
plus étonnant ce que je viens de trouver sous réserve qu'il n'y a pas d'erreur de raisonnemnt (je pense que mes calcul sont justes) :
si on prend une valeur quelconque A (pour H) pour calculer la densité de l'univers à partir de la formule de mach3
on obtient avec la formule de recul basée surune valeur B qui est légèrement inférieure à la moitié de la valeur initiale.
Mais quelque soit la valeur A le rapport A/2B est contant et égal à 1,0233267079
je suis curieux de savoir si ça a un sens ou si je me suis planté de chez planté
hum je sais plus trop quoi penser, je viens de voir que![]()
bonjour
oui et c'est bien pour ça que j'ai voulu le mettre en évidence, mais après réfléxion sur les considérations qui m'ont amené à ces valeurs je pense qu'il vaut mieux mettre en évidence la formule :
pour gagner du temps pour qui voudrait vérifier, j'ai regroupé toutes les hypothèses, formules, et valeurs dans ce post :
http://forums.futura-sciences.com/ph...efutation.html
(les opérations on été faites avec open office ce qui présente l'avantage de tester très vite plusieurs valeurs de H)
Il n'y a aucun mystère.
Tu te poses une question qui te donne comme réponse une certaine distance R et une certaine masse M. Ensuite, tu te demande quelle est la densité correspondante si ta masse M est répartie dans un sphère de rayon R, tu trouves une certaine densité et un certain taux d'expansion correspondant. Puis tu te demande quelle est la densité si je mets ma masse M dans un cube de côté R. Tu trouves bien évidemment une autre densité et un autre taux d'expansion, avec un facteur 4pi/3.
Mais c'est juste s'amuser avec des équations, il n'y a rien de physique. Forcément, tu n'obtiens pas la même chose selon que tu mets ta masse dans une sphère ou dans un cube.
La bonne réponse est celle de la sphère. Car la masse M, par construction de R, correspond à toute la masse à une distance inférieure à R, ce qui donne une sphère.
Si tu veux une autre valeur de la densité, tout aussi peu physique que celle du cube, tu peux essayer une pyramide, un icosaèdre, ...
bonjour
non puisque je réemploi la densité de la sphère
non aussi le facteur est rac(4pi/3)
mais il est effectivement possible que ce ne soit du qu'aux formules. je l'ai jamais écarté. mais ce que tu affirmes sans démonstration et en avançant des erreurs sur les données que j'utilise a du mal à me convaincre que tu as raisonen tout cas pour l'instant
Prend une masse M sous forme de sphère de rayon R.
Calcule la densité.
Reprend cette densité et calcule la masse d'un cube de côté R ayant cette densité.
Incroyable, tu ne vas pas retrouver M, mais un truc différent M'. Et le rapport M'/M fera intervenir 4pi/3.
C'est à peu près tout ce que disent tes formules. Simplement tu as fait des choses plus compliquées pour pouvoir mieux perdre le sens de tes formules.
Je vous ai trouvé bien compliqué sur cette réponse !A quelle distance l'expansion est supérieure à la gravitation
Et pas très imagés
Alors j'y vais de ma réponse de vulgarisé.
l'univers est homogène et isotrope a très grande échelle, mais ne l'est plus du tout a moins grande echelle.
L'echelle a laquelle l'univers est homogène & isotrope est supérieure a la taille d'un amas de galaxie.
C'est a dire une taille proprement phénoménale.
Les amas de galaxie subissent en leur sein (entre les galaxies qui les composent) des perturbations gravitationnelles qui contrecarrent les effets de l'expansion. Pour simplement la faire disparaitre sous la pression exercée par les forces de gravitation du système.
l'univers est comme une mousse qui grossit.
la matière de l'univers se trouve très majoritairement sur les parois des bulles de cette mousse, regroupée sous forme de galaxies, et la taille des bulles croit lentement.
Les points de contacts entre plusieurs de ces bulles constituent les plus gros amas galactiques.
Contrairement a ce qui se passe au cœur, donc a l'intérieur d'une bulle de mousse, ou l'expansion opère et augmente progressivement le diamètre de la bulle, sur les parois, la ou il y a la grande majorité de la matière (sous forme de galaxie), cette dernière a tendance a se regrouper en paquets, en fonction des desequilibres gravitationnels locaux.
Instabilités gravitationnelles locales qui peuvent aboutir a des situations de telescopages de galaxies.
Avec l'augmentation progressive de la taille des bulles, ce qu'on appelle l'expansion, on assiste donc a deux phénomènes distincts :
1) le progressif éloignement des très grands amas les uns des autres, a cause de l'augmentation de la taille des bulles qui accroit la distance séparant les intersection de bulles, où ils sont localisés.
Cet effet est, bien entendu, cumulatif et abouti a des vitesses d'éloignement d'autant plus importantes que les amas considérés sont éloignés (donc séparés de plusieurs bulles)
2) A une concentration de la matière sur la paroi de ces bulles, et particulièrement a la jonction de plusieurs bulles.
Donc a un phénomène qui lutte contre l'expansion au niveau local, au point d'en faire disparaitre tout les effets et toute notion dans ces amas galactiques.
Sauf les amas qui s'étendent sur une distance prodigieuse, qui sont donc sur une grande partie de la paroi de la bulle et qui s'étiolent progressivement en général (tout en continuant de "s'effondrer" gravitationnellement en local) au fur et a mesure que la bulle grossit.
Alors quelle est la taille de ces bulles ?
Là j'aurais besoin d'un petit complément d'information
je sais qu'elles sont variables mais je ne me souviens plus vraiment des tailles.
ça doit osciller entre la 10aine et la centaine de millions d'al de mémoire défaillante.
au final, il est simplement inutile de parler d'expansion a des échelles inférieures a ces bulles, a des echelles inférieures, donc, a plusieurs méga parsec.
allez vous rincer vous êtes plein de mousse partout![]()
une image de l'univers mousse, ici a travers une simulation numérique =>
![]()
bonjour
Je suis désolé, je connais pas la physique des mousses mais je prendrais bien quand même une petite coupe de champagne![]()
Pour la taille typique d'une bulle, c'est effectivement de l'ordre d'une petite centaine d'années-lumière.
Oui, oui.
J'ai bien fait attention à parler en années-lumière et pas en mégaparsecs. Je n'ai donc pas oublié le facteur 3,26... mais j'ai oublié le facteur 106.![]()
comme quoi vaut mieux que tu restes au champomy !
de toute façon xxxxxx a sifflé tout le champagne !
lol
Quand on pense a ces echelles formidables, ça fout le vertige.
Il faut des années de reflexion et de culture sur le sujet, a mon sens, pour simplement commencer a apprehender véritablement ces dimensions.
Quand on commence a saisir le grain de sable qu'est notre galaxie la dedans, on realise aussi qu'on ne peut pas être une exception unique dans cette formidable immensité homogène et isotrope.
Seulement, c'est tellement immense, tout est tellement loin ... et c'est tellement un autre sujet![]()
Bonjour,
Ce genre de bug n'arrive que parce qu'on est incapable de n'utiliser que des unités SI. (les scienctifiques en général)
Quand on voit le nombre d'unités pour la longueur, l'aire et le volume, cela fait peur! Le pire, c'est qu'elles sont encore largement plus utilisées que le mètre!
L'univers décrit par nos lois physiques connues à ce jour va deà
mètres.
Je serais bien incapable de convertir tout cela en unité de "spécialistes"
de chaque domaine!
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Mousse, en effet... C'est maintenant une vision relativement admise...
Et cette simulation, quelle similitude avec un réseau neuronal !
