J'enlève une partie de la réponse que j'avais commencé à rédigé car j'ai remarqué avoir mal lu ta question initiale !!!!
Envoyé par Michel (mmy)
Si on sait le mesurer à la surface de la Terre, et que seule l'accélération intervient, alors on sait le mesure avec une accélération de 1 g, non? Rien de bien difficile techniquement.
Ce n'est pas la différence espace/terre que j'affirme être difficile à mesurer mais la différence neutron/fusée. Avoue quand même qu'une fusée c'est plus lourd qu'un neutron Tu n'arriveras jamais à mesurer une différence (due à la MQ) dans le mouvement de la fusée.
Mais.... je crois que j'avais mal lu ton message, désolé. Tu dis bien "l'expérience DANS la fusée" (j'avais lu implictement une expérience AVEC une fusée remplaçant le neutron). Je devrais porter des lunettes. Heu... Zut... J'en porte déjà
Mais ça ne change rien aux conclusions sur le résultat (pas de quantification). Ca rend juste l'effet mesurable cette fois
Attention : une gravité est équivalente à une accélération mais toute accélération n'est pas équivalente à de la gravité. La gravité c'est l'espace-temps courbe (en RG) et on peut avoir des accélérations en espace-temps plat. Donc, ce n'est pas parceque la fusée est accélérée à 1 g que le neutron va se comporter comme s'il était dans un champ de gravitation.
Est-ce que cela viole le principe d'équivalence ? Non, car celui-ci n'est valide que localement (dans le voisinage infinitésimal d'un point) or c'est justement ce qui distingue une simple accélération d'un corps mascroscopique d'un champ de gravitation. Et, bien entendu, impossible d'observer la quantification de l'énergie du neutron sans observer son mouvement (et donc l'effet est non local).
En RG la différence "pas tout à fait localement" mesurable sont les effets de marée.
Tout ça est d'ailleurs logique. Pendant que le "miroir" va à sa rencontre, dans la fusée, le neutron ne subit strictement aucune interaction. Aucune raison que son état change avant la collision....
Hummmmm..... A cause du principe d'équivalence, un neutron en chute libre aussi est inertiel (et sans "interaction", au moins au sens de la relativité générale).
Donc, ça montre quand même un tout petit peu plus que ce que j'estimais. Ca montre que du point de vue de l'interaction (interaction gravitationnelle entre la Terre et le neutron) la gravitation se comporte comme les autres forces.
C'est important aussi ça ! A posteriori, ton idée de faire l'expérience dans une fusée savère utile. Merci de m'avoir poussé à cette réflexion.
Tout est relatif, et cela seul est absolu. (Auguste Comte)
Je posais juste des questions, dans le but d'obtenir des réponses qui amélioreraient ma compréhension du monde.
Cordialement,
15/01/2010 - 21h04
jontz91
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Re : Trous noirs : la densité infinie
pour etre plus claire sa gravité tant vers linfini
16/01/2010 - 22h25
Unifree
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Re : Trous noirs : la densité infinie
Bonsoir,
Pour répondre à la question de départ: la relativité générale prédit que la matière au centre d'un trou noir est compressée en un point (donc dans un espace de volume nul). Plus de la matière est confinée dans un volume peu important, plus elle est dense; ainsi dans un volume nul, on parle de densité infinie. Ce qui n'a aucun sens physique! Ce résultat indique seulement que l'on applique la théorie de la RR au-delà de ces capacités de prédiction. Il faudrait utiliser la mécanique quantique, puisque le centre de la singularité relève du domaine de l'infiniment petit, mais on ne peut appliquer cette théorie que si les effets gravitationnels sont négligeables. Or ils se trouve qu'ils sont au contraire intenses. Voilà une des raisons pour lesquelles tant d'astrophysiciens et de physiciens cherchent une théorie capable de réunir la RR et la physique quantique!
"Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites!"
16/01/2010 - 22h43
bb98
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Re : Trous noirs : la densité infinie
Bonjour
Dans la gravitation quantique à boucles, l'espace ( et le temps) est quantifié et l'augmentation de la densité ...s'arrète donc quand ce "quantum" d'espace est atteint (c'est très petit, mais pas nul) la densité n'est donc jamais infinie.
Il y a alors un "rebond" ..et un nouveau big bang
Ces théories sont très ...spéculatives... mais évitent de manipuler des infinis, choses que la physique n'aime pas ( contrairement aux mathématiques)
la physique, globalement, mesure, et aucun résultat de mesure ne peut être infini...
bonnes lectures
17/01/2010 - 10h43
Unifree
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novembre 2009
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Re : Trous noirs : la densité infinie
Excusez moi mais à un moment dans mon message j'ai mis RR mais c'est RG que je voulais mettre. Désolé j'étais un peu dans les vapes
"Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites!"