Une petite arrière-pensée:
En plus de la tension (positive) de sortie principale, il est également possible d'obtenir une tension auxiliaire négative "gratuite".
Sur la base du transistor, il y a une impulsion négative pendant la période de flyback, causée par la décharge du transformateur de courant. Cette impulsion n'est limitée que par la tension de claquage B-E du transistor, et vaut entre 10 et 16V, selon le transistor.
Si on récupère cette tension au moyen d'une diode, on peut générer une alimentation négative. Il n'est cependant pas possible de s'en servir comme d'une alimentation normale: la moindre charge perturberait le fonctionnement du convertisseur, par contre, elle peut parfaitement servir de source de polarisation, pour des capteurs ou des ICs p.ex.: les commutateurs CMOS CD4051 à 4053 peuvent traiter des signaux alternatifs à condition que la pin Vee soit plus négative que le minimum de signal, et le courant absorbé est négligeable, c'est donc une application idéale.
Si l'imprévisibilité de la tension obtenue (elle dépend de l'exemplaire de transistor utilisé) est un problème, on peut la limiter avec une zener, 10V p.ex.
Tant que sa tension n'est pas trop basse, on n'a pas à se soucier du courant qui la traverse: il suffit que la tension soit assez élevée pour permettre la remise à zéro du circuit magnétique pendant la durée du flyback; jusqu'à 8.2V, cela devrait être possible, il faut éventuellement expérimenter avec les composants réels utilisés.
Noter que si les composants de récupération D3/C4 sont installés, la tension disponible sera plus limitée.
A+


