Il serait interressant de voir, puisque la controverse porte sur un Univers sans début et dans fin, comment sont définis d'un point de vue scientifique la notion de début et la notion de fin.
Jusque là, "début" et "fin" son des mots issus du langage courant.
Tu as mis le doigt sur l'essentiel. la notion de début de quelque chose est issue de la vie courante, donc méfiance.
Quelle est donc de manière plus précise, l'analogue mathématique ainsi que l'analogue physique de ces deux termes
Ce que l'on appelle le temps zéro (le "début") dans le big- bang c'est un point mathématiquement singulier de la RG, cad là où elle n'est plus opératoire. A ce moment là le système univers doit prendre en compte la MQ. Et là c'est le grand choc parce que le temps en MQ et le temps en RG n'ont rien à voir et donc la notion même de début s'écroule.
03/02/2012 - 17h29
JPL
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Arcole
Bonjour JPL
Lorsque vous dites "c'est hors sujet", parlez -vous de ma réponse à Fgordon?
J'ai vaguement l'impression que mon sujet vous dérange depuis le début.
Ce qui est hors sujet c'est de partir sur le cerveau et les mécanismes de la pensée. Le sujet c'est l'origine de l'univers.
Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac
03/02/2012 - 17h40
photon57
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par mariposa
(...)
Ce que l'on appelle le temps zéro (le "début") dans le big- bang c'est un point mathématiquement singulier de la RG, cad là où elle n'est plus opératoire. A ce moment là le système univers doit prendre en compte la MQ. Et là c'est le grand choc parce que le temps en MQ et le temps en RG n'ont rien à voir et donc la notion même de début s'écroule.
Hello,
Dans mes lectures (pas de très haut niveau) concernant le sujet, j'ai souvent lu que le temps 0 n'existe pas. Nous ne pouvons que remonter dans le temps jusqu'à un point tel que l'univers est très petit (rayon de l'ordre de la longueur de Planck), très chaud, très dense, très tout en fait. Actuellement aucune théorie scientifique validée ne peut dire quoique ce soit sur un état antérieur (aucune ne pourrait même définir un «antérieur» à cet état).
Alors je me suis toujours étonné qu'on extrapole en disant que cet instant «est à une durée égale au temps de Planck de l'instant 0».
03/02/2012 - 18h14
mariposa
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par photon57
Hello,
Dans mes lectures (pas de très haut niveau) concernant le sujet, j'ai souvent lu que le temps 0 n'existe pas. Nous ne pouvons que remonter dans le temps jusqu'à un point tel que l'univers est très petit (rayon de l'ordre de la longueur de Planck), très chaud, très dense, très tout en fait. Actuellement aucune théorie scientifique validée ne peut dire quoique ce soit sur un état antérieur (aucune ne pourrait même définir un «antérieur» à cet état).
Alors je me suis toujours étonné qu'on extrapole en disant que cet instant «est à une durée égale au temps de Planck de l'instant 0».
Bonsoir,
c'est exactement çà. Le temps "zéro" (avec les guillemets) c'est le moment ou l'univers visible actuelle était confiné dans un très petit volume et à une température de 10^32 K; Dans ces conditions ni la RG ni la MQ "standard" ne sont applicables et donc parler du temps est aléatoire et encore plus d'un début.
04/02/2012 - 09h19
Arcole
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Re : Creation de l'Univers
Bonjour JPL
Le sujet initial était la question de savoir si la connaissance ,par des moyens rationnels, de l'Univers était possible.
Il n'est donc pas illogique, à mon sens , de passer par des questions sur la pensée et le cerveau.
Tout ce que je sais ,c'est que je ne sais rien
04/02/2012 - 11h23
ansset
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Arcole
Bonjour JPL
Le sujet initial était la question de savoir si la connaissance ,par des moyens rationnels, de l'Univers était possible.
Il n'est donc pas illogique, à mon sens , de passer par des questions sur la pensée et le cerveau.
le "petit" soucis, c'est que dans cette logique on peut ramener absolument TOUS les sujets dans tous les domaines au fonctionnement du cerveau.
04/02/2012 - 11h44
Senide
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Re : Creation de l'Univers
Oui d’ailleurs si nous n‘avions pas conscience de l’univers, la question n’existerait même pas. Mais cela ne veut pas dire non plus que l’univers n’existerait pas.
J’ai l’impression que l’on se retrouve un peu comme des imbéciles pour répondre à certaines questions. Aucune explication rationnelle ne semble tenir la route.
Evoquer la possibilité qu’il n’y ait pas d’espace, pas de temps, un instant 0, un néant ? Quelque chose qui apparaît à partir de rien ? De quelque chose ? Mais quoi ?
Ensuite le mystère de la vie qui apparait de l’inerte. La complexité de la structure du vivant, comment ces organismes complexes ont t-il pu apparaître ?
Certains vont dire il y avait les ingrédients de la vie et il y a la théorie de l’évolution, mais comment une telle complexité peut-elle apparaître de façon naturelle ?
Beaucoup de questions à laquelle la science n’apporte pas de réponse.
04/02/2012 - 12h00
Cendres
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Senide
Certains vont dire il y avait les ingrédients de la vie et il y a la théorie de l’évolution, mais comment une telle complexité peut-elle apparaître de façon naturelle ?
Ca c'est encore un autre sujet, déjà bien abordé sur ce forum.
Notre obligation majeure est de ne pas prendre des slogans pour des solutions (Edward R. Murrow)
04/02/2012 - 12h44
Arcole
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par ansset
le "petit" soucis, c'est que dans cette logique on peut ramener absolument TOUS les sujets dans tous les domaines au fonctionnement du cerveau.
Bonjour
A part le cerveau quel autre outil de connaissance et d'appréhension du monde envisagez -vous?
Tout ce que je sais ,c'est que je ne sais rien
04/02/2012 - 14h23
ù100fil
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Xoxopixo
Il serait interressant de voir, puisque la controverse porte sur un Univers sans début et dans fin, comment sont définis d'un point de vue scientifique la notion de début et la notion de fin.
Comme toute conceptualisation faite par des humains. Le concept général de début tel qu'il se constitue par abstraction a un domaine de pertinence limité. La frontière de son domaine de pertinence est inscrite dans la genèse du concept et s’exprime dans sa définition.
Quel est le début d'une table ? La première fois que l'on a posé un objet dessus ce qui suppose c'est constituant pré-existant non ?
On peut donner une définition : une table commence d’exister dès que tous les éléments qui permettent d’y placer des objets lourds sur une surface maintenue à une certaine hauteur au-dessus du sol, ont été réalisés, ses pieds, son plateau, etc. Maintenant chaque entité possède son propre début, n’est-ce pas ?
A ton perçu un début bien spécifié qui ne soit le début de telle ou telle entité définie, et qui n’ait consisté à tirer de quelque façon cette entité-là d’autre chose de physique ou de conceptuel qui préexistait ?
Or, lorsque tout à coup on demande « quel a été le début de l’Univers?», le mot ‘Univers’ est compris comme indiquant une entité qui est illimitée et inclut "tout", donc une entité qui ne laisse rien en dehors d’elle de quoi elle ait pu émerger. Si l’on conçoit ensuite un substrat d’émergence, où peut-on le placer?
Que fait-on alors? On se met à palier. Par exemple, on pose qu’il n’y a eu aucun substrat d’émergence. En ce cas le présupposé, pour tout début au sens courant du mot, d’un substrat d'émergence qui préexistait, est subrepticement effacé lorsqu’on soulève la question du début-de-l’Univers.
Une théorie scientifique ne peut statuer que concernant un concept d’Univers qui présuppose une genèse à partir de quelque substance physique préexistante, même s’il ne s’agit que d’un modèle, par exemple "le vide quantique".
Patrick
L'imagination est plus importante que le savoir (Albert Einstein)
04/02/2012 - 17h43
rik 2
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Arcole
Je me pose la question de savoir si la recherche de l'explication rationnelle ultime de l'Univers a un sens.
Je ne crois pas que la création de l'Univers puisse avoir un jour une explication rationnelle.
Le premier précepte était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie. Descartes
04/02/2012 - 17h57
Fgordon
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Arcole
Concernant le 1/ de votre réponse, que faut-il adjoindre à l'objet cerveau pour obtenir le sujet observant?
"Adjoindre", je ne sais pas...Disons qu'il faudrait déjà commencer par mieux comprendre comment, de l'objet cerveau (faisant partie d'un corps sensible) surgit un sujet conscient, pensant et connaissant...
Pouvez vous m'expliquer tres precisement pourquoi cela est réducteur et ne repose sur aucun fait établi?
Les seuls faits que l'on peut établir, ce sont des corrélations (de plus en plus précises) entre des états mentaux et des états physiques du cerveau. Mais ça ne nous éclaire pas beaucoup sur ce que sont vraiment ces états mentaux, ressentis en première personne et inobjectivables en tant que tels. Du coup, on a tendance à les mettre de côté, scientifiquement parlant, mais le problème, c'est que c'est là que nous prenons connaissance du monde, que nous l'observons et le mesurons, qu'il nous apparait. Pour un objet, que ce soit un caillou ou un ordinateur, nul monde n'apparait, et aucune science n'est possible.
Voulez vous dire que l'on a pas la preuve que la pensée et la conscience disparaitraient dans le cas ou on enleverait le cerveau d'une personne?
Oh si, elles disparaitraient...Mais ça ne prouve rien. Si je brule un livre, je ne peux plus le lire. Je ne peux néanmoins en déduire qu'un livre est entièrement réductible à du papier, de la colle et de l'encre.
Que dit exactement la mécanique quantique au sujet de la pensée et de la conscience ?
Elle ne dit rien. Ce n'est pas vraiment son domaine d'étude.
Par contre, en MQ, il y a un problème persistant, et fondamental : Celui de la mesure. En clair, il n'y a aucune explication satisfaisante au fait qu'un observateur fait des mesures, c'est à dire observe le monde... Le monde que décrit, avec rigueur et précision, la MQ, n'est pas le monde qui nous apparait.
Il faut fourbir des postulats pour rendre compte de l'apparence du monde, que stricto sensu la MQ nous décrit comme des superpositions d'états plus ou moins probables.
Envoyé par mariposa
Le temps "zéro" (avec les guillemets) c'est le moment ou l'univers visible actuelle était confiné dans un très petit volume et à une température de 10^32 K
Oui, et de plus ce "temps quasi 0" est simplement ce que nous "observons", à partir d'ici et maintenant, par une sorte de travelling arrière rigoureux sur notre bulle d'univers observable... Nous avons tendance à y coller une idée de début du monde, mais c'est une conception totalement relative à nous-mêmes, vue d'ici...
Envoyé par Arcole
A part le cerveau quel autre outil de connaissance et d'appréhension du monde envisagez -vous?
Ce n'est pas le cerveau, notre "outil de connaissance et d'appréhension du monde", c'est nous...
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde. (Rimbaud. Une saison en enfer)
04/02/2012 - 18h32
jreeman
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par Fgordon
Par contre, en MQ, il y a un problème persistant, et fondamental : Celui de la mesure.
Il n'est pas si fondamental dans la mesure où ce problème n'apparait que si on cherche à préserver une certaine vision classique où l'on n'arrive pas à concevoir que ce qui est mesuré, n'est pas réel mais juste ce qui est mesuré.
Par contre, en MQ, il y a un problème persistant, et fondamental : Celui de la mesure. En clair, il n'y a aucune explication satisfaisante au fait qu'un observateur fait des mesures, c'est à dire observe le monde... Le monde que décrit, avec rigueur et précision, la MQ, n'est pas le monde qui nous apparait.
La mécanique quantique décrit le monde à une échelle très inférieure au monde macroscopique. Maintenant, je suis incapable de dire si c'est le monde qui nous apparait ou nous apparait pas, d'ailleurs, on s'en fout un peu, la physique quantique est extrêmement bien vérifiée expérimentalement, les interprétations mystiques, ou formulées telles quelles, lui sont étrangères.
Dernière modification par jreeman ; 04/02/2012 à 18h35.
04/02/2012 - 19h00
Xoxopixo
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Re : Creation de l'Univers
Envoyé par ù100fil
Quel est le début d'une table ? La première fois que l'on a posé un objet dessus ce qui suppose c'est constituant pré-existant non ?
On peut donner une définition : une table commence d’exister dès que tous les éléments qui permettent d’y placer des objets lourds sur une surface maintenue à une certaine hauteur au-dessus du sol, ont été réalisés, ses pieds, son plateau, etc. Maintenant chaque entité possède son propre début, n’est-ce pas ?
L'exemple de la table est interresant, car il met en lumière la subjectivité des concepts humains.
Table est un concept générique, moyen, qui est difficilement définissable.
Les tables n'ont pas toutes la même forme, le même poids, le même espace, ni ne sont composées des mêmes materiaux, ni n'ont toutes les mêmes usages spécifiquement (table d'operation, table de banquet, table de cuisine, table du menuisier etc).
Un bloc de marbre peut être une table et de la même manière on pourrait considerer un disque metalique en suspension sous l'effet d'un champ comme étant une table.
A partir de ce moment, c'est l'usage général de l'objet et le consensus que nous avons de cet usage qui défini la table.
Envoyé par CNRTL
TABLE, subst. fém.TABLER, verbeTABLE, subst. fém.
I. − Meuble composé d'une surface plane reposant sur un ou plusieurs pieds, sur un support et qui sert à divers usages domestiques ou de la vie sociale. Il y a deux meubles que je tiens en haute estime, c'est le lit et la table (A. France, Rôtisserie, 1893, p. 61).
A. −
1. Pièce de mobilier composée d'une surface plane horizontale disposée à hauteur convenable pour y prendre des repas et pour y déposer les objets et les mets nécessaires à ceux-ci; en partic., meuble construit spécifiquement à cet usage. La table ronde à rallonges qui servait aux repas de la famille (...) garnissait le milieu de la pièce (Verlaine, Œuvres compl., t. 4, L. Leclercq, 1886, p. 99).
L'usage, pris dans le sens finaliste n'est pas à proprement parler une notion scientifique, bien que cette notion puisse être utilisée (à mauvaise escient) dans le cas des science biologiques. Par exemple, on voit parfois écrit que l'organe visuel "sert à voir".
Cette manière d'exprimer les choses, en science, est bien entendu à proscrire.
On doit dire : L'organe visuel permet de voir.
Un objet est propre à tel ou tel usage à partir du moment ou il permet quelque-chose.
Or permettre quelque-chose est une notion qui n'existe que dans le temps, il s'agit d'une potentialité basée sur des propriétés inhérentes à l'objet ou plus précisement basée sur des propriétés relatives à un autre.
Une table par exemple possède une taille qui relativement à la taille de l'être humain, permet à celui-ci d'en faire usage.
La table existe potentiellement dans le futur, à partir du moment où ses propriétés relatives à d'autres objets permettent quelque-chose qui fait que par concensus il est question d'une table.
Une manière de voir les choses, d'un point de vue rigoureux serait de dire que le début de la table en bois se trouve donc dans la foret, et le début de la table en marbre se trouve dans la carrière.
Et de manière encore plus rigoureuse, en suivant le raisonnement faisant abstraction du point de vue humain, son début se siturait au moment de la création de notre Univers.
Ce qui, j'en convient ne présente pas une grande utilité pratique.
Certains diront donc que la table n'existe qu'à partir du moment où les opérations qui lui donnent ses propriétés finales sont achevées.
Cette vision des choses étant certes subjective, mais pratique et utile.
Envoyé par ù100fil
Comme toute conceptualisation faite par des humains. Le concept général de début tel qu'il se constitue par abstraction a un domaine de pertinence limité. La frontière de son domaine de pertinence est inscrite dans la genèse du concept et s’exprime dans sa définition.
Envoyé par ù100fil
A ton perçu un début bien spécifié qui ne soit le début de telle ou telle entité définie, et qui n’ait consisté à tirer de quelque façon cette entité-là d’autre chose de physique ou de conceptuel qui préexistait ?
Je suis donc d'accord qu'il s'agit d'une catégorisation basée sur un consensus.
Pour faire le parallele avec la notion de "début" de l'univers, je pense qu'il faut étendre cette notion.
Dans le cadre classique, un début existe pour le temps, mais un début existe aussi pour l'espace.
Une table possède un début dans le temps, mais aussi des débuts dans l'espace, ces débuts délimitant spatialement sa forme.
Il parait assez évident dans le cas de l'espace, qu'il n'y a nul besoin de préciser les fins de cet espace car ces fins coeincident avec les débuts.
Vouloir préciser, en plus, les fins de la table, serait, je pense, redondant avec la définition de ses débuts.
En quelque-sorte un objet (plongé dans un espace plus grand, ce cas précis étant connu pour le moins) a toujours deux faces, mais ces deux faces, qui coexistent, n'existent pas l'une sans l'autre.
La même reflexion pourrait être faite à propos "du" début temporel.
N'y a-t-il qu'un seul début ?
Un début temporel peut-il coincider pas avec une fin temporel, c'est à dire peut-il exister deux faces (début/fin) conjointement dans le cas de l'Univers ?
Si ce n'est pas le cas, (évidement la reflexion reste ouverte étant donné la complexité du sujet), quelles pourraient en être les raisons ?
En bon vivant, rien ne vaut un bonne logique ternaire.