Ce problème est hyper classique, et n'est pas dû à la nappe phréatique, il se produit pratiquement dans n'importe quel cas de réno avec murs pierres ou terre sur fondations cyclopéennes sans rupture de capillarité. Il est évidemment amplifié par la proximité de la flotte et l'augmentation du taux d'humidité du sol.
Vous ne vous débarasserez jamais du pb tant que les dalles seront là. Vous pouvez cependant l'atténuer en choisissant des revêtements de murs non étanches. Cependant, si une enduit chaux/sable ou chaux/chanvre est un plus, il y a fort à parier que vous verrez l'apparition de fleur de chaux (tâches blanchâtres) sur le bas des murs périphériques assez rapidement, et sans doute de salpètre par la suite.
Quant aux terres cuites, posées sur une dalle béton , elles ont peu d'intérêt en terme de perméance. C'est un (tout petit) plus quand même, le béton n'étant pas 100% étanche.
Des options possibles sont les suivantes :
- Ventiler le mur, ei installer des "drains" assécheurs dans le mur, en perçant des trous horizontaux donnant sur l'extérieur tous 1.5 m au moins, jusqu'aux 3/4 de la largeur du mur, dans lesquels on scelle un tube en terre cuite qui permettra d'évacuer la flotte. Ces drains existent aussi en matière plastique.
(marque Filtr*x, cherchez la voyelle disparue) mais c'est moche.
- drainer la périphérie du mur peut être un plus, mais pas de miracle, l'eau vient essentiellement de dessous, et aussi de sous la dalle, pas vraiment des côtés.
- planter des bambous, peut-être, ça ne peut pas faire de mal je suppose.
- Virer si c'est le cas tout enduit extérieur à base de ciment, au moins sur le premier mètre, et le remplacer par un soubassement chaux/sable.
Tout ça, ça reste quand même du pis aller, la seule solution véritablement durable et 100% efficace, vous la connaissez.
