
Mais est-ce impossible d'imaginer qu'elles le soient ?
MiniTax peut être énervant quelquefois, à balayer du revers de la main les problèmes et les arguments.
Mais de ton côté, tu te montres très pessimiste.
Cordialement.
D'après Essomba Dieudonné:
<<...l’Europe va amorcer un déclin asymptotique...>>
Bonsoir
Qu'est-ce que tu entends par "déclin" ?
Plus généralement, je ne suis pas du tout d'accord avec ton exposé savant, en particulier concernant l'habitat humain hors de la Terre.
Distribution anthropologique
Ton discours est hallucinant ! Quelle idée de soutenir que des sous-ensembles d’une partition puisse reproduire une structure absolument identique pour des raisons purement méthodologiques, si une loi fondamentale commune ne les y oblige ? Et quelle étrange logique peut conduire quelqu’un à associer la variance anthropologique (qui est de l’ordre de 0,3) à la tendance « naturelle » de recourir à la numération binaire, c’est-à-dire, à l’ordre 2 dont le logarithme est précisément 0,3 ?A Gillesh
il me semble qu'il y a un biais assez évident dans ce que tu décris : c'est dans la définition de ce qu'est un "segment" de manière "suffisamment" fine : une catégorie est justement définie par une certaine homogeneité, et on a naturellement tendance à les définir a l'intérieur d'un intervalle qui doit etre de l'ordre d'un facteur 2 (donc 0,3 en log) : la courbe "universelle" n'est que celle de la catégorisation, elle est bien anthropologique mais caractéristique de notre manière de définir des catégories ! par exemple les magnitudes stellaires sont egalement séparées de delta log(F) = 0,4 , et elles ont été calquées sur la définition "intuitive" des étoiles de première, deuxième...grandeur par l'Antiquité.
Allons, allons, un peu de sérieux ! Voudrais-tu donc dire que l’universalité d’une telle courbe est liée à la catégorisation ? Pourquoi donc n’en est-il pas ainsi avec les autres variables, par exemple la distribution des téléviseurs dans les ménages ?
Peut-être ne me suis-je pas fait bien comprendre et dois-je reprendre mes explications. L’INSEE en France adopte de multiples partitions fonctionnelles de la population active dont voici une illustration :
1. Agriculteurs exploitants
2. Salariés agricoles
3. Artisans commerçants, chefs d’entreprise
4. Cadres supérieurs, professions libérales
Dont : Ingénieurs
Cadres administratifs supérieurs
Cadres moyens
Employés de bureau
5. Ouvriers
Dont : ouvriers qualifiés
manœuvres
La répartition des revenus de cet ensemble est considérablement éloignée de la distribution anthropologique du fait de la trop grande hétérogénéité des groupes et de leurs antagonismes mutuels.
Mais, si on limite l’étude au niveau de la catégorie 4, « cadres supérieurs et professions libérales », les contraintes sociologiques qui s’y exercent sont relativement plus homogènes et définissent un cadre à l’intérieur duquel s’expriment les aptitudes de leur progéniture. La courbe des revenus de celle-ci sera donc nettement plus proche de la distribution anthropologique.
La rubrique masque cependant une certaine hétérogénéité qui a conduit les spécialistes de l’INSEE à l’éclater en 4 sous-rubriques plus fines :
1. Ingénieurs
2. Cadres administratifs supérieurs
3. Cadres moyens
4. Employés de bureau
En appliquant la même étude à chacune de ces sous-catégories, les courbes seront davantage encore plus proches de la distribution anthropologique : le logarithme des revenus obéit à une loi de Laplace-Gauss dont la variance est une constante anthropologique, de l’ordre de 0,3, indépendante du lieu, du temps et de l’unité monétaire.
Contester l’existence de celle-ci, c’est se mettre en condition de ne jamais pouvoir expliquer ce phénomène ou de recourir à des interprétations tarabiscotées qui n’honorent pas l’esprit scientifique.
Notons que cette courbe a une immense valeur heuristique, puisqu’elle fournit un instrument radical de mesure des inégalités dans une communauté humaine. Les écarts avec les courbes réelles dégagent clairement les anomalies des politiques de distribution tant au plan national qu’international.
Voilà au moins une question digne d’intérêt, tant il est vrai qu’en science, c’est au contestataire que revient la charge de la preuve. La distribution anthropologique relève de ces observations qui attirent l’attention et si j’en avais eu l’occasion, j’aurais mené cette étude et bien d’autres plus étonnantes depuis longtemps.MiniTAX
Si c'est très facile à vérifier, pourquoi vous ne montrez pas tout simplement une étude, une référence, un auteur, un calcul documenté qui soutient votre spéculation ?????
Seulement, les choses ne sont pas aussi simples. Les éditeurs acceptent plus volontiers des thèses qui entrent dans des écoles de pensée bien connues, les autres étant d’une manière générale rejetée. Le phénomène est plus accentué dans les revues spécialisées qui obéissent à des lignes éditoriales fortement marquées par les orientations idéologiques des propriétaires ou des sponsors.
Je n’ai pas accès aux bases des données et les structures de financement ne s’intéressent pas à ce type de recherche.
Car, le vrai problème est la nature théorique de mon travail et ses résultats qui heurtent les certitudes les plus assises. Je pars du principe que pour élaborer une véritable science économique, il faut imiter les autres disciplines en abandonnant l’anthropocentrisme et en considérant que l’Economie est la branche humaine d’une science plus vaste. Cette science que j’appelle l’Edénique étudie comment chaque être vivant gère son temps, son énergie métabolique et, pour l’Homme moderne, son revenu pour satisfaire ses besoins nombreux et concurrents.
La démarche permet d’analyser tous les êtres vivants. Par exemple, les ours sont des animaux à territoire. Comment gèrent-ils leur temps pour défendre leur espace, rechercher des proies, nourrir et jouer avec leurs petits, dormir et attirer les femelles ? Les comportements humains sont ainsi réduits à des expressions particulières de lois éthologiques plus générales. Les résultats sont nombreux, nouveaux et très profonds : distribution anthropologique des revenus, relation entre la population et le revenu, impossibilité de remplacer une population par les machines, gel de l’espèce humaine, fin de la Nation, occlusion gérontale de l’Europe, etc.
La Théorie supprime l’utilité marginale comme argument de raisonnement, abroge de multiples concepts comme équilibre de Pareto, remplace la notion d’inégalité par conformité anthropologique, établit un lien entre le revenu et l’information, montre qu’il existe un effectif en deçà de laquelle l’Humanité ne peut pas exister. A long terme, toutes les variables économiques sont proportionnelles au revenu ou à son logarithme. Ainsi, la vitesse monétaire dans une communauté est proportionnelle au logarithme de son revenu moyen.
La plupart des lois de l’analyse économique traditionnelle sont abrogées et les quelques rescapées ont dû être reformulées.
Tu comprends donc très bien que ce n’est pas ce genre du discours qu’attendent les éditeurs et les revues spécialisées. Il est plus facile d’être publié si on parle du capitalisme ou du marxisme ou si on élabore un modèle pour prouver une hypothèse qui complète ou invalide la pensée de tel maître inspiré.
Mais attaquer l’édifice à la base, prouver que l’Economie est une science comme les autres qui doit déboucher à un paradigme universel logique et falsifiable, que s’il n’en est pas ainsi, c’est bien parce que les économistes ont mal entamé leur affaire, cela relève d’une impertinence inouïe qui vous aliène le mandarinat universitaire.
Les idées vraiment nouvelles en Economie se retrouvent ainsi piégées : elles ne peuvent attirer l’attention et susciter des débats et des tests que si elles sont publiées dans une revue sérieuse, mais pour qu’elles y soient publiées, il faut qu’elles entrent dans un certain canevas.
Je garde néanmoins bon espoir de trouver un éditeur sérieux et en attendant, le forum de Futura Science me permet d’éprouver mes thèses, d’en jauger la pertinence face aux grands problèmes humains et d’en identifier les points faibles.
Maintenant, si un membre a les moyens de vérifier la distribuion anthropologique, pourquoi ne le ferait-il pas ? Le résultat, quel qu’il soit, ne pourrait que faire avancer le débat.
Du moins, à mon sens.
(Les personnes intéressées peuvent consulter la synthèse de ma Théorie sur )
Les Noirs d’autrefois auraient été défavorisés par le froid d’Europe et n’y auraient pas prospéré, les Blancs d’autrefois n’auraient pu résister sous le soleil brûlant des tropiques. Il était donc normal que devant une technologie absente ou trop insuffisante, les races expriment la nature des pressions environnementales qui s’exerçaient sur elle.A Gillesh
ben comment expliques tu la coloration de la peau suivant la latitude ? les vetements n'ont pas suffi a éliminer l'influence de l'ensoleillement ! tout ce qu'on peut dire c'est que la pression sélective a été sans doute modifiée par l'environnement culturel, rien ne permet de dire qu'elle a été éliminée. Il y a encore des gens qui ont moins de chance de se marier et d'avoir des enfants que d'autres pour diverses raisons génétiques, ça suffit pour faire évoluer le génome sur le long terme.
Aujourd’hui, le chauffage et le blouson en cuir permettent aux Noirs d’annuler la supériorité des Blancs en Europe, de la même manière que les climatiseurs permettent aux Blancs d’agir d’égal à égal avec les Noirs en Afrique.
L’existence des races montre tout simplement qu’au moment où elles se sont constituées, la technologie était encore beaucoup trop fruste pour garder l’Humanité intacte.
Pas du tout! Le SIDA n’aura pas le temps de modifier l’Homme pour en faire une espèce nouvelle. La résistance épique que lui oppose l’Intelligence Humaine l’a déjà stabilisé, empêchant qu’il exprime ses effets sélectifs, et il n’y a aucun doute qu’il sera éliminé dans un délai proche, rejoignant le cimetière des facteurs qui ont tenté de modifier notre espèce.A GilleshUne épidémie comme le SIDA va tres probablement faire émerger une population plus résistante par exemple.
Une créature capable de faire ta remarque ne peut aller que de l’avant. Ton interrogation aurait un sens si elle s’adressait à un rat, un chien, un singe qui, eux, n’ont aucune conscience de la notion de civilisation. On ne peut pas, en 2007, s’interroger encore sur l’identité entre la nature humaine et la civilisation technique, alors même que c’est cette capacité qui permet de poser cette question.A Gillesh
D'autre part tu extrapoles la civilisation technologique sur des dizaines de milliers d'année, ce qui est a mon avis très hypothétique...
La civilisation a commencé avec l’Homme et finira avec lui.
La sélection que tu évoques s’exerce à chaque instant, modifiant l’Humanité dans son ensemble. Et il est possible que ta définition soit juste, mais alors, elle n’est pas pertinente pour notre débat, car l’idée que l’Humanité changerait à chaque seconde sous prétexte que des hommes meurent et naissent à chaque seconde est beaucoup trop outrancière pour être recevable.A Gillesh
La notion de sélection n'est pas celle que vous croyez. Sélection ne veut pas dire succomber ou non au climat. Sélection veut dire corrélation entre le nombre d'enfant et le génome. Ni plus, ni moins. Et si de telles corrélations peuvent effectivement apparaître en cas de changement de climat, il y a beaucoup d'autres "causes" à de telles corrélations
J’ai en effet parlé d’espèce. Et, à plus ample informé, je continue à croire que l’espèce désigne, en Biologie, « une catégorie d’êtres vivants pouvant se reproduire entre eux ». Quand je dis que l’Humanité est gelée, j’entends par là qu’au point où nous en sommes, les hommes seront pour toujours interféconds, la technologie interdisant à tout jamais la moindre dérive d’un segment de l’Humanité.
Je vais même plus loin, en affirmant que si, par quelque mécanisme, on pouvait conserver indéfiniment le sperme d’un homme d’aujourd’hui, alors ce sperme pourrait féconder n’importe laquelle de nos descendantes à n’importe quelle époque future.
Il n’en a pas toujours été ainsi : notre ancêtre Erectus ne peut plus être fécond avec nous puisqu’il constitue une espèce différente. Mais s’il avait disposé de notre technologie, il aurait été une espèce gelée et nous, ses descendants, serions exactement des Erectus potentiellement interféconds avec lui.
Ma thèse se limite à ce niveau, le reste étant trop technique pour moi.
MMY
Ce "point final" est révélateur. Parce ce que, non, ce n'est pas que ça la théorie de l'évolution. Il y a la dérive neutre. Il y a la sélection sexuelle. Il y a des apparitions inopinées de variantes, soit par mutation, soit par les combinaisons aléatoires permises par la reproduction sexuée.
Même la description d'un cas "élémentaire" présentée dans la citation est discutable. Alternative:
si un froid s’abattait sur la Terre, le taux de mortalité augmenterait. Cette augmentation imputable au froid diffèrerait entre espèces, et entre individus au sein d'une même espèce. Cela amènerait vraisemblablement la disparition de certaines espèces, et certainement une distribution géographique différentes des effectifs des espèces survivantes. Dans les espèces survivantes, le pool génétique aura été affecté, localement et globalement. Au bout d'un certain temps, un équilibre relatif se réinstaurerait, avec une composition de la biosphère (distribution numérique et géographique des espèces), ainsi que des distributions génétiques dans les espèces survivantes, qui seraient différentes de ce qu'elles étaient avant le froid. Le processus subséquent de spéciation serait évidemment différent de ce qu'il aurait été sans le froid, ce processus étant, entre autre, conditionné par l'environnement et la distribution numérique et géographique de l'espèce."
Comme on peut bien le constater, ton discours s’applique systématiquement aux autres êtres vivants, partiellement à une Humanité technologiquement arriérée, nullement à une Humanité déjà évoluée. Celle-ci crée le chauffage, les médicaments et les abris spécialisés pour y échapper. Avec le froid ou sans froid, une Humanité technologiment évoluée restera égale à elle-même.
Moi, ce qui me gène dans vos discours, c’est l’incapacité de voir la dimension fondamentale introduite par l’intelligence dans le processus même de l’Evolution, et de continuer à raisonner comme si l’Homme obéissait encore passivement aux règles de la nature. Vous oubliez ainsi que la caractéristique majeure de l’intelligence humaine, sa raison d’être, c’est bien de s’opposer à la pression de l’environnement. Je me serais davantage attendu à des arguments liés à l’insuffisance de la technologie et à des débats sur l’efficacité de cette résistance. Au lieu de quoi, c’est le principe même de cette résistance qui est rejeté.
Nous voguons résolument dans deux mers différentes.
Comme on peut bien le constater, ton discours s’applique systématiquement aux autres êtres vivants, partiellement à une Humanité technologiquement arriérée, nullement à une Humanité déjà évoluée. Celle-ci crée le chauffage, les médicaments et les abris spécialisés pour y échapper. Avec le froid ou sans froid, une Humanité technologiment évoluée restera égale à elle-même.
Tu ne considères que les sélections qui assurent la survie de l'espèce. Mais c'est très loin d'être le cas de toutes les sélections que l'on observe dans la nature, beaucoup de sélections n'apportent absolument aucun avantage de survie à l'espèce. Par exemple, dans certaines espèces, le male pratique une danse ou prend une couleur particulière pour attirer les femelles. Les males qui se reproduisent sont ceux qui pratiquent le mieux la cour nuptiale, mais l'excellence dans cette cour ne procure absolument aucun avantage de survie à l'espèce, ça peut même être l'inverse, si par exemple la couleur très rouge de certains rouge-gorges attirent plus les femelles, elle va aussi les rendre plus visibles par les prédateurs.
Dans les populations humaines, les critères de sélection continuent à exister et tendent à devenir d'ordre social ou esthétique.
GCS/S s: a C++ DI++>+++ UL++A++HIS++$ P++>+++$ E+>++$ W+>++$ N+ Y+ e++++ t+++ y+++
il me semble pourtant que tu décris bien la méthodologie qui consiste a définir des catégories dans le but d'avoir une distribution assez étroite (une distribution trop large ou trop irrégulière étant "interprétée" comme due à une "trop grande hétérogénéité", ce qui me semble un peu circulaire!Allons, allons, un peu de sérieux ! Voudrais-tu donc dire que l’universalité d’une telle courbe est liée à la catégorisation ? Pourquoi donc n’en est-il pas ainsi avec les autres variables, par exemple la distribution des téléviseurs dans les ménages ?
Peut-être ne me suis-je pas fait bien comprendre et dois-je reprendre mes explications. L’INSEE en France adopte de multiples partitions fonctionnelles de la population active dont voici une illustration :
1. Agriculteurs exploitants
2. Salariés agricoles
3. Artisans commerçants, chefs d’entreprise
4. Cadres supérieurs, professions libérales
Dont : Ingénieurs
Cadres administratifs supérieurs
Cadres moyens
Employés de bureau
5. Ouvriers
Dont : ouvriers qualifiés
manœuvres
La répartition des revenus de cet ensemble est considérablement éloignée de la distribution anthropologique du fait de la trop grande hétérogénéité des groupes et de leurs antagonismes mutuels.
Mais, si on limite l’étude au niveau de la catégorie 4, « cadres supérieurs et professions libérales », les contraintes sociologiques qui s’y exercent sont relativement plus homogènes et définissent un cadre à l’intérieur duquel s’expriment les aptitudes de leur progéniture. La courbe des revenus de celle-ci sera donc nettement plus proche de la distribution anthropologique.
La rubrique masque cependant une certaine hétérogénéité qui a conduit les spécialistes de l’INSEE à l’éclater en 4 sous-rubriques plus fines :
1. Ingénieurs
2. Cadres administratifs supérieurs
3. Cadres moyens
4. Employés de bureau
En appliquant la même étude à chacune de ces sous-catégories, les courbes seront davantage encore plus proches de la distribution anthropologique : le logarithme des revenus obéit à une loi de Laplace-Gauss dont la variance est une constante anthropologique, de l’ordre de 0,3, indépendante du lieu, du temps et de l’unité monétaire.
il me semble qu'il y a d'autres indicateurs comme l'indice de Gini qui mesure l'ecart avec une distribution de revenu uniforme (ou plutot en delta, tout le monde ayant le meme). Dans la mesure ou la forme de ta courbe dépend comme tu le montres toi meme de la catégorisation, c'est difficile de donner une interprétation au fait qu'elle ne soit pas respectée !Notons que cette courbe a une immense valeur heuristique, puisqu’elle fournit un instrument radical de mesure des inégalités dans une communauté humaine. Les écarts avec les courbes réelles dégagent clairement les anomalies des politiques de distribution tant au plan national qu’international.
la remarque de Mmy et moi-meme etait surtout que tu ne pouvais pas exclure que la technologie produise d'autres pressions sélectives. Il ne semble d'ailleurs pas actuellement qu'une maitrise plus grande de la technologie favorise le nombre de descendants, bien au contraire....Aujourd’hui, le chauffage et le blouson en cuir permettent aux Noirs d’annuler la supériorité des Blancs en Europe, de la même manière que les climatiseurs permettent aux Blancs d’agir d’égal à égal avec les Noirs en Afrique.
L’existence des races montre tout simplement qu’au moment où elles se sont constituées, la technologie était encore beaucoup trop fruste pour garder l’Humanité intacte.
je ne vois toujours pas ce qui te permet d"affirmer cela... a moins qu'on oblige les femmes à concevoir des enfants avec du sperme datant d'au moins 100 000 ans, il n'y a aucune pression qui empeche une derive génétique de se produireJ’ai en effet parlé d’espèce. Et, à plus ample informé, je continue à croire que l’espèce désigne, en Biologie, « une catégorie d’êtres vivants pouvant se reproduire entre eux ». Quand je dis que l’Humanité est gelée, j’entends par là qu’au point où nous en sommes, les hommes seront pour toujours interféconds, la technologie interdisant à tout jamais la moindre dérive d’un segment de l’Humanité.
Je vais même plus loin, en affirmant que si, par quelque mécanisme, on pouvait conserver indéfiniment le sperme d’un homme d’aujourd’hui, alors ce sperme pourrait féconder n’importe laquelle de nos descendantes à n’importe quelle époque future..
attention, la pression sélective agit par le nombre de descendants et non la survie individuelle. De nombreuses femelles tuent leur mâle après l'accouplement et c'est parfaitement viable, si l'accouplement lui-même est efficace ! et comme je t'ai dit, il n'apparait pas clairement que la technologie elaborée n'empeche des evolutions génétiques, ni ne favorise la reproduction au-dela d'un certain degré de sophistication, bien qu'il soit a peu pres evident que le developpement du machinisme ait permis une augmentation sensible de la population globale. Neanmoins comme je le signalais, il n'est nullement évident que ce machinisme perdure sur des temps comparable à ceux de l'évolution génétique.Comme on peut bien le constater, ton discours s’applique systématiquement aux autres êtres vivants, partiellement à une Humanité technologiquement arriérée, nullement à une Humanité déjà évoluée. Celle-ci crée le chauffage, les médicaments et les abris spécialisés pour y échapper. Avec le froid ou sans froid, une Humanité technologiment évoluée restera égale à elle-même.
Cdt
Gilles
Je ne dirais qu'une chose pour "répondre" au titre de ce post.
Surprise ..
A la suite de mes longues interventions, je voudrais ajouter que j'ai noté une caractéristique de notre époque: les hommes d'ajourd'hui et cela transparaît dans nos interventions dans ce forum manifestent très peu de sérénité dans l'avenir du monde. Le discours est marqué par la sinistrose, le catastrophisme, la peur...
Je voudrais à cet effet dire ceci : le grand psychanalyste Carl Gustav Jung introduisit la notion d’archétype, qu’il définit comme des images primordiales qui traduisent les expériences humaines fondamentales et que les religions, les mythes et les légendes ont illustrées symboliquement.
Deux archétypes symétriques sont communs à l’Humanité et s’expriment avec une intensité différentiée en fonction des époques.
Le premier, appelé Eden Disparu, consiste à regretter un mythique moment du passé où tout allait à merveille et à assimiler la situation actuelle du monde à d’ultimes spasmes d’agonie d’une Humanité qui a fauté et qui reçoit la juste rétribution de ses péchés.
Le second, appelé Age d’Or espère qu’au fil du temps, les améliorations successives pourraient instaurer la paix, l’ordre et la justice sur Terre et réaliser un jour le Bonheur Absolu de l’Homme. C’est en quelque sorte le jardin d’Eden à rebours.
Sans qu’on s’en rende toujours compte, ces attitudes symétriques modèlent notre raisonnement et se remarquent dans la plupart de nos interventions. Justifiés ou non, elles nous empêchent de voir Sapiens Sapîens tel qu’il est : une créature qui, certainement va améliorer sa technologie et son organisation sociale, mais qui, parce que définitivement gelée, a échangé à tout jamais l’insouciance et le bonheur de ses origines animales contre son Intelligence.
gillesh38
il me semble pourtant que tu décris bien la méthodologie qui consiste a définir des catégories dans le but d'avoir une distribution assez étroite (une distribution trop large ou trop irrégulière étant "interprétée" comme due à une "trop grande hétérogénéité", ce qui me semble un peu circulaire!
Oui, mais de là à dire que toute partition conduit à une distribution spécifique pour des raisons méthodologiques, il y a un pas à ne pas franchir. Dès lors que dans un processus de partition, chaque sous-ensemble reproduit une loi ayant une caractéristique idetique, (moyenne ou variance), alors, nécessairement, on n’a que trois possibilités :
1. La partition est déliréemment faite dans cette intention ;
2. Les sous-ensembles reproduisent un même phénomène, comme le cas de la distribution anthropologique.
3. La partition dérive des troncatures régulières de la distribution exponentielle qui a la caractéristique de reproduire la même forme si on la limite dans ses tronçons, ce qui est le cas des magnitudes que tu as pris en exemple.
Il n’y a pas d’autres cas de cette espèce. Vous pouvez, certes, obtenir une même famille de lois à l’intérieur de ces partitions mais elles ne vont pas avoir une caractéristique ubiquitaire.
C’est peut-être cela que tu n’as pas vu dans la distribution anthropologique.
gillesh38
il me semble qu'il y a d'autres indicateurs comme l'indice de Gini qui mesure l'ecart avec une distribution de revenu uniforme (ou plutot en delta, tout le monde ayant le meme). Dans la mesure ou la forme de ta courbe dépend comme tu le montres toi meme de la catégorisation, c'est difficile de donner une interprétation au fait qu'elle ne soit pas respectée !
Je voudrais d’abord t’assurer que si j’avais estimé un seul instant que ces indices avaient la moindre portée heuristique, ma démarche aurait consisté tout au plus à les améliorer. Ma réaction apparaît ainsi, de toute évidence, comme un refus de leur accorder la moindre valeur explicative.
Prenons en effet la distribution des revenus des USA dans les années 60, au moment où existait la ségrégation. L’application de vos indices de Gini ne vous dirait absolument rien sur la situation réelle de cette communauté. Pourquoi ? Parce que l’indice de Gini est un indicateur purement statistique qui mesure des niveaux d’inégalités, mais qui n’a aucun contenu économique. Il peut donner lieu à un babillage stérile exprimant davantage des idéologies sous-jacentes, pas plus.
En revanche, la distribution anthropologique permet immédiatement, par décomposition en composantes gaussiennes, d’identifier deux communautés différentes dont l’une est privilégiée par rapport à l’autre en donnant exactement leurs effectifs respectifs. Je peux d’ailleurs, avec des techniques plus fines, y lire non seulement l’existence des composantes raciales économiquement étanches, mais même les exclusions du type genre ou du type religion.
De même, je peux analyser la distribution d’une communauté très égalitaire et déduire que les aptitudes ne s'y expriment pas de manière ptimale.
Oui, je suis capable, rien qu'à l’allure de la courbe des revenus, décrire avec une très grande pécision la politique sociale, le niveau de développement d'une économie isolée, déduire les diverses ségrégations et hégémonies qui existent dans cette communauté, en établissement les effectifs de ses divers segments sociologiques.
Vous n’avez aucun indice en Economie capable de fournir de telles analyses.
Bonjour
Je n'ai pas lu tout le topic, mais il me semble qu'un élément déterminera le futur des hommes: Leur capacité à maitriser la natalité.
Vous êtes surtout branché sur le problème environnemental qui est certes l'un des plus important mais qui est lié à d'autres problèmes, militaires notamment... L'homme a acquis en très peu de temps un savoir pouvant conduire à son auto destruction pure et simple, la prolifération du nucléaire, qui de loin est celle qui m'effraie le plus... Imaginez demain on se réveille, et la la moitié de la France est totalement rasée de la carte, sans compté les radiations, parcequ'un fou a décidé de balancer son stock...
Alors le futur n'est possible que si l'homme est capable de surpasser ce problème la, pour construire une éthique garantissant sa survie.
Mais comme l'histoire l'a déjà montré, il faut toujours qqch d'affreux et d'ignoble pour qu'on comprenne. Je vois bien dans quelques années une "petite" guerre nucléaire, et ensuite, si il y a qqch après, une remise en cause totale qui va reconduire à une période de paix bien qu'instable, comme elle le fut après la 2nde GM...
Mais, cher Alain28, la technologie va de pair avec la connaissance.
Je crois que nous sommes ici entre intellectuels qui ne savent plus ce qu'est la vraie vie ! La plupart des humains de la planète ont pour principal souci la nourriture du lendemain...
Cette "fracture économique" peut-elle durer ?
Moi, je me pose une question: Est-ce qu'un scénario serait possible qui aboutirait à l'effondrement de la Connaissance, tout simplement à cause du nombre insuffisant de personnes instruites ?
La somme des connaissances humaines se trouve dans "les livres", certes,mais imaginons qu'à la suite d'un évènement planétaire, l'humanité soit réduite à 1/n de ce qu'elle est actuellement, existe-t-il un nombre n au-delà duquel les survivants seraient incapables de récupérer le stock de connaissances ? J'aimerais bien connaitre votre opinion, indépendamment du caractère improbable de mon hypothèse.
Pour n tend vers +oo ...
étonnant cette phobie du nucléaire (militaire cette fois) .... "la moitié de la France est totalement rasée de la carte, sans compter les radiations, parcequ'un fou a décidé de balancer son stock..."Vous êtes surtout branché sur le problème environnemental qui est certes l'un des plus important mais qui est lié à d'autres problèmes, militaires notamment... L'homme a acquis en très peu de temps un savoir pouvant conduire à son auto destruction pure et simple, la prolifération du nucléaire, qui de loin est celle qui m'effraie le plus... Imaginez demain on se réveille, et la la moitié de la France est totalement rasée de la carte, sans compté les radiations, parcequ'un fou a décidé de balancer son stock...
Alors le futur n'est possible que si l'homme est capable de surpasser ce problème la, pour construire une éthique garantissant sa survie.
Mais comme l'histoire l'a déjà montré, il faut toujours qqch d'affreux et d'ignoble pour qu'on comprenne. Je vois bien dans quelques années une "petite" guerre nucléaire, et ensuite, si il y a qqch après, une remise en cause totale qui va reconduire à une période de paix bien qu'instable, comme elle le fut après la 2nde GM...
Je pense qu'il faudrais plus d'un fou, et plus d'un stock pour "raser la moitié de la France" et tout ça est assez annecdotique et ethnocentré. La France, avec l'émergence de la Chine, de l'Inde est du Brésil impressionnera à peu-près autant ces trois géants dans trente ans que le Luxembourg impressionne actuellement les Etats-Unis... voilà un changement un peu plus majeur.
le futur sera conditionné par une combinaison d'évolution de la démographie, de l'économie des grandes puissances, de l'évolution de la maitrise de l'énergie, de l'état de l'environnement, du developpement des flux d'information (et quantité et qualité, il ya d'ailleurs débat sur la qualité) etc etc ... et par dessus tout ça, l'influence mineure et imprévisibles de quelques personnages charismatiques.
en décrivant les évolutions les plus prévisibles de chaque volets, on peut avoir un portrait en creux de tout ce que le monde ne sera pas, et de ce qu'il pourrait être à plus ou moins brève échéance
l'aspect "bombe qui pète sur la france" c'est du catastrophisme de petite échelle, j'imagine alimenté par une peur qui t'es propre héritée de la guerre froide, mais c'est pas le "noeud" d'une vision du futur probable AMHO - elle est de plus imprévisible et imparable, donc présente peu d'interêt prospectif
L'exemple de la France est purement anecdotique, j'aurais pu donner n'importe quoi, les maldives ou je ne sais quoi...
Vu que la population mondiale a été multipliée par 4 en 1 siècle, en cas de cataclysme milasien, il resterait sur ce "n'importe-quoi-rasée-à-moitié" quand même plus de monde, de richesse et de savoir-faire qu'au début du 1900 siècle. Pas de quoi fouetter un chat.
Au passage, sais-tu que l'histoire qu'il y a assez de bombe thermonucléaire pour faire exploser plusieurs Terres est un cannular ? Inutile donc se rendre dépressif pour si peu![]()
Quand même, MiniTax, "pas de quoi fouetter un chat" pour évoquer un conflit nucléaire ...
Ca m'intéresse ça, parce que quand j'étais à l'école, déjà, on affirmait ce genre de chose (avec une nuance : pas exploser mais "stériliser"). Toi qui est toujours bien documenté, tu as des chiffres (une adresse d'un site ?) pour appuyer ce que tu dis ?
D'avance merci.
<<...l'histoire qu'il y a assez de bombe thermonucléaire pour faire exploser plusieurs Terres est un cannular ...>>
C'est une façon de parler. Il n'a jamais été question de faire exploser notre planète. Mais le fait est que les dégats humains et matériels engendrés par l'emploi d'une partie du stock de bombes seraient considérables, ne serait-ce que du fait de la contamination radioactive. Ces dommages seraient-ils irréversibles ? Telle est la question !
J'ai l'impression de lire des prédictions de madame Soleil (pardon c'est une vieille référence)
Notre avenir est devant nous mais si nous nous retournons nous l'aurons dans le dos.
Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac
Yes et je dirais même plus quel intérêt de poser une telle question sur un forum à part peut être récupérer les idées pour en faire un roman ....
Pour l'avenir , c'est un peu comme si un aveugle avance dans un champ de mines ; ferme euture ?
Bjr à tous,
La question date de 2007...donc DEJA 5 ans dans le futur! Ca avance , ça avance !!!!
Bonne soirée
bonsoir, je pense que le futur sera "magique" pour nous. Car c'est ce que doivent se dire les personnes âgées d'au moins 90 ans ! Tant de technologie ont évoluée en 1 pauvre siècle, alors le futur reste inconnu des mortels que nous sommes ^^
Et wiki dixit :Au passage, sais-tu que l'histoire qu'il y a assez de bombe thermonucléaire pour faire exploser plusieurs Terres est un cannular ? Inutile donc se rendre dépressif pour si peu
"Cinq pays sont juridiquement reconnus comme « états dotés de l'arme nucléaire » par le TNP, voici leur arsenal en mars 2006 [6]:
la Russie : 16 000, dont 5 830 actives ;
les États-Unis : 9 962, dont 5 735 actives ;
la France : aucune donnée publique n'est disponible, mais plusieurs sources indiquent [7] environ 350 têtes, dont toutes ou presque seraient actives ;
le Royaume-Uni : plus de 200, dont un peu moins de 200 actives.
la République populaire de Chine : environs 200, dont environs 145 actives ;
Les politologues désignent ces cinq États par le terme de « club nucléaire », qui sont également ceux qui sont membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
La Corée du Nord est le seul pays qui a ratifié le TNP, tout en ayant acquis l'arme nucléaire. Le nombre de têtes est estimé à moins d'une dizaine, dont quelques-unes seraient peut-être actives. La Corée du Nord a procédé à un essai nucléaire le 9 octobre 2006."
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"Trois pays, non-signataires du TNP, disposent de l'arme nucléaire :
l'Inde : 40 à 50 têtes, presque toutes actives ; a réalisé le 18 mai 1974 son premier essai nucléaire, officiellement à but pacifique. Le 11 mai 1998, elle réalise son premier essai militaire.
le Pakistan : 50 à 60, presque toutes actives ; a réalisé quelques jours après l'Inde, le 28 mai 1998, son premier essai nucléaire.
Israël : disposerait d'armes nucléaires. Une centaines seraient actives. Selon un ancien technicien de la Centrale nucléaire de Dimona, Mordechaï Vanunu, Israël disposerait de plus de 200 bombes atomiques. Cette déclaration lui a valut une condamnation pour espionnage et trahison et une peine de prison de 18 ans. Selon certaines sources, Israël aurait procédé, avec l'aide de l'Afrique du Sud, à un essai sous-marin dans l'Océan Indien le 22 septembre 1979, connu sous le nom de l'Incident Vela, mais aucune certitude n'existe à ce sujet. La position officielle israélienne a toujours été de ne pas confirmer ni infirmer les spéculations relatives à sa possession de l'arme atomique. "
PS: ces chiffres ont été vérifiés, pas de quoi fouetter un chat...
Il n'y aura plus de voiture je pense.......
Tout fonctionnera avec le vent, avec l'eau(jusq'à 1 certain tps) et surtout avec l'énergie solaire!!!
Je vais résumé le futur:
Question technologie,la robotique et la nanotechnologie sont les plus prospère,d'ici 2050 les robots. Seront plus intélligent que l'homme et donc le robot ne sera pas celui qui fesait des tâche ménagère en 2030 mais sera peut-être un citoyen. Ils seront largement plus que nous (9 milliards d'humains d'ici 2050).
La nanotechnologie sera utilisée pour de très nombreuses tâches comme par exemple la médecine,l'électronique,les matière première,...ect
Question spatiale, il y aura des avancées dans le milieu de la propulsion,le tourisme spatiale se fera de plus en plus,des bases autonomes se feront sur la lune et mars (peut-être plus loin encore).Les avion spatial seront beaucoup plus utilisés.
