Salut
Pour être un peut plus claire, je me permet ici de retranscrire une réflexion de bardamu sur le sujet qui a été posté en philosophie dans le fil de discution suivant :
Einstein c trompé, le temps n'existe pas Il résume mieu que moi en fait le fond de ma pensée sur le sujet, et sa réflexion est assée précise par rapport à la chose relativiste qui est associé au phénomène dimensionnelle du temps. Voisi donc sa réflexion en question :
Citation:
Poster par Bardamu
Le temps de la Relativité n'entre pas dans l'essence des choses. Hors d'une perception locale établissant ce qu'est un événement et les conditions d'une simultanéité, il n'y a pas de temps einsteinien.
Quel est ce changement qualitatif qui nous permet d'établir l'existence d'un événement ?
On pourra toujours établir les coordonnées spatio-temporelles de l'événement, mais ce n'est pas une réponse pertinente sur la question des changements qualitatifs, du passage d'une chose à une autre, de la formation de ces événements qui permettent la mesure du temps.
La chronologie dépend d'une création d'événement impliquant une causalité "intemporelle". En ce sens, le temps d'Einstein n'est pas un concept premier mais bien un concept second.
La carte n'est pas le territoire.
|
Il est justement là, le problème qui est relié aux différentes formes d’interprétation qui sont attachées à la perception temporelle des choses. L’une parle (la relativité) de sa mesure dans un contexte purement physique de référentiel d’observation versus son aspect mesurable entre coordonnées et position spatiale différentes par rapport aux distances relativiste ou aux différentes vitesses d’ordre relativiste qui sont attribuées à la métrique gravitationnelle courbe d’aspect accélératrice (densitée de la matière-énergie). Et ceci pour explique la covariance des effets des lois de la nature pour qu’elle soit partout exprimer de la même manière et de l’invariance des coordonnées reliées aux différents reperts ou référentiel d’observation. La cause principale de ceci étant bien sur l’invariance de la vitesse de la lumière pour chaque référentiels d’observation (transformation de Lorentz) dut par sa vitesse limite et absolut à travers l’Univers.
En résumer il s’agit d’unire covarience et invariance dans le but de retrouver les mêmes manifestations phénoménale des choses de la nature pour chaque repert d’observation dans une métrique spatiale gravitationnelle ou accélérer qui courbe le tissus espace originel autoure d’elle. Ici il ne s’agit pas en réalité de la substance temps au sens propre, mais simplement de ses effet qui suit la métrique spatiale gravitationnelle ou d’un repert en mouvement accéléré. Parcontre les relations et les formulation mathématique en relativité décrive très bien les différents processus qui soutienne et définit les différents phénomènes vibratoire et énergétique qui caractérise tout matière-énergie sur le plan Universelle et de l’éssance qui la soutiennent par rapport au tissus d’espace relié à la métrique gravitationnelle, et qui peut-être désormais interprété de manière quantique (temps de Planck par exemple) sur le plan corpusculaire des choses qui sont en transition et qui définit en réalitée la durée phénoménale des choses les unes par rapport aux autres. Car en fait les vecteurs (ou quadri-vecteurs) d’interaction sont semblable a des suspention d’ordre temporelle sur le plan d’échange informelle et vibrato-énergétique des choses corpusculaire et qui fait évoluer du même cout l’aspect causale et phénoménale de la nature par leur différentes interactions.
Donc le temps n’est que la mesure en rapport avec une durée perceptible ou phénoménale des choses et rien de plus!!!!
Donc en conclusion nous pouvons dire que le temps ou la dimention temporelle de la relativité ne décrit pas le temps en substance, mais décrit ce qui ce rapporte au temps et encadre les différents processus vibrato-énergétique sur le plan de la métrique gravitationnelle dont origine la véritable nature et substancialité que décrit les différents paramêtres temporelle de la nature en relativité. Le tout peut-être interprété par une sorte de matrice de couplage qui reliraient tout les données vibrato-énergétique par rapport à un référentiel ou les référentiels entres eux d’une métrique gravitationnelle ou accélérer bien déterminer ou quelque chose du même genre !!!!
Et je pense qu'avec ceci le débat est clot de manière total et intégrale !!!
A++