Bonjour,
Si l'on part du principe que l'énergie est quantifiée, et qu'elle ne peut pas prendre n'importe quelle valeur, se pourrait-il que l'inflation de l'univers prévues dans la théorie du Big Bang, soit un effet quantique ?
Cordialement,
Korzibsk

Bonjour,
Si l'on part du principe que l'énergie est quantifiée, et qu'elle ne peut pas prendre n'importe quelle valeur, se pourrait-il que l'inflation de l'univers prévues dans la théorie du Big Bang, soit un effet quantique ?
Cordialement,
Korzibsk
je vois pas le rapport.
Salut,
L'inflation est un effet relativiste : si tu as un certain type de champ qui domine dans l'Univers, alors il y a une très forte expansion.
Là où la théorie quantique intervient, c'est quand tu considères que ce champ est quantique. Ainsi, tu peux voir comment les fluctuations quantiques sont agrandis pour former de grandes fluctuations macroscopiques qui conduiront à la formation des structures de l'Univers, et comment le champ va se décomposer en différentes particules à la fin de l'inflation (phase de reheating) pour former les particules présentes dans l'Univers.
Mais ça n'a aucun rapport avec la quantification de l'énergie (il faudrait déjà réussir à définir proprement l'énergie totale de l'Univers).
Je pense que la théorie quantique intervient à tout instant dans l'histoire de l'univers.Là où la théorie quantique intervient, c'est quand tu considères que ce champ est quantique. Ainsi, tu peux voir comment les fluctuations quantiques sont agrandis pour former de grandes fluctuations macroscopiques qui conduiront à la formation des structures de l'Univers, et comment le champ va se décomposer en différentes particules à la fin de l'inflation (phase de reheating) pour former les particules présentes dans l'Univers.
Si l'univers est quantique, alors son énergie totale fluctue selon une fonction d'onde de probabilité qui lui est propre.
En fait l'énergie, n'est pas invariante, et c'est ce qui a permis l'inflation.
Cordialement,
Korzibsk
Non .En fait l'énergie, n'est pas invariante, et c'est ce qui a permis l'inflation.
Ce n'est pas un argument.Non .
Selon toi , l'évolution de l'univers se ferait à énergie constante ?
Mais alors comment rendre compte de l'accélération de l'expansion ?
N'a t-on pas envisagé l'existence d'une énergie sombre voir fantôme, pour expliquer cette accélération ?
Est-ce qu'une explication plus simple ne serait pas d'envisager des anisotropies au sein de l'espace-temps, d'origine quantique.
Permettant d'envisager des accélérations dans certaines régions de l'univers, des décélérations dans d'autres régions mais ne remettant pas en cause le mouvement d'ensemble.
Cordialement
KOrzibsk
Non, mais la variation de l'énergie est une conséquence de l'expansion, pas la cause.Selon toi , l'évolution de l'univers se ferait à énergie constante ?
Il suffit qu'il y ait un fluide ayant des propriétés un peu particulières pour cela. Différents candidats sont proposés (constante cosmologique, quintessence, ...).Mais alors comment rendre compte de l'accélération de l'expansion ?
Un espace anisotrope serait une possibilité. Mais rien de quantique là-dedans.Est-ce qu'une explication plus simple ne serait pas d'envisager des anisotropies au sein de l'espace-temps, d'origine quantique.
L'expansion de l'Univers n'a aucun rapport avec la physique quantique.Permettant d'envisager des accélérations dans certaines régions de l'univers, des décélérations dans d'autres régions mais ne remettant pas en cause le mouvement d'ensemble.
Là je trouve que tu y vas une peu fort...L'expansion de l'Univers n'a aucun rapport avec la physique quantique.
S'il existe une physique quantique, alors tout est quantique, même si à ce jour il n'existe pas de théorie unifiée permettant d'en rendre compte avec précision.
Une question qui me semble intéressante est justement de se demander comment le quantique se manifeste à l'échelle cosmologique.
A ce titre le concept du temps imaginaire d'Hawking me semble très interressant.
Cordialement
Korzibsk
Bien sur, y compris toutes les decisions humaines que vous pouvez prendre, et aussi la derniere franche bonne rigolade : c'est juste la mecanique quantique. Non serieusement : la theorie quantique le dit elle-meme, si les actions mises en jeu sont grandes devant la constante de Planck, alors la mecanique quantique n'est pas necessaire pour decrire ce qui se passe. Et c'est heureux, parce qu'on a reussi a faire de la science pendant des siecles avant elle !
Pas nécessairement. Notre univers pourrait bien être quantique dans le sens ou de multiples histoires différentes, auraient bien pu aboutir, au même univers que nous connaissons aujourd'hui.la theorie quantique le dit elle-meme, si les actions mises en jeu sont grandes devant la constante de Planck, alors la mecanique quantique n'est pas necessaire pour decrire ce qui se passe. Et c'est heureux, parce qu'on a reussi a faire de la science pendant des siecles avant elle !
On peut alors dire que notre univers correspond à l'effondrement de sa fonction d'onde à un instant (t).
Concrètement cela signifie que l'on ne peut pas prédire, l'évolution de l'univers, parcequ'il a une histoire unique, parmi un univers de possibles.
La science peut envisager les classes de possibilités sans pouvoir déterminer laquelle sera retenue par dame nature...
Dans un an il se peut que l'univers que nous observons se contracte,
du fait d'une anisotropie, toute à fait imprévisible par la RG cependant que l'univers sera parfaitement conforme aux lois de la RG, sur le plan de l'observation...
Cordialement,
Korzibsk
Bonjour,
[QUOTE=Coincoin;2437335]Salut,
L'inflation est un effet relativiste : si tu as un certain type de champ qui domine dans l'Univers, alors il y a une très forte expansion. QUOTE]
Quels type de champs ? Merci d'avance.
Cordialement.
Comme l'a dit Humanino, ce n'est pas parce que tout est fondamentalement quantique que tout est quantique. Faire du pain n'est pas quantique, ton boulanger ne diagonalise que rarement des hamiltoniens.
Tout d'abord, il faut un champ dont la pression est très négative (comme l'énergie noire) pour qu'il y ait une accélération de l'expansion. Ensuite, il faut que ça dure : le potentiel du champ doit donc être assez plat, pour ne pas évoluer trop vite (slow-roll) (dans les modèles basique d'inflation).Quels type de champs ?
Il y a quand même des effets quantiques à notre échelle.
Ce serait d'ailleurs intéressant d'en faire l'inventaire.
Semi conducteur?
Superfluidité?
Supra conductivité?
Autres?
Moi ignare et moi pas comprendre langage avec «hasard», «réalité» et «existe».
Tout processus chaotiques à mon sens reflètent à une échelle macroscopique, les phénomènes quantiques.Il y a quand même des effets quantiques à notre échelle.
Ce serait d'ailleurs intéressant d'en faire l'inventaire.
Semi conducteur?
Superfluidité?
Supra conductivité?
En toute rigueur, on ne peut pas reproduire un phénomène à l'identique.
Cordialement.
Korzibsk
La probabilité d'une prévision correcte de la météo, et toujours affectée de probabilité.Bin non, la météo est un exemple de phénomène chaotique et pourtant rien de quantique là dedans ... !
Sur le court terme, c'est-à-dire sur 24 heures, les professionnels du domaine affirment une fiabilité des prévisions de 80 à 85 %.
Et la précision décroit rapidement...
Autrement dit un état prévu du temps, est affecté de probabilités
avec des phénomènes absolument imprévisibles...
En mer c'est pareil, il existe des vagues improbables du 30 mètre de haut, dites vagues scélérates, qui n'étaient pas sensées exister, jusqu'à ce qu'on en mesure une, sur une plateforme pétrolière,
et qu'on la décrive par une formule provenant de la mécanique quantique...
Les crises économiques c'est pareil : des phénomènes cycliques auxquels on peut affecter une fonction d'onde...
http://www.futura-sciences.com/fr/ne...lumiere_13962/
Cordialement,
Korzibsk
http://en.wikipedia.org/wiki/Nonline...inger_equation
The nonlinear Schrödinger equation is thought to be important for explaining the formation of rogue waves.
Cordialement,
Korzibsk
La probabilité d'une prévision correcte de la météo, et toujours affectée de probabilité.
Sur le court terme, c'est-à-dire sur 24 heures, les professionnels du domaine affirment une fiabilité des prévisions de 80 à 85 %.
Et la précision décroit rapidement...
Autrement dit un état prévu du temps, est affecté de probabilités
avec des phénomènes absolument imprévisibles...
En mer c'est pareil, il existe des vagues improbables du 30 mètre de haut, dites vagues scélérates, qui n'étaient pas sensées exister, jusqu'à ce qu'on en mesure une, sur une plateforme pétrolière,
et qu'on la décrive par une formule provenant de la mécanique quantique...
Les crises économiques c'est pareil : des phénomènes cycliques auxquels on peut affecter une fonction d'onde...
http://www.futura-sciences.com/fr/ne...lumiere_13962/
Cordialement,
Korzibsk
Oui et donc la réalité de ces phénomènes imprédictibles s'établie sur la base d'une physique strictement déterministe. Même si la mécanique quantique introduit en plus une dose d'impredictibilité, c'est tout à fait anecdotique et à la limite ça fait obstacle à la compréhension d'une classe très importante de phénomènes naturels qui relève du chaos déterministe. On démontre rigoureusement que des systèmes simples c'est à dire dont les lois causales font intervenir peu de facteurs (deux force, un angle, ça peux suffire dans le cas du pendule dans un champs magnétique) sont sensibles aux conditions initiales et que toute imprécision sur la position du système se traduit par un écart entre le calculé et le réel qui augmente exponentiellement avec le temps.
a+
Parcours Etranges
Effectivement on peut décrire, la majorité des vagues, avec des équations déterministes, mais il est aussi intéressant de savoir qu'il existe des vagues de 30 mètres de hauts, auxquelles aucune navire ne peut résister.Oui et donc la réalité de ces phénomènes imprédictibles s'établie sur la base d'une physique strictement déterministe. Même si la mécanique quantique introduit en plus une dose d'impredictibilité, c'est tout à fait anecdotique et à la limite ça fait obstacle à la compréhension d'une classe très importante de phénomènes naturels qui relève du chaos déterministe. On démontre rigoureusement que des systèmes simples c'est à dire dont les lois causales font intervenir peu de facteurs (deux force, un angle, ça peux suffire dans le cas du pendule dans un champs magnétique) sont sensibles aux conditions initiales et que toute imprécision sur la position du système se traduit par un écart entre le calculé et le réel qui augmente exponentiellement avec le temps.
Quand on peut extraire beaucoup d'information d'un phénomène on a des modèles déterministes.
En situation d'opacité, l'information retrouve des propriétés quantiques.
On peut se demander si nous ne sommes pas en présence d'une théorie de la connaissance .
Soit Td l'ensemble des théories strictement déterministes, et Tq l'ensemble des théories quantiques, soit I l'information qu'il est possible d'extraire de l'environnement, par les instruments de mesure.
On aurait alors :
Cordialement,
Korzibsk
Pour essayer d'illustrer par anticipation, a l'exemple donne de la meteo, chaotique mais pas quantique, on trouve la reponseLa probabilité d'une prévision correcte de la météo, et toujours affectée de probabilité.
Sur le court terme, c'est-à-dire sur 24 heures, les professionnels du domaine affirment une fiabilité des prévisions de 80 à 85 %.
Et la précision décroit rapidement...
Autrement dit un état prévu du temps, est affecté de probabilités
avec des phénomènes absolument imprévisibles...
En mer c'est pareil, il existe des vagues improbables du 30 mètre de haut, dites vagues scélérates, qui n'étaient pas sensées exister, jusqu'à ce qu'on en mesure une, sur une plateforme pétrolière,
et qu'on la décrive par une formule provenant de la mécanique quantique...
Les crises économiques c'est pareil : des phénomènes cycliques auxquels on peut affecter une fonction d'onde...
http://www.futura-sciences.com/fr/ne...lumiere_13962/
Cordialement,
Korzibsk
