
Jaiis une petite Question .
Cette apres midi je regardé le ciel et en me concentrent sur le bleu je voyer des espèce de petite bulle .des cellues. ?! elle retomber sur le solle ellle bougé beaucoup Cela reSsemble a de la pouSsière QuésQue Cest ?!? Il y avaiis Beaucoup de soleiil Faiites le regardé attentivement pendant 30Secondes et vous Veraiis![]()
Pardon mais, si je pose la question ici, c'est justement parce qu'aucune réponse bien concrète n'est apportée dans les discours vaseux qui tournent autour du groupe d'Aristote
Je reformule donc ma question :
Comment interpréter "l'instantanéité", d'une mesure quantique (décohérence), entre deux référentiels qui d'après la relativité, ne peuvent être considérés comme simultanés ?
Si personne n'a la réponse, il suffit de le dire simplement au lieu de tourner autour du pot.
La question a déjà été soulevé sur FS. Bernard Chaverondier a donné une vision avec la (sa ?) notion de groupe d'Aristote (voir les débats sur cette notion http://forums.futura-sciences.com/ph...-poincare.html)
Maintenant je ne sais ce que dit, sur ce point, la théorie qui a unifié la RR et la MQ.
Patrick
Merci pour ce lien.
Toutefois, ce que j'ai pu en lire ne m'a pas du tout convaincu.
Mon opinion est que seule une théorie unifiée validée pourra apporter une réponse objective, ce qui n'est pas le cas actuellement.
La Chromodynamique quantique (QCD). Théorie des champs quantique et relativiste de l’interaction forte et des quarks, qui incorpore la relativité restreinte est valide me semble t'il.
Patrick
Oui, bien sûr que cette théorie est valide.
Mais elle ne permet pas de répondre à la question posée sur le statut de l'instantanéité en mécanique quantique.
Exemple : mesure effectuée sur un membre d'une paire corrélée sur Terre et mesure effectuée sur l'autre membre de la paire sur Mars : laquelle est faite la première, sachant qu'il n'y a pas d'observateur privilégié ?
Comment intégrer une simultanéité "relative" dans un contexte où l'instantanéité (effet de la mesure) est considérée comme absolue de par son "action instantanée"?
A quel "instant" peut on dire que les états ne sont plus superposés ?
- Celui de la mesure du terrien ?
- Celui de la mesure du martien ?
- Les deux ?![]()
La question semble toujours ouverte http://forums.futura-sciences.com/ph...ml#post1791205Oui, bien sûr que cette théorie est valide.
Mais elle ne permet pas de répondre à la question posée sur le statut de l'instantanéité en mécanique quantique.
Exemple : mesure effectuée sur un membre d'une paire corrélée sur Terre et mesure effectuée sur l'autre membre de la paire sur Mars : laquelle est faite la première, sachant qu'il n'y a pas d'observateur privilégié ?
Comment intégrer une simultanéité "relative" dans un contexte où l'instantanéité (effet de la mesure) est considérée comme absolue de par son "action instantanée"?
A quel "instant" peut on dire que les états ne sont plus superposés ?
- Celui de la mesure du terrien ?
- Celui de la mesure du martien ?
- Les deux ?
Patrick
Bonjour,
Une piste de réponse : L'interprétation transactionnelle de la mécanique quantique
Patrick
Bonsoir,
Oui, je m'étais intéressé à cette interprétation transactionnelle et aussi à l'expérience de J.Cramer ...
Je crois me souvenir qu'il n'avait pas eu le soutien de la communauté scientifique
Cela relance le débat des variables cachées non ?
En résumé, à l'instar de J.Cramer, il faudrait que soit "concevable" de "faire une mesure quantique" sur un système sans que celui-ci n'interagisse avec l'appareil de mesure...
Existerait-il un appareil de mesure idéal, non pertubateur ?![]()
Quand est-il de EPR-B ? http://www.admiroutes.asso.fr/larevu...1/gondran1.pdf
Patrick
PS
Il faudrait peut être ouvrir un nouveau fil sur se sujet car nous divergeons de plus en plus![]()
Dernière modification par invite6754323456711 ; 05/04/2010 à 21h02.
Bonjour,
Oui, intéressant, notamment l'intrication de 3 particules.
Effectivement, il faudrait ouvrir une autre discussion![]()
Voici un lien sur l'expérience de J.Cramer en question (qui contient également un autre lien vers un fichier powerpoint) :
http://inukshuky.wordpress.com/2007/...ncer-le-passe/
Les critiques sont les bienvenues.
Je dois malheureusement m'absenter quelques jours, à bientôt.
Une réponse (scientifique ?) souvent faite à ce type question (celui de la mesure quantique en définitive, question longuement examinée par De Broglie, Schödinger, Einstein, Bohm, Bell et consort) consiste à répondre qu'elle n'a pas de sens scientifique puisque l'on ne peut pas facilement lui associer une expérience scientifique et une prédiction réfutable associée à cette expérience. Bref, on s'en débarasse en disant qu'il s'agit là d'une question à caractère philosophique, voire même (horreur) métaphysique. En effet, cette question disparait (se dissoutOui, bien sûr que cette théorie est valide.
Mais elle ne permet pas de répondre à la question posée sur le statut de l'instantanéité en mécanique quantique.
Exemple : mesure effectuée sur un membre d'une paire corrélée sur Terre et mesure effectuée sur l'autre membre de la paire sur Mars : laquelle est faite la première, sachant qu'il n'y a pas d'observateur privilégié ?
Comment intégrer une simultanéité "relative" dans un contexte où l'instantanéité (effet de la mesure) est considérée comme absolue de par son "action instantanée"?
A quel "instant" peut on dire que les états ne sont plus superposés ?
- Celui de la mesure du terrien ?
- Celui de la mesure du martien ?
- Les deux ?) dès lors que l'on se montre agnostique vis à vis des notions d'existence et de réalité objective.
Toutefois, en ce qui me concerne du moins, je crains que cette réponse ne soit une version (scientifique ?) de "ces raisins sont trop verts, allons en quérir d'autres".
Bonsoir,
Je vous remercie pour votre réponse et celle-ci me convient parfaitement car j'avais l'intuition que ce type "d'expérience de pensée" n'avait malheureusement pas encore de réponse aujourd'hui.
Il me semble justement être tombé par hasard sur un de vos commentaires (sur un autre forum) où vous faisiez allusion à une "ouverture" probable dans le domaine des condensats de Bose-Einstein et leurs applications possibles pour une nouvelle approche (voire pourquoi pas un coup de théâtre) dans l'interprétation du phénomène de décohérence.
A ce titre, savez-vous s'il existe des éléments nouveaux depuis que l'on manipule plus aisément aujourd'hui cet état "cohérent" d'une matière désormais aussi immatérielle que la lumière ?
Bonjour,La question a déjà été soulevé sur FS. Bernard Chaverondier a donné une vision avec la (sa ?) notion de groupe d'Aristote (voir les débats sur cette notion http://forums.futura-sciences.com/ph...-poincare.html)
Maintenant je ne sais ce que dit, sur ce point, la théorie qui a unifié la RR et la MQ.
Patrick
L'unification de la RR et de la MQ pour la QED est une conséquence "directe" du groupe de Poincaré et d'une algébre de Clifford et ceci est vérifié avec 10 chiffres significatifs dans certaines expériences.
"Il ne suffit pas d'être persécuté pour être Galilée, encore faut-il avoir raison." (Gould)
