Trouble de la personnalité "borderline" ou "limite"
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Trouble de la personnalité "borderline" ou "limite"



Vue hybride

  1. #1
    invitebcaeb245

    Re : Trouble de la personnalité "borderline" ou "limite"

    Bonjour Ciron,

    Je tente cette réponse normande à tes questions: un peu des deux ! Toute étude clinique - me semble-t-il passe aussi par une étude statistique des données objectivables.

    Plus sérieusement, deux études ont montré très clairement les facteurs génétiques et héréditaires de cette maladie mentale mais aussi environnementaux.

    (tu pardonneras le peu de consistance (résumé) de mes liens, je ne suis pas trop douée pour trouver les sources originales et gratuites !, peut-être Cyril999 peut aider ou Karlp ou MH ?)

    L'une de l'Université de Genève, ICI qui montre (étonnamment) une mutation épigénétique conséquente à des traumatismes psychologiques et l'autre de l'Université de Cambridge US ICI qui montre que les facteurs génétiques jouent un rôle dans les différences individuelles de la maladie TBL (étude qui porte sur des jumeaux et leur famille).

    D'autres études, neuro-biologiques, montrent également les déficits des neurotransmetteurs régulateurs de l'humeur (comme bien d'autres troubles de la personnalité).

    Ma conclusion toute personnelle : la multidsiplinarité des recherches en neurosciences a ceci de positif qu'elle met un terme à l'univocité de la psychanalyse et de négatif qu'elle complexifie un peu plus l'approche psychiatrique en ceci qu'elle peut rendre la maladie mentale encore plus hermétique au commun des mortels et à notre société.

    Voilà un tableau qui n'est certainement pas exempt d'inexactitudes, j'ai fait ce que j'ai pu !

  2. #2
    invite53774a43

    Re : Trouble de la personnalité "borderline" ou "limite"

    Citation Envoyé par Runjulia Voir le message
    Bonjour Ciron,

    Je tente cette réponse normande à tes questions: un peu des deux ! Toute étude clinique - me semble-t-il passe aussi par une étude statistique des données objectivables.

    Plus sérieusement, deux études ont montré très clairement les facteurs génétiques et héréditaires de cette maladie mentale mais aussi environnementaux.

    (tu pardonneras le peu de consistance (résumé) de mes liens, je ne suis pas trop douée pour trouver les sources originales et gratuites !, peut-être Cyril999 peut aider ou Karlp ou MH ?)

    L'une de l'Université de Genève, ICI qui montre (étonnamment) une mutation épigénétique conséquente à des traumatismes psychologiques et l'autre de l'Université de Cambridge US ICI qui montre que les facteurs génétiques jouent un rôle dans les différences individuelles de la maladie TBL (étude qui porte sur des jumeaux et leur famille).

    D'autres études, neuro-biologiques, montrent également les déficits des neurotransmetteurs régulateurs de l'humeur (comme bien d'autres troubles de la personnalité).

    Ma conclusion toute personnelle : la multidsiplinarité des recherches en neurosciences a ceci de positif qu'elle met un terme à l'univocité de la psychanalyse et de négatif qu'elle complexifie un peu plus l'approche psychiatrique en ceci qu'elle peut rendre la maladie mentale encore plus hermétique au commun des mortels et à notre société.

    Voilà un tableau qui n'est certainement pas exempt d'inexactitudes, j'ai fait ce que j'ai pu !
    Bonjour Runjulia,

    Ces deux links sont super ! Merci

    Celui de l'Université de Genève est à priori étonnant.
    Mais en y réfléchissant, il n'est pas étonnant que des traumatismes créent un stress qui, s'il est trop violent et/ou répété, crée des "automatismes" en termes de réactions, qui pourront être sans doute connectés à des situations qui sont inattendues pour un adulte qui n'a pas eu de problèmes. Mais le traumatisme étant anormal, les réponses automatiques enregistrées dans l'enfance peuvent correspondre à l'univers mental de l'enfant à l'époque. Univers dont on ne sait pas grand chose...

    Celui de l'Université de Cambridge est aussi très intéressant.
    Le questionnaire a été envoyé en Belgique et en Hollande dans les régions parlant "Dutch", lesquels ont un très bon niveau d'anglais => il ne devrait pas y avoir de problème de compréhension/interprêtation, par rapport aux questionnaires envoyés en US et Australie.
    Le résumé indique quand même que l'influence de l'ampleur de l'impact de l'aspect génétique sur le trouble n'est pas très clair...

    Merci pour ces infos.
    S'il y en a d'autres... ce n'est pas de refus. Car la diversité des opinions rencontrées peut aider à mieux préciser notre propre point de vue.

    Ciron

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