Bonjour Ciron,
Je tente cette réponse normande à tes questions: un peu des deux ! Toute étude clinique - me semble-t-il passe aussi par une étude statistique des données objectivables.
Plus sérieusement, deux études ont montré très clairement les facteurs génétiques
et héréditaires de cette maladie mentale
mais aussi environnementaux.
(tu pardonneras le peu de consistance (résumé) de mes liens, je ne suis pas trop douée pour trouver les sources originales et gratuites !, peut-être Cyril999 peut aider ou Karlp ou MH ?)
L'une de l'Université de Genève,
ICI qui montre (étonnamment) une mutation épigénétique conséquente à des traumatismes psychologiques et l'autre de l'Université de Cambridge US
ICI qui montre que les facteurs génétiques jouent un rôle dans les différences individuelles de la maladie TBL (étude qui porte sur des jumeaux et leur famille).
D'autres études, neuro-biologiques, montrent également les déficits des neurotransmetteurs régulateurs de l'humeur (comme bien d'autres troubles de la personnalité).
Ma conclusion toute personnelle : la multidsiplinarité des recherches en neurosciences a ceci de positif qu'elle met un terme à l'univocité de la psychanalyse et de négatif qu'elle complexifie un peu plus l'approche psychiatrique en ceci qu'elle peut rendre la maladie mentale encore plus hermétique au commun des mortels et à notre société.
Voilà un tableau qui n'est certainement pas exempt d'inexactitudes, j'ai fait ce que j'ai pu !