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Un lagrangien de couplage entre 2 champs A et B doit être une fonction de A et B.
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Ce lagrangien doit être au minimum invariant de Lorentz en (TQC) et si possible invariant suivant d'autres groupes qui augmente les contraintes sous la forme du Lagrangien.
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Si A et B sont des vecteurs la forme la plus simple est le produit scalaire A.B multiplié par une constante quelconque (qui est bien un invariant).
.- pourquoi apparait-il de grandes différences entre les lagrangien d'interaction entre champs scalaires, pseudo-scalaires, pseudo-vecteurs...?
Pour les raisons évoquées précedemment
Toujours la même raison.J'ai pas mal d'exemples de lagrangien permettant de décrire des interactions du genre pion-nucléon-nucléon, oméga-nucléon-nucléon.... mais je ne vois vraiment pas la démarche qui ammène à ces résultats.
D'avance merci![]()
La démarche générale est la suivante:
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1- A travers l'expérience essayer de deviner un groupe d'invariance (par essai-erreur).
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2- Déterminer les représentations irréductibles du groupe.
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3- Former a partir de ces représentations irréductibles toutes les combinaisons qui engendre la représentation triviale.
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4- Effectuer une sélection des produits qui fits les résultats expérimentaux.
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C'est ainsi qu'a partir des masses des hadrons et des règles de sélection expérimentales on pu classer les hadrons suivant les representations irreductibles de SU(3). C'est a partir de l'abscence de la representation fondamentale que l'on a suggéré l'existence des quarks etc..
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C'est la raison pour laquelle le modèle standard décrit les particules élémentaires comme représentations irréductibles d'un produit de 3 groupes:
SU(3)*SU(2)*U(1)


