En effet...d'où les interrogations sur ces disparitions, justement. A paramètres différents (donc difficilement comparables) + civilisation humaine, on a un taux d'extinction bien plus rapide. Il faut aussi se rappeler que ce taux est sans doute sous-estimé. En effet, on a d'abord tenu compte de ce qui nous est le plus visible: des animaux d'une certaine taille. Maintenant que l'UICN rentre dans ses paramètres des insectes, des mollusques, des plantes, etc...ça fait déjà nettement plus.
Tenir compte aussi, pour visualiser l'ensemble, des espèces encore existantes mais dont les effectifs chutent.




