il y a quelques mois au cours d'une discution sur ce forum, j'ai proposé un porteur tel que tu le concoit. je vais réexlpiquer mon idée.
d'apres ce que j'ai pu lire le Shuttle fait decoller une navette de moins de 130T (navette+équipage+charge utile) avec un poids total au décollage de pres de 2000T. soit presque 1800T de carburant. ce carburant est utilisé en plus grande partie pendant les premières secondes car la poussée générer pour le décollage sert à combattre la gravité en totale oposition.
AirBus et Boeing possède des avions tres gros porteur: le Beluga (et le A380) pour AirBus et le JumboJet pour Boeing. la navette, lorsqu'elle se pose en californie, elle est ramenée en floride sur le dos d'un 747.
maintenant imaginons un gros porteur avec une navette dans son ventre ou sur son dos. L'avion servirait à faire décoller la navette, monterait le plus haut possible, lui donnerait une vitesse initiale puis la lacherait. Une fois libre, la navette augmenterait sa vitesse à l'aide de booster ou de moteur fusée pour sortir de l'atmosphère et se mettre en orbite.
l'avion utilisant la plus grande partie de son carburant pour décoller il pourrait être ravitaller en vol comme les avions de chasse. cela limiterait le poid au décollage.
exemple: un beluga 90T (sans carburant), une navette (tous compris) de 100T, une charge utile de 50T soit 240T on peut imaginer au moins 300T de carburant. L'A380 fait 560T au decollage pour 280T à vide.
donc l'ensemble ne serait pas beaucoups plus lourd qu'un autre avion gros porteur.
Je suis conscient que de nombreux problèmes sont à résoudre, surtout pour la partie séparation avion/navette et surtout les navettes dévront être conçu avec une autre approche du vol.
Le coût de devellopement serait moindre car les gros porteurs sont déjà dévellopé, le système de ravitaillement également, reste les navettes mais en les considerant comme des avions à vol extra-atmosphérique nous gagnerions beaucoups de temps car on reprendrait les techniques de conception et de construction aéronautique.
un tel ensemble serait tres rentable car le porteur aurrait les contraintes de maintenance d'un avion donc au moins un vol par semaine (je suis très pessimiste) et les navettes pourrait être de plusieurs gabarit en fonction de leur fonction (transport de personels, de fret, de ravitaillement).
pour confirmer mon idée le milliardaire Richard BRANDSON à éffectuer un vol spatial indépendant experimental avec cette technique. les Espagnols envoyent des satellites à l'aide de missiles embarquer sur des avions et le reccord de vitesse en vol fut réalisé par un module fusée larguer par un avion.
je fait peut-être une extrapolation mais cette solution à l'air très fiable techniquement et économiquement. (plus d'éléments recyclable, moins de carburant).
precision apporter dans un autre post suite au refus totale de cette idée "irréaliste"
je ne dit à aucun moment que le gros porteur ateignait les 7.5m/s necessaire à la satellisation. il ne sert qu'à donner une vitesse initiale à la navette et l'aide à ateindre une altitude élevée. la satellisation se fait toujours à l'aide de booster ou de moteur fusée (dixit ma precedente intervention).
quelle est la part du carburant du Shuttle utilisé pour atteindre la faible vitesse de 0.25m/s et une altitude de 10000 pieds?
donc pour preciser ma pensée ammener une navette à la vitesse de 0.25m/s et une altitude de 10000 paieds en utilisant des moyens aéronautique conventionnel représente une grosse économie de carburant.
pour R. BRANDSON je me suis mal exprimé. effectivement il n'a pas effectué lui même de voyage spatial et ce n'etait qu'un saut de puce spatial.
cependant son saut de puce prouve que la technique que je propose (et que son équipe à utilisé) mérite un appronfondissement.
surtout que ce petit milliardaire n'à pas mis toute sa fortune dans l'experience, j'entend par là que son budjet était une goutte d'eau face à l'océan que represente tous les budjets de recherche spatiale du monde et particulièrement celui de la NASA.
ce deuxieme post n'as jamais eut de reponse, donc la personne qui me disait que c'etait irréaliste ne m'as jamais dit pourquoi. donc si cet idée est vraiment folle je voudrait savoir pourquoi.
on utilisait ce principe pour tester les avions fusées, genre X1, X15 etc... S'il est possible de mettre la navette sur le dos d'un avion (as tu une photo?), ca peut etre intéressant.
Comment envisage tu le largages. Déjà, il faut pouvoir libérer la navette de l'avion, et là, on fait comment?
Ensuite, une fois la navette larguée, la vitesse donnée par l'avion sera t'elle suffisante? La navette n'est pas un avion, sa portance est faible, sa finesse est de 1 seulement! Elle va tomber VITE! Il faut pouvoir allumer les réacteurs, puis reprendre la bonne trajectoire. Quelle sera la qté de coco économisée?...
C'est intéressant, mais pour moi, il y a effectivement un gros problème en ce qui concerne la libération de la navette du gros porteur.
Il faut voler et tomber, voler et tomber jusqu'a ce que nous puissions voler sans tomber.
29/05/2007 - 21h09
Cougar_127
Date d'inscription
juillet 2006
Localisation
Toulouse
Âge
27
Messages
723
Re : Du statoréacteur à l'espace
cependant son saut de puce prouve que la technique que je propose (et que son équipe à utilisé) mérite un appronfondissement.
a mon avis oui, mais l'ennui, c'est que je ne décide pas de l'allocation des fonds de recherche chez EADS, l'ESA, la NASA ou Boeing...
Il faut voler et tomber, voler et tomber jusqu'a ce que nous puissions voler sans tomber.
30/05/2007 - 18h46
Alfabidou
Date d'inscription
novembre 2006
Messages
85
Re : Du statoréacteur à l'espace
salut cougar
pour ce qui est de la photo de la navette sur un avion la voila
pour le probleme de séparation , j'ai une idéé un peu folle mais la navette pourrait peut-etre allumé ces moteurs avant la séparation pour pouvoir gagner un peu plus de vitesse et donc de manoeuvrabilité et là seulement l'avion porteur se separerait et tomberait.
comme je le dit c'est un peu fou donc il ne faut peut-etre pas en tenir compte. je me rend compte que l'avion porteur subirait beaucoups de contraintes.
A+
alfa
02/06/2007 - 14h25
Ironpulse
Date d'inscription
octobre 2006
Messages
118
Re : Du statoréacteur à l'espace
Envoyé par ventout
En effet, il serait tout à fait possible de viser des vitesses de seulement Mach 3 ou 4 à une altitude modeste de 30 000 ou 40 000 mètres et de libérer là un second étage consomable pour atteindre la satélisation.
Ventout
tu expliques toi même pourquoi cela ne présente pas d'intérêt : il faut rajouter un moteur qui ne sert qu'a obtenir 1/10 de la vitesse de satellisation.
Economiquement hérétique, techniquement ininteressant.
c'est pour ça qu'il n'existe pas, même 70 ans apres la création du stato, d'engin spatial qui l'utilise.
05/06/2007 - 19h04
Alfabidou
Date d'inscription
novembre 2006
Messages
85
Re : Du statoréacteur à l'espace
salut
ben si l'avion porteur sert a limiter la consomation de carburant pour atteindre la premiere vitesse de vol. lorsque l'ensemble se trouve en haute altitude la resistance de l'air est moindre pour la navette qui consomera encore moins de carburant pour se sateliser.
A+
alfa
06/06/2007 - 14h04
Cougar_127
Date d'inscription
juillet 2006
Localisation
Toulouse
Âge
27
Messages
723
Re : Du statoréacteur à l'espace
qu'est ce que va consommer l'avion porteur pour amener la navette à haute altitude? Quelle sera la puissance nécessaire pour que la navette arrête de tomber et puisse se diriger vers l'espace (avec une finesse de 1, même lancée à M0,8, elle va d'abord se casser la gueule la navette!).
En gros, comment évaluer le gain qu'on peut réaliser?!
Il faut voler et tomber, voler et tomber jusqu'a ce que nous puissions voler sans tomber.
06/06/2007 - 18h44
Europa73
Date d'inscription
octobre 2006
Âge
39
Messages
1 353
Re : Du statoréacteur à l'espace
Bonjour.
Ce post me rappel mes débuts difficiles mais captivants sur Futura ou j'avais essayé de démontrer la réalité de l'ambitieux projet Falcon :
http://www.globalsecurity.org/milita...craft/x-51.htm
During the flight demonstrations, a B-52 will carry the SED-WR vehicle to an altitude of about 35,000 ft and then release it. Initially propelled by an Army tactical missile system [ATACMS] solid rocket booster, the scramjet will take over at approximately Mach 4.5, and the vehicle will accelerate to a flight speed between Mach 6.0 and 7.0+. Applications for this propulsion concept include space access and fast-reaction military systems.
Attention donc au "speed-wable", les passionnés de glisse s'y retrouveront...
"Je tiens à remercier tous ceux qui avaient participé aux discussions ayant attrait au projet Falcon. Sans eux, je n'aurai pas fait autant de recherches sur ce sujet et je n'aurai pas appris à avoir une approche plus modérée et plus objective. Encore Merci. "