Citation SZym :
Ils ne nient pas la présence de réactions chimiques, pourquoi postuler alors les réactions de fusion?
Je pense que c'est un argument téllement évident qu'il a deja été réfuté sinon on en parlerai plus.
Palladium ou tungsténe ne change rien visiblement c'est plutot l'état de surface de la cathode qui a une influence.
Les recherches de Shell on montré qu'une cathode en inox pouvait fonctionner.
On sait que l'état de surface est un univers trés riche est partiellement à découvrir.
Ne peut on pas immaginé que certaine configuration de micro cavités crées alléatoirement par l'électolise sur la cathode permette à l'hydrogéne de fusionner, une sorte de piége cage pour molécule H2 qui les comprimes jusqu'a la fusion.
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
C'est élégant : mais d'où vient le proton initial, d'une réaction primaire avec le deutérium... Cela suppose effectivement des traces nucléaires, infinitivement réduites ; ceci explique peut-être pourquoi neutrons, ou tritium sont si difficiles a détecter, c'est un jeu du chat et de la souris pour tomber au bon moment avec son détecteur...
Bonsoir EspritTordu,
Le proton initial, avec une énergie suffisante pour surmonter la barrière du potentiel coulombien, peut être généré par un rayonnement extérieur : muon cosmique, neutron de forte énergie qui déplace un deutéron et amène une réaction D+D--->proton+tritium, gamma de forte énergie qui brise un noyau de deutérium. C'est vraisemblablement à cause de cet évènement aléatoire, l'amorçage des cycles, que les expériences ne sont pas reproductibles et même impossibles dans les laboratoires souterrains à bas bruit de fond.
01/06/2008 - 08h03
DomiM
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Bonjour,
Citation EspritTordu (et anglais):
Ici, on a une électrode en tungstène, et un electrolyte au Potassium de carbonate il est précisé.
Vous oubliez qu'il y a de l'eau aussi
si je ne me trompe donc une électrolise classique avec des ions H+ à la cathode.
à la surface du métal ces ions H+ sont attirés par les électrons du métal
les nanocavités du métal les entourent.
Et là si la nanocavité est bien configuré elle en capte 2 qui sont comprimé pour former un He+.
ne peut on pas simuler ce qui se passe à l'interface électrolite métal en utilisant la MQ avec un gros ordi ou un grid de milliers de PC ?
Dernière modification par DomiM ; 01/06/2008 à 08h07.
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
01/06/2008 - 08h18
Gwyddon
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Envoyé par Arapède
Le proton initial, avec une énergie suffisante pour surmonter la barrière du potentiel coulombien, peut être généré par un rayonnement extérieur : muon cosmique, neutron de forte énergie qui déplace un deutéron et amène une réaction
Il serait bon que vous réfléchissiez aux ordres de grandeurs avant de balancer une telle chose... Un muon cosmique perd beaucoup de son énergie en arrivant sur Terre, de même pour les neutrons des rayonnements. Et si vous y réfléchissiez encore plus, un neutron de forte énergie qui serait capable d'enclencher une réaction de fusion aurait déjà tué les expérimentateurs...
gg --> H --> gamma gamma => Nobel !
01/06/2008 - 13h32
DomiM
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
noyaux hydrogène 1 deutérium tritium hélium 3 hélium 4
symbol 11H 21D ou 21H 31H 32He 42He
masse en u 1,007 28 2,013 55 3,015 50 3,014 93 4,001 50
Immaginez que vous êtes un Dihydrogène++ de masse 56 coincé dans une nanocage d'atomes métallique par le champs magnétique régnant à la surface d'une électrode et les électrons des noyaux métallique.
Pour relacher l'étrainte vous avez la solution amaigrissante la moins contraignante c'est de vous transformer en Deutérium de masse 55 la plus proche qui soit stable.
Pour cela il vous faut emettre une particule de masse 1
Quel est cette particule ?
Un photon ou un neutron ?
Je pencherais pour un photon de haute énergie et vous ?
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
01/06/2008 - 13h59
DomiM
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Hydrogène 1,00794
Dihydrogène 2,01588
Deutérium 2,013553213
Différence 0,002326787 u
1u=935 Mev
la particule émisse aurait une énergie de 2,175546125 Mev
C'est beaucoup ?
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
01/06/2008 - 17h41
DomiM
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
en cherchant sur google j'ai trouvé une perle
Rien que pour l'écoute d'un pationné qui semble en savoir plus que nous vue qu'il bosse chez les mili terres
Dernière modification par yves25 ; 01/06/2008 à 17h57.
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
01/06/2008 - 17h47
mtheory
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Envoyé par DomiM
en cherchant sur google j'ai trouvé une perle
Rien que pour l'écoute d'un pationné qui semble en savoir plus que nous vue qu'il bosse chez les mili terres
Bon, complétement débile, le type ne sais pas de quoi il parle, déjà il prétend que les particules virtuelles n'ont pas de masses...ben voyons....
“I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman
01/06/2008 - 17h49
Gwyddon
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
C'est du n'mporte quoi ce type, c'est l'habituel étalage pseudo-scientifique...
Rien que le début est du n'importe quoi, sur les particules réelles et virtuelles : en physique les particules virtuelles sont un intermédiaire calculatoire dans un diagramme de Feynman (ou si on veut faire plus joli, ce sont des fluctuations quantiques), et ne sont sûrement pas des particules sans masse
EDIT : doublé par mtheory, qui a tilté exactement sur la même chose
EDIT2 : et si le lien pouvait être cassé, histoire de ne pas lui faire plus de pub...
gg --> H --> gamma gamma => Nobel !
01/06/2008 - 17h57
DomiM
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Mais AC Clarke dit que l'énergie gratuite ferait entre nos mains bouillir la terre comme vénus
Mesurer la masse de la situation permettrait de connaitre sa gravité :)
01/06/2008 - 18h18
JPL
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Envoyé par Gwyddon
EDIT2 : et si le lien pouvait être cassé, histoire de ne pas lui faire plus de pub...
Le lien s'est évaporé... grâce à yves25 qui a droit à toute notre reconnaissance
Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac
01/06/2008 - 18h23
mtheory
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Envoyé par DomiM
Mais AC Clarke dit que l'énergie gratuite ferait entre nos mains bouillir la terre comme vénus
On peux peut-être exploiter l'énergie du vide...mais personne ne sait le faire.....et quelqu'un qui fait un erreur aussi basique en mécanique quantique comme ce soit disant expert en anti-gravité encore moins !
“I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman
01/06/2008 - 22h42
Arapède
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Envoyé par Gwyddon
Il serait bon que vous réfléchissiez aux ordres de grandeurs avant de balancer une telle chose... Un muon cosmique perd beaucoup de son énergie en arrivant sur Terre, de même pour les neutrons des rayonnements. Et si vous y réfléchissiez encore plus, un neutron de forte énergie qui serait capable d'enclencher une réaction de fusion aurait déjà tué les expérimentateurs...
Bonsoir,
Les muons cosmiques traversent facilement l'atmosphère et s'enfoncent même profondément dans le sol d'où l'utilité des laboratoires souterrains à grande profondeur. Avec le deutérium, l'électron peut être remplacé par un muon pour ensuite former un ion moléculaire mésique, les deux noyaux de deutérium se rapprochent et peuvent ainsi fusionner.
Il faut beaucoup de neutrons pour tuer un expérimentateur.... Les neutrons cosmiques sont plutôt rares et ont un spectre maxwellien assez proche du spectre des neutrons de fission. L'intervention d'un rayonnement cosmique ou naturel pour amorcer les cycles de réaction est un évènement aléatoire et rare, vu les petites quantités de deutérium piégé dans le palladium. Par contre, il est possible d'utiliser une source artificielle de neutrons, source Américium-Béryllium par exemple, en évitant de rester à proximité.... Les neutrons de forte énergie, en l'occurrence plusieurs MeV, peuvent déplacer des noyaux de deutérium par diffusion élastique et donner une réaction D+D--->proton+tritium amenant l'amorçage des cycles.
02/06/2008 - 09h57
EspritTordu
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Je n'ai pas suffisamment de connaissance dans ce domaine pour vous contredire. La réponse de Gwyddon est intéressante.
Il est vrai qu'effectivement les phénomènes atmosphériques sont une solution evidente pour justifier le côté aléatoire de l'expérience, mais ce n'est pas chercher trop loin... La solution serait de faire la dîte expérience dans les sous-sols justement. En ce qui concerne la fusion catalysée par muons (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusion_...%A9e_par_muons), qu'on doit à Sakharov, elle n'impose pas des conditions particulières de plasma semble-t-il. Aussi pourquoi faudrait-il alors initier un plasma pour en voir les effets? L'intervention des muons est peu vraisemblable malheureusement!
Le fait que l'on trouve ce surplus calorifique en changeant les couples de matériaux mis en jeu, cela ne discrédite pas la fusion dans ces procédés? Car en effet, si on fusionne du tungstène, où de l'hydrogène sans trace, il y a un sérieux problème quelque part...?
Les théories sur les résonances des ces cages me semblent, à nouveau, plus vraisemblables : la résonance permet de "stocker l'énergie" et de la redonner violemment : si on donne 1 unité d'énergie, la résonnace la "stocke", on continue par donner une seconde unité d'énergie, et le tout est relâché briévement en 2 unités, c'est plus puissant? C'est donc une solution de concentration d'énergie, plus que de production d'énergie,non?
Maintenant, cela ne justifie par les observations d'hélium 4, ou de neutrons... Mais il semble aussi que ces observations sont des plus difficiles à mener, aussi sur de si petites quantités comment certifier l'observation comme valable? C'est une prouesse guère reproductible!
Dernière modification par EspritTordu ; 02/06/2008 à 10h02.
02/06/2008 - 16h20
Arapède
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Re : Actu - Fusion froide : le retour ?
Bonjour EspritTordu,
Certains matériaux, comme le titane ou le palladium, sont capables d'absorber de grandes quantités de deutérium (ou d'hydrogène). Le rapport de charge (en nombre d'atomes) peut atteindre et même dépasser 1. Lorsque ce rapport de charge approche l'unité, le deutérium constitue un sous-réseau inséré dans le réseau cristallin principal. Deux conditions sont nécessaires pour obtenir (éventuellement...) des cycles de réactions de fusion nucléaire entretenus par les protons : il faut suffisamment de deutérium dans le sous-réseau (rapport de charge proche de 1) et amorçage des cycles. le métal n'est pas impliqué dans les réactions, il fournit seulement le support par l'ordonnancement du réseau cristallin. La fusion catalysée par muons est seulement un des modes possibles pour l'amorçage.
Le stockage d'énergie par résonance est une explication possible. Les expériences en sous-sol, elles ont été tentées dans le tunnel du Fréjus, risquent d'aboutir, une fois de plus, à des résultats négatifs. Il y en a dejà beaucoup trop...
Les énergies produites dans les expériences positives sont trop élevées pour être compatibles avec une origine chimique. Elles sont même incompatibles avec les réactions D+D, parce que, comme le suggère Gwiddon, les expérimentateurs ne survivraient pas au flux de neutrons. Il reste l'éventualité de réactions nucléaires impliquant les alphas. La puissance produite peut parfois provoquer des explosions, à voir : A look at experiments, http://lenr-canr.org/