Dire que "la vie est un miracle" peut s’admettre dans la mesure où la vie obéit à des causes "premières" et "finales", en quelque sorte énigmatiques, qui échappent à notre entendement "pur" (cf Kant) et donc hors de portée des sciences dites exactes (ex. physique qui s’appuie sur des démonstrations mathématiques probantes…).
Mais dire qu’""un miracle est un fait " est inexact dans la mesure où par définition un miracle est supposé tenir à des causes surnaturelles. Il n’a donc pas de cause efficiente explicable par des "lois naturelles" connues ni potentiellement connaissables. Une des conditions qui caractérise un "fait" - sous-entendu fait "réel" et non déroulé en rêve - c’est son "explicabilité" car un fait est toujours le résultat concordant (et évènementiel) d’une ou plusieurs causes efficientes reliées par des "lois naturelles".
Et même si on les ignore, les causes qui ont provoqué un fait qui s’est réellement déroulé ont un fondement naturel qui les rend, si ce n’est expliquées, du moins rationnellement explicables.
C’est d’ailleurs bien le fondement de toute vérité : rapport relationnel et rationnel entre un réel hypothétique et abstrait et une réalité tangible… c’est à dire naturelle !
Si tout le monde a le droit de "croire" aux miracles, pour se guérir d'un cancer vaut mieux croire aux miracles de la science.![]()




... on peut le dire mais il ne suffit pas de dire quelque chose pour que ce soit vrai !

Bonjour , Contre nature en fait n'est pas un terme scientif. c'est une express. ...L'automatisme naturel de notre vie et nous méme et tous les lois qui regissent notre planéte ...sont de la Nature .Et tous les nouveautés et inventions de l'Homme sont adaptés à la vie ...donc avec la Nature ...Maintenant s'il y a la destruction de la Nature pouront nous dire que c'est contre nature ...? Affirmatif...!?

).
), dont le principe premier serait de considérer son prochain comme soi-même et que de là pourrait se décliner, dans l’optique du Contrat social cher à Rousseau, toutes les lois humaines auxquelles il se soumettrait de par sa propre volonté. Une loi qui bien d’essence morale divinement naturelle allait pouvoir s’auto constituer par force de volonté et s’inscrire durablement dans des pactes culturels et sociaux, sur la base d’un droit dit "positif" de facture humaine et institutionnelle.
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