J'ai expliqué maintes et maintes fois que:
1- la fonction peut être aussi bien dépendante du temps (représentation de Schrodinger) que indépendante du temps (représentation d'Heisenberg) et ceci pour décrire la même physique.
2- Il en de même de la représentation d'interaction qui est (au "milieu") et qui est en fait la représentation d'Heisenberg pour le système non perturbé.
3- Un changement de jauge change en profondeur la forme d'une fonction d'onde quelle est méconnaissable, défigurée, piétinée. La physique ne dépend en aucune façon du choix de jauge.
4- Dans le formalisme d'intégrale de chemin de la MQ, l'objet central c'est le propagateur et la fonction est effacée.
Tout cela est bien connu par tous les professionnels de la MQ et personne n'envisage de changer quoi que soit.
A contrario il y a multitude d'invariants que l'on peut énoncer selon le contexte.
S'agissant de la fonction d'onde seul le modulo-carré est mesurable (au moins en principe) puisqu'il s'agit d'une densité de probabilité jointe.
La physique puis le discours mathématiques permettant de décrire formellement les concepts physiques sont déjà une interprétation. Vouloir en faire une sur-interprétation en le vendant, avec l'aide d'argument d'autorité, comme une analyse épistémologique ne dupe personne.
Pour débattre de cette question ontologique il faut s'intéresser à ce qui est enracinée en dessous de toute interprétation mathématique. Faire table rase du formalisme mathématique afin d'extraire le mode humain de conceptualisation.
Car une traduction d’un langage mathématique en un langage courant irrépressiblement appauvri et obscurci la précision et la structure de significations incorporée au formalisme quantique.
En quelque sorte tu veux m'apprendre mon métier.![]()


