Salut à tous !
Tout d'abord, je tiens à m'excuser auprès de Jiav, j'ai pas été très fin ...!
Ce que je veux dire, c'est que je suis dans le circuit psycho-social, et donc, je pense avoir mon mot à dire, même si je ne suis pas psy, je comprend pas mal de choses, aussi, je vais essayer d'argumenter mes propos (en espérant ne pas être HS ou trop émotif ! lol) pour rester dans la thématique des sciences humaines !
On parle du "pervers narcissique" ...
Bon, je tiens à rappeller que je suis schizophrène, et que mon amour propre est très très fluctuant (çà à rapport aux émotions, elles sont trop intenses et durent trop longtemps, c'est pour çà que j'ai des médocs !) ...
Voilà, c'est pour çà que je vois "l'amour de soi" comme une force, du moins quand elle n'est pas confondue avec "l'amour de toi", ce que je veux exprimer, c'est que le "narcissisme primaire" qui tient à l'enfance devrait toujours être préservé, mais il ne doit pas être interpénétré avec le "narcissisme secondaire" qui se veut en rapport avec "l'amour reçu des autres" vu surtout sur un plan sexuel par Freud (là dessus, je pense que c'est une vision étriqué de la chose...)
Bon, ce que je penses surtout, c'est qu'un "pervers narcissique" éprouve du plaisir à contrôler l'autre par rapport à Soi, à le faire tourner "en bourrique", même si çà doit lui nuire (à l'autre), puisque le plaisir est reçu par "l'égo" (Soi), pour moi, la limite entre Soi et l'autre est et reste confuse ...
Je vais donc conclure ceci (merci Jiav de ne pas me remballer sans précisions !ce n'est que mon point de vue, un parmis tant d'autres !) : pour moi, si le cerveau peut accepter de "nouveaux concepts", alors "l'éducation" jouera un rôle premier dans les principes moraux inhérents à l'individu (et dans son comportement), dans le cas contraire, il y a une cause biologique (le cerveau fonctionne différemment), une cause psycho-social (l'environnement humains) et/ou une cause externe (l'environnement non-humains) ...
Voilà,
Cordialement![]()


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