Bonjour à tous.
Je me remémore un reportage sur une opération du coeur où le patient avait été "dans la glace" en guise d'anésthésie.
Parmi les arguments avancés en faveur de cette technique, il y avait (je vais essayer de retranscrire comme il faut) l'avantage de ralentir le métobolisme et donc de diminuer les séquelles neurologiques, conséquences de la réponse immuntaire déclenchée par le passage du sang par la pompe qui remplace le coeur.
En effet, la tête était refroidie en premier et réchauffée en dernier.
Ma question ne porte pas sur cette technique, c'est un autre débat, mais sur les séquelles neurologiques d'une opération du coeur qui aurait duré disons 4 heures, dans les "conditions classiques" des hopitaux cradiologiques des année 80 (rien que ça).
Est-ce quelque chose de très courant, inévitable, rare etc...? Qu'en est-il de nos jours ?
Je ne sais pas si mes questions sont claires...




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