Bonjour, je détaille ma question et je la limite à un cas particulier.

Quel degré de certitude statistique possède-t-on (avec dans toute la mesure du possible la référence à une étude expérimentale accessible rassemblant ces résultats) quant à l'absence de corrélation entre résultats de mesures successives (voir quasi-simultanées) de polarisation à 0° ou 90° réalisées sur un flux cohérent de photons polarisés à 45° quand ces mesures sont realisées dans le but de garantir une stabilité maximale des conditions de mesure, à savoir :
* très basse température,
* vide de laboratoire poussé,
* protection contre les vibrations,
* bouclier électromagnétique,
* cristal de calcite séparant le flux incident de photons polarisés à 45° en une composante polarisée à 0° et une composante polarisée à 90° très petit et très pur...

Je veux parler de l'absence de possibilité, statistiquement significative, d'obtenir un peu plus souvent deux mesures de polarisation (voisines dans le temps ou dans l'espace) identiques plutôt que différentes quand on s'efforce de maintenir, par un controle draconien des conditions de mesure, la plus grande longueur de cohérence possible et le plus grand temps de cohérence possible des différents champs physiques susceptibles de (peut-être) déterminer, par leur interaction avec le système observé et avec l'appareil de mesure, le hasard (apparent ?) des résultats de mesure quantique. BC