Ton erreur est complète, car elle passe par le filtre des idées de Platon, Descartes et Kant. (Erreur du dualisme, erreur du cogito ergo sum, erreur de l'impératif catégorique.)
Ce filtre ne te permet pas de voir le courant d'une pensée qui s'exprime par Démocrite, Épicure, Épictète et Nietzsche. (Atomisme, matérialisme, stoïcisme, volonté du vivant.)
La pensée de Platon/Descarte/Kant comprend un volet idéel qui fait la part belle au concept d'une pensée détachée du corps.
Avec Platon, il existe deux mondes : celui des idées, qui est le monde vrai, et celui de l'apparence, qui est le monde faux.
Avec Descartes, la grammaire établit une vérité.
Avec Kant, l'impératif catégorique s'impose comme essence morale de l'humain.
La pensée de Démocrite/Épicure/Épictète/Nietzsche abolit l'antinomie corps/esprit.
Avec Démocrite, un seul monde existe et ce monde est exclusivement matériel.
Avec Épicure, une morale est établie à partir de ce monde exclusivement matériel.
Avec Épictète, il existe des choses sur lesquelles on a une influence et il en existe d'autres sur lesquelles on n'en a aucune.
Avec Nietzsche, une pensée mutagène se forme en chacun pour permettre de percevoir les ressorts de l'existence humaine.
Arrivé à ce point, je me demande si ça vaudrait la peine de tenter de te montrer que les idées que j'avance ici sont basées sur la pensée de Démocrite/Épicure/Épictète/Nietzsche, et que cette pensée exclue totalement celle des guignols que sont Sade et Gide et tous les margoulins que tu voudrais considérer comme les amis d'une pensée mienne, et ça, justement parce que le filtre de tes pensées est trop platonicien, trop cartésien et trop kantien.
Je crains fort que tu ne parviennes pas de si tôt à te rendre compte de l'incommensurabilité des inepties que tu as avancées avec une légèreté littéralement époustouflante à l'encontre des miennes, de pensées ...
À bon entendeur ...
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