vous vous souvenez en belgique la nuit du 30 au 31 mars ou des F-16 ont été lancé à la poursuite d'un ovni.
ils avait montrer la vidéo à la télé provenant des enregistreurs de bord des F-16, c'était incroyable, il suivait l'ovni et puis il à fait une poussée et à disparu, c'était fulgurant.
http://www.chez.com/lesovnis/htm/belpre01f.htm
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Rapport de synthèse sur les circonstances des observations du 30 au 31 Mars 1990.
1. Tôt en Décembre 1989 les Forces Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l'espace aérien belge. En certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes triangulaires ayant jusqu'à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu l'objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.
2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.
a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la détection visuelle. Rien n'a été observé.
b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la description des observations était totalement différente de ce qu'ils ont pus trouver.
3. En conséquence l'Air Force Belge, impatiente d'identifier l'origine des phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes étaient réunies:
a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale.
b. Détection par radar.
LES EVENEMENTS:
4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a reçu un appel téléphonique d'une personne qui a déclaré avoir observé trois lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.
5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer l'observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de l'observation au sol. Le contact s'est déplacé lentement vers l'Ouest à une vitesse d'environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.
6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.
7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que le contact de radar de Glons.
8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives d'interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un verrouillage avec leur radar d'interception. Les distances de verrouillage varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont changé la vitesse et l'altitude très rapidement et le verrouillage radar fut perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3 occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les mêmes paramètres. Les 2 F16 volaient à une distance d'environ deux miles nautiques l'un de l'autre. Aucun contact visuel n'a pu être établi par l'un ou l'autre des pilotes F16.
9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d'observation des observateurs aux sol. Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très intensément tandis que l'autre disparaissait. Par la suite, la source la plus lumineuse a commencé à s'obscurcir graduellement.
10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10 miles nautiques de l'un l'autre, confirmé les observations visuelles.
11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut effectuée a à peu près 01:30.
CONCLUSIONS:
12. L'Air Force BELGE est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes. Cependant, il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles:
a. Ballons. Impossible du fait des vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar).
b. ULM. Mêmes impossibilités que pour les ballons.
c. RPV. Impossible du fait des observations de vols stationnaire.
d. Avion (incluant avion invisible). Impossible, comme pour RPV. Aucun son.
e. Projections Laser ou mirages. Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage). Des points lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales. Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.
A la fin de l'année 1989, une véritable vague d'ovni converge sur les cieux belges, particulièrement au dessus de la Wallonie. Des milliers de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même type.
Comme nous le savons bien, des témoignages de gens ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces de Polices et les contrôleurs de trafic aérien.
De façon inédite, en totale opposition avec ce qui se pratique dans la plupart des autres pays, les données techniques recueillies par les militaires ont été publiées. Des responsables des Forces Aériennes Belges se sont exprimés publiquement sur la question en ne cachant pas leur conclusions, basées sur la réalité des observations d'engins au performances époustouflantes. Le Colonel de Brouwer, maintenant Général, alors membre de l'Etat Major des forces aériennes, a déclaré que les données radars dans un cas célèbre indiquent des accélérations de 40G. Il va sans dire qu'aucun engin volant connu ne permettrait à un être humain de supporter de telles accélérations: un pilote soumis à un tel traitement ne survivrait pas.
Le Colonel de Brouwer a expliqué que les manoeuvres de l'engin en question rendaient impossible une approche correcte par ses poursuivants, deux chasseurs F16 dépêchés par les forces aériennes précisément dans le but de poursuivre l'ovni d'abord signalé depuis le sol. Il est également remarquable que ces engins qui ne se privent pas de dépasser la vitesse du son ne fassent pas entendre de bang supersonique, ce dont aucun appareil conventionnel n'est capable.
De plus il semble que les OVNIS aient souvent eu un comportement qui laissent penser qu'ils sont en formation, et suivent une intelligence, volant de concert, en général lentement et à basse altitude, balayant le sol en utilisant des rayons lumineux intenses ou des lasers dans de nombreux cas. Ceci a non seulement été signalé par des témoins au sol, mais aussi depuis les airs.