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[Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

  1. #1
    deep_turtle

    [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    [note de la modération : nous rappelons aux lecteurs de ce fil que les propositions qui sont faites ici sont des jeux intellectuels amusants ; les auteurs ne croient pas une seconde à ce qu'ils proposent ]

    Alors accrochez-vous bien, graaaande découverte en perspective...

    Les bulles dans la bière sont dues au passage de rayons cosmiques dans le liquide... Celui-ci se trouve initialement dans un état métastable et le passage des rayons cosmiques conduit au passage à l'état de vapeur dans le liquide. C'est d'ailleurs pour cela que quand on ouvre une bouteille de bière en altitude, elle produit beaucoup plus de mousse. Notons au passage que c'est en observant le phénomène que Donald Arthur Glaser, en 1952, eut l'idée de la chambre à bulle pour détecter le passage de particules.

    Et comme me le faisait remarquer Coincoin en privé, « D'ailleurs sur les bouteilles de champagne, ils mettent un opercule métaliisé pour absorber une part des rayons cosmiques et ainsi faire des bulles plus fines... »

    J'ai le prix Nobel ?

    -----

    Dernière modification par deep_turtle ; 24/03/2006 à 12h34.
    « D'avoir rejeté le néant, j'ai découvert le vide» -- Yves Klein

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  3. #2
    Simplemind

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    D'accord pour que tu est le nobel mais pas pour les bulles de champagne.


    L'opercule composée de PE et d'alu est uniquement due à l'interdiction du plomb utilisé autrefois. Comme tous les fabricants utilisent les mêmes opercules tu vois que toutes les champagnes n'ont pas les mêmes bulles. Idem pour les bouteilles de vin avec le PVC rétractable.
    Pour la taille des bulles et la physico chimie qui y est liée c'est bien autre chose.

    D'ailleurs fait un jour l'expérience d'ouvrir une bouteille de champagne dans une chambre à vide ou sous la mer.

    En attendant ta réponse je coince la bulle.

  4. #3
    abracadabra75

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Bonjour et bravo!

    Et quel est le génie qui a trouvé comment coincer la bulle?
    Il n'y a que dans le dictionnaire où 'réussite' vient avant 'travail'.

  5. #4
    deep_turtle

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Alors l'expérience dans la chambre à vide ne prouvera rien : il n'y aura pas moins de rayons cosmiques. Par contre sous la mer ou sous une montagne, c'est une excellente idée !
    « D'avoir rejeté le néant, j'ai découvert le vide» -- Yves Klein

  6. #5
    jarjarbinks

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Bonjour à tous !

    Eh bien, non ! Même sous la mer ou sous une montagne, ça ne prouvera rien ; car je postule que ce sont les neutrinos, présents en quantité dans les rayons cosmiques, qui sont à l'origine des bulles...

    Finalement, Kamiokande n'est pas utile : il suffit d'ouvrir une bouteille de bière pour avoir détecté ces fameux neutrinos...

    Fallait y penser !!!

  7. #6
    spitfireman

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Oui mais qu'en est-il de l'eau pétillante est-ce le meme phénomène car on sait en effet que ces bulles sont composées de CO2... On nous aurais mentis??? ou bien est ce que les neutrinos on le pouvoir de créer de mini fusions nucléaires transformant l'eau ou les minéraux en carbone qui se lierai alors avec l'oxygène pour créer le fameux gaz!!!
    mais alors cela veux dire que l'effetde serre n'est non pas causé par les pots d'échappements mais par les océans (a moin que le sel stoppe la reaction... )
    "un fanatique c'est quelqu'un qui ne change jamais d'avis et qui ne change jamai de sujet" Churchill

  8. #7
    Simplemind

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Citation Envoyé par jarjarbinks
    Bonjour à tous !

    je postule que ce sont les neutrinos, présents en quantité dans les rayons cosmiques, qui sont à l'origine des bulles...
    Le postulat est intéresant mais malheureusement erroné.
    Le neutron du noyau se desintegre en emettant un anti-neutrino, qui, identique au neutrino, peut etre recapture dans le noyau par un proton qui devient alors un neutron en emettant un positron (anti-electron). Or dans la bierre précisément et surtout celle fait à partir de malt et fortement chargée en electron+.
    D'ailleurs peut être sans le savoir jarjarbinks était sur la bonne voie avec la bierre mais avec les anti-neutrinos. C'est de manière fortuite comme beaucoup de découverte que l'on c'est apperçu du phénomène. A la cnatine EDF de la centrale de bugey les bouteilles de biere en verre explosaient littéralement au grand dam du gérant. L'explication à été fournit par les savants du cern.
    Les anti-neutrinos provenant des reacteurs nucleaires sont emis en grande quantite et ont une energie moyenne de 4 MeV. Les detecteurs utilisent la reaction inverse de la desintegration beta (anti-neutrino + proton --> neutron + anti-electron) pour traquer ces anti-neutrinos. Ils detectent les photons emis par l'absorbtion du neutron et l'annihilation de l'anti-electron provenant de l'interaction du neutrino avec le proton. Ce type de detection fut utilise par l'experience de Reines et Cowan pour la premiere detection du neutrino en 1956, par l'experience BUGEY en 1989 ou CHOOZ en 1996.
    Ce que je sais pas si la bierre est encore utilisée pour mesurer l'activité nucléaire d'une centrale. En tout en Iran cela ferait problème de toute façon du fait que ce type de breuvage est forbinden.

    A+

  9. #8
    moijdikssékool

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    vous n'y êtes pas du tout. En fait comme l'homme a été déposé sur Terre par une civilisation E.T., il est un modèle déposé auprès de l'OUHH (Organisation Universelle des Happy Humanoïdes) et comme tout brevet, des royalties doivent être versés à l'auteur. Tous nos verres sont truffés de mini-ouvertures spatio-temporelles qui s'activent à expédier aux confins de l'Univers quelques gouttes de nos précieux breuvages (cumulées, ca doit bien faire quelques tonnes par an). Alors précisément pourquoi la bière et, dans une moindre mesure, le champagne, mystère...

  10. #9
    verdy_p

    Re : [Exemple] [Physique] Les bulles dans la bière

    Citation Envoyé par deep_turtle Voir le message
    [note de la modération : nous rappelons aux lecteurs de ce fil que les propositions qui sont faites ici sont des jeux intellectuels amusants ; les auteurs ne croient pas une seconde à ce qu'ils proposent ]

    Alors accrochez-vous bien, graaaande découverte en perspective...

    Les bulles dans la bière sont dues au passage de rayons cosmiques dans le liquide... Celui-ci se trouve initialement dans un état métastable et le passage des rayons cosmiques conduit au passage à l'état de vapeur dans le liquide. C'est d'ailleurs pour cela que quand on ouvre une bouteille de bière en altitude, elle produit beaucoup plus de mousse. Notons au passage que c'est en observant le phénomène que Donald Arthur Glaser, en 1952, eut l'idée de la chambre à bulle pour détecter le passage de particules.

    Et comme me le faisait remarquer Coincoin en privé, « D'ailleurs sur les bouteilles de champagne, ils mettent un opercule métaliisé pour absorber une part des rayons cosmiques et ainsi faire des bulles plus fines... »

    J'ai le prix Nobel ?
    Stupide: c'est le chaos de la température qui romp constamment les liaisons chimiques faibles reliant les molécules de gaz entre elles où à celles de l'eau du champagne. Mais la pression agit comme une contre-force qui rétablit constamment ces liaisons.

    Les bulles se forment alors de façon aléatoire dans le liquide.

    Dans un verre c'est différent: ce sont les impuretés et défauts de surface sur le verre qui créent des champs électriques locaux qui rompent les liaisons ioniques faibles. Les molécules de gaz se libèrent donc plus facilement en ces points, puis entrent en mouvement sous l'effet de la tempéature et viennent choquer la surface liquide autour d'elles ce qui romp d'autres liaisons ioniques faibles. Le gaz liquéfie en se vaporisant "pompe" de l'énergie tout autour, le liquide se refroidit et cela évite que tout le gar liquide se vaporise d'un seul coup, et donc le gaz se concentre uniquement dans des points limités. La tension de surface sur le liquide conduit à la forme sphérique et la formation de la bulle. Sous la différence de densité, la bulle remonte dans le liquide et le liquide qui circule sur la surface lorsque la bulle remonte a une températeur légèrement supérieure à celle en dessous où le CO2 près de la surface s'est déjà vaporisé. Le dégagement gazeux a tendance à refroidir le liquide, et c'est le gaz qui absorbe la chaleur et augmente l'agitation moléculaire qui est plus élevée au sommet de la bulle.

    Si on veut faire l'expérience du champagne dans l'espace, on verra un comportement très différent de la mousse (et même du liquide dont la tension de surface le met en boule): c'est lié à l'apesanteur et au fait que le gaz dégagé a tendence à rester autour du liquide. Au delà d'une certaine concentration de gaz près de la surface, le dégazage ne se produit plus, et les bulles de gaz dans la boule liquide sont moins nombreuses car elles ne se déplace que très peu et la température à leur surface est uniforme et plus froide que le reste du liquide, ces bulles conservant alors une concentration élevée limitant leur extension.

    Dans l'espace, le champagne ne doit franchement pas être terrible: le gaz se produit directement sur les aspérités de la langue et il y a plus de chance pour qu'on détecte les interactions chimiques du CO2 dissout. Le champagne doit y être très acide, et les bulles se formeront dans l'oesophage et l'estomac, avec des remontées gastriques. Beurk! Et faute de bulles, il doit y avoir peut de substances aromatiques dégagées dans le gaz (bref le champagne ne doit avoir aucun bon goût, car on sent plus qu'on ne goute le champagne: l'essentiel du gout vient en fait du nez qui reçoit les substances aromatiques dans le gaz). Sur la langue chaude, en faible pression, les nombreuses aspérités favorisent la vaporisation du CO2 dissous, et en même temps des substances aromatiques volatiles, mais s('il y a trop de gaz, on ne sentira pas les substances aromatiques qui interagissent avec les composés lipidiques (rappel: très peu de lipides transporteurs et protecteurs dans le champagne, les aromes sont donc rapidement perdus dans le gaz échappé et c'est presque le seul moyen de le détecter)

    Le dégagement gazeux dépend aussi énormement de la pression: il y a une limite (pression/tempétature) au delà de laquelle la vaporisation ne peut avoir lieu.

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