Je précise mon argument.Envoyé par ambrosio
Il existe des espaces complets dénombrables : les espaces discrets. Ce cas est exclu ici car de tels espaces ne sont les complétés que d'eux-même.
La question que je me pose est : est-il possible à un corps de caractéristique 0 complet dont tous les points sont des points d'accumulation (parfaits) peut-il être dénombrable?
Les points sont soient tous isolés soient tous points d'accumulation car l'addition définit des homéomorphismes locaux entre chaque point.
Or, les complétés valués de Q non discret sont R et lescorps des p-adiques, tous du cardinal du continu. (Aucun algébriquement clos).
Or, Q est toujours présent dans notre cas car est le corps premier de notre corps complet dénombrable.
Evidemment, rien n'impose de prendre une distance topologiquement équivallente à une valeur absolue.
Mais ce dernier résultat me laisse très sceptiques car, ici, la topologie a nécessairement une assez forte "régularité" car est une topologie compatible avec une structure algébrique. (Un exemple de "régularisation" ou de "polissage" : un groupe de Lie peut être défini comme une groupe toplogique ayant une structure de variété continue ; cette continuité et cette structure de groupe imposent qu'on peut redéfinir la structure de variété (sans changer la topologie) pour la rendre analytique. Bref, encore plus fort que les fonctions à une variable complexe dérivables)
C'est sur ça que repose mon argument de cardinalité qui, en résumé, dit chez les dénombrables dès qu'on commence à mettre des trous, on en met tout de suite beaucoup surtout si on veut de la régularité (structure algébrique).
Il n'a rien de rigoureux et n'a pas prétention à l'être mais, perso, il me convainc de chercher plutôt à montrer que c'est impossible.



corps des p-adiques, tous du cardinal du continu. (Aucun algébriquement clos).