Hello,


Citation Envoyé par Ecthelion22 Voir le message
J'ai juste transformé le 0,25 de ton message en 0,5*0,5 dans le mien et j'ai fait passer le premier 0,5 un cran à gauche dans le calcul (par contre pour le facteur 10, j'ai simplement oublié un 0 !!! Désolé):
1 * 0,32 * 0,25 = 0,08 (ton calcul)
1 * 0,32 * 0,5 * 0,5 = 0,08 (le calcul que je ne fais pas apparaître)
1 * 0,5 * 0,32 * 0,5 = 0,08 (celui que j'ai écrit, sauf que j'ai oublié le zéro)
Non, c'était le 0.8 qui m'a perturbé d'abord (j'ai refait le calcul 2 fois de tête et 2 fois à la calculette, j'obtenais toujours 0.08 ). En fait, ce que je ne comprenais pas tout de suite c'est pourquoi tu "cassais" le 0.25 en 2 fois 0.5.


Citation Envoyé par Ecthelion22
Mais en disant que la proba que 2 hétérozygotes aient un enfant malade est de 0,25, tu fais le calcul suivant : P(père transmet l'allèle morbide et la mère aussi) = P(père transmet) * P(mère transmet) = 0,5 * 0,5 = 0,25
On peut transformer P(A et B) en P(A)*P(B) parce que ce sont deux évènements indépendants. Là dessus, on est tous les deux d'accord.
Ouaip


Citation Envoyé par Ecthelion22
Le seul point sur lequel on diffère, c'est la prise en compte que le conjoint dont on ne connaît pas le statut puisse être malade donc homozygote (4% de risques). Et l'argument de Piwi est implacable de logique (en plus l'allèle est autosomique).
Honnêtement, je ne me base pas sur mes cours de génétique, c'est toujours pour moi un micmac sans rigueur, je me base sur les théorèmes de probabilités pour définir des évènements indépendants et faire mes petits calculs.
Ce n'est pas que je n'ai pas pensé à le prendre en compte, c'est que l'on nous a enseigné que l'on ne devait pas le faire dans ce cadre-là, ne me demande pas pourquoi. C'est dans ce sens que je n'ai fait que caler le calcul sur un truc qui est censé être universalement admis
Ensuite, il reste logique de prendre en compte la proba que le conjoint soit homozygote récessif (donc malade).


Citation Envoyé par Ecthelion22
Ce qui me fait dire que l'énoncé ne veut pas dire que l'un des grands-parents est malade mais bien l'un des parents. Puisque c'était en fait le débat : le "ses" veut-il dire que l'un des parents est malade et l'autre on ne sait pas ou veut-il dire que l'un des parents est hétérozygote et l'autre on ne sait pas ?

On a donc fait les calculs pour les deux possibilités de compréhension du texte :
- un parent malade donne une réponse qui figure parmi les propositions
- un parent hétérozygote donne une réponse qui n'y figure pas
Du coup, je choisis la première possibilité d'interprétation et j'en profite pour répondre "réponse C".

J'espère t'avoir convaincue ?!

Cordialement,
Ecthelion
Ton raisonnement me convainc, le souci n'est pas là. J'ai horreur des QCM et donc du mal à trancher entre les réponses possibles. Le fameux "ses" : est-ce qu'il se rapporte aux parents d'un des parents ou aux parents de l'enfant? Selon ton raisonnement, on en arrive à ce que "ses" se rapporte aux parents de l'enfant et c'est ok. Mais le problème est que dans l'autre cas (le "ses" se rapporte aux parents d'un des parents), on obtient aussi une réponse qui fait partie de celles à choisir s'il est hétérozygote et rencontre un autre hétérozygote. S'il rencontre un conjount homozygote récessif, la proba d'avoir un enfant malade est de 2%. Le 8% et le 2% font partie des possibilités. Donc...? On ne prend en compte que le 16% parce que c'est le seul à ne pas avoir d'alternative dans les réponses possibles (ie, 10%)?
C'est ça en fait ma question, avant tout


Cordialement,