16/01/2005, 13h59
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #289
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
En milieu urbain, il n'est utile de faire ses courses à 15 km de son domicile. Il existe des moyennes surfaces de proximité à prix tout à fait corrects.
S'il y a beaucoup de pentes, mieux vaut utiliser la remorque comme piéton.
Avoir une charge sur son porte bagage ou une charge au sol, ce n'est pas du tout la même chose (centre d'inertie  ).
Dernière modification par Tenacatita 16/01/2005 à 14h04.
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16/01/2005, 14h12
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #290
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Le vélo pliable Brompton entre sans problème dans la remorque multiusages déjà citée et il reste plein de place dans le sac  ...
"Look, what a cool bike!"
This I hear often when I am riding with my Brompton. This bicycle made my life more exciting and flexible. I can take the Brompton anywhere. It is set up very quickly and goes very well. Everywhere one attracts attention. Going by car or train to Paris and discover the city with the own bicycle? A total new feeling!
The Brompton is a Folding Bicycle. It has nothing to do with the "folding" bicycles, which sometimes still today are rusty driving around. In contra- diction to these old bikes, the Brompton is not folded at one point but at three hinges. You can try this at "Folding the bike" yourself!
The Brompton is folded extremly fast. For me this is the most important point for such a bike. Within 15 seconds I have changed it into a handy package. With the size of 55 x 56 x 25 cm it is still suitable for the luggage rack in trains. In a car it fits in any trunk or in the rear seats. With a weight of 12 kg you can also carry it some distance. For larger distances, e.g. the crossing of a big station, I set it up and push (or drive).
How (fast) does it go?
It's like a normal bike, the speed depends more on the drivers condition. It is easy to surprise other cyclers: Kick the pedals and go! Besides a good speed you can get an enormous acceleration: Because of the small wheels a good torque is transferred on the roadway.
However one should not try to drive without hands at the handlebars. Therefore the stability is not high enough. At high speeds: Both hands on the handlebars!
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16/01/2005, 14h35
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #291
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Vélo pliable Brompton (pliage facile en quelques secondes) :
https://ssl.kundenserver.de/spezialr...pton-link.html
NB : Pour ceux qui ne parlent pas allemand, utiliser par exemple altavista pour traduire vos pages (de l'allemand au français ou de l'anglais au français etc...) : copier l'adresse http// et tout le site est traduit.
http://babelfish.altavista.com/babelfish/tr
Dernière modification par Tenacatita 16/01/2005 à 14h40.
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16/01/2005, 15h12
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #292
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Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Muret(31)
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Posté par Tenacatita
Suite remorque pour vélo et piéton :
Charge maxi autorisée : 60 kg.
Personellement je transporte 40 kg (6 packs de lait  par exemple) de cette façon sans problème, en vélo ou en roller (et je ne suis pas un athlète de haut niveau : la charge est portée par les roues et une personne ayant une force musculaire modeste n'a aucun problème avec ce système; les personnes agées sont les premières à l'utiliser). Il est bien sûr possible de transporter seulement 20 kg si on le souhaite.
http://www.velo-pliant.com/velo-plia...rque-velo.html
NB : Il existe des systèmes de livraison pour les charges supérieures à 60kg. Il existe également des systèmes de location d'utilitaires.
Je fais pas mal de cyclisme sportif et 1 à 2 fois/semaine je m'en sers pour faire des courses.(chez le marchand pas de la compet)
Pour les gens qui n'aiment pas ou ne peuvent "mouiller le maillot" il doit exister je pense des vélos assistés avec batterie.
Une puissance de 100 W est largement suffisante pour aider efficacement le cycliste.Une batterie de 20 A.h capable de délivrer 100 W pdt 2 heures et pouvant se recharger dans les descentes ,d'un poids de 4 kg ,et pour l'ensemble moteur + batterie de l'ordre de 6 kg ,pourrait convenir.
Ainsi on pourrait tracter une petite remorque de 60 kg.
Quand on veut on peut.
à plus
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16/01/2005, 17h40
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #293
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Date d'inscription: décembre 2004
Localisation: 25, bzak
Messages: 2 911
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
il y a aussi Bionx qui propose un kit composé d'une roue avec moteur intégré, d'une batterie et d'un 'tableau de bord'
c'est canadien mais il y a des revendeurs en France
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16/01/2005, 23h52
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #294
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Article de L'actualité.com - 2003
La fin du pétrole?
La production de pétrole commencera à décliner dès 2010. Il est temps de songer à de nouvelles sources d’énergie, affirme le géologue britannique Colin Campbell.
par Jean-François Bégin
Le début de la fin de l'âge du pétrole est à nos portes, affirme Colin Campbell. Élucubration d'un prophète de malheur? Simple réalisme, rétorque ce géologue britannique, qui navigue dans l'industrie pétrolière depuis la fin des années 1950.
Les découvertes de nouveaux gisements déclinent depuis près de 40 ans. Pour Colin Campbell et un nombre grandissant d'experts, il ne fait pas de doute que la production suivra bientôt la même tendance. Le pic de la production mondiale devrait survenir vers 2010. Après quoi le pétrole, carburant essentiel aux sociétés modernes, deviendra une ressource de plus en plus rare, ce qui sonnera le glas de l'ère de prospérité dans laquelle nous vivons. «Notre manque de préparation est incroyable, quand on pense à l'importance qu'a le pétrole dans nos vies», dit-il.
Titulaire d'un doctorat en géologie de l'Université d'Oxford, Colin Campbell a travaillé pour certaines des plus grandes sociétés pétrolières du monde, dont Texaco, BP, Amoco et Fina. Sa longue carrière, d'abord comme géologue de terrain puis cadre supérieur, l'a mené aux quatre coins de la planète, de la Trinité à la Norvège en passant par la Colombie, la Nouvelle-Guinée, les États-Unis, l'Équateur et la Grande-Bretagne. Auteur de deux livres (The Golden Century of Oil, 1991, et The Coming Oil Crisis, 1997) sur la question de l'épuisement des ressources pétrolières, il préside l'Association for the Study of Peak Oil, réseau paneuropéen de scientifiques tentant d'attirer l'attention du monde sur le défi qui l'attend: se débarrasser de sa dépendance à l'égard de l'or noir. L'actualité l'a rencontré à sa maison du sud de l'Irlande.
Le monde s'est remis des crises pétrolières des années 1970. Pourquoi en irait-il différemment à l'avenir?
- Il y a une énorme différence. En 1973, par exemple, le premier choc pétrolier a résulté d'un embargo des pays arabes contre l'Occident, plus particulièrement les États-Unis et les Pays-Bas, perçus comme des alliés d'Israël dans la guerre du Kippour. Ça a duré quelques mois et conduit à une récession. Il n'y avait pas de pic ou de pénurie réelle, contrairement à ce qui s'en vient.
Les ressources pétrolières sont-elles vraiment au bord de l'épuisement?
- La question de savoir quand nous allons produire la dernière goutte de pétrole n'est pas vraiment pertinente. La fin de la production va s'étendre sur une longue période et ne surviendra pas avant plusieurs décennies. Le moment critique est celui où le volume de production atteindra son sommet et commencera à décliner. Ce sera l'heure de vérité, beaucoup plus significative que la production de l'ultime baril.
Le monde ne va tout de même pas subitement s'écrouler...
- Il n'y a plus qu'une seule sous-espèce humaine de nos jours et c'est l'homo hydrocarbonum: que vous soyez dans une pirogue à moteur sur l'Amazone ou dans une voiture à Londres, vous utilisez du pétrole. Celui-ci représente aujourd'hui 40% du commerce de l'énergie et 90% du carburant employé dans les transports. Quand il commencera à se faire rare et que son prix augmentera, ça ne pourra qu'avoir des répercussions énormes sur notre mode de vie. La présomption universelle de croissance économique qui gouverne le monde depuis plus d'une centaine d'années devra céder la place au déclin. L'homo hydrocarbonum va sûrement s'éteindre d'ici la fin de ce siècle et je ne vois pas pour l'instant qui lui succédera.
Le pic va marquer une discontinuité historique qui aura une influence sur tous les aspects de la vie, notamment l'agriculture - décrite par certains comme un procédé qui utilise la terre pour convertir le pétrole en nourriture. Les nouvelles variétés de plantes de la «révolution verte» ont un appétit vorace de fertilisants faits à partir du pétrole et une grande soif d'eau, fréquemment fournie par des pompes à essence. L'agriculture mécanisée, le transport, l'emballage, l'entreposage et le marketing imposent d'importantes demandes d'énergie, dont une part substantielle provient du pétrole.
Quand franchirons-nous ce cap?
- Quelque 896 milliards de barils de pétrole classique ont été produits jusqu'ici. Les réserves sont de 871 milliards de barils et on peut évaluer qu'environ 133 milliards de barils n'ont pas encore été découverts. Plus de la moitié des réserves totales aura été utilisée d'ici 2005 et la production se mettra à décliner à compter de 2010.
Suite de l'article dans le prochain post
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16/01/2005, 23h53
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #295
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
[B](suite)[/b]
Pourquoi la production diminuerait-elle forcément?
- Après un certain temps, la courbe de la production imite toujours celle des découvertes. Prenez la Grande-Bretagne, qui, jusqu'en 1965, devait importer tout son pétrole. En l'espace de quelques années, une série de gisements de taille géante, les plus faciles à trouver, ont été découverts dans la mer du Nord. Sous Margaret Thatcher, on a ouvert la porte à l'industrie privée et tout le monde s'est mis à forer un peu partout. C'était l'heure de gloire. On oublie que les découvertes de nouveaux gisements ont atteint leur sommet dès 1973 et n'ont cessé de décliner depuis. La production annuelle, pour sa part, a culminé en 1999 et baisse depuis de près de 6% par année. À moins d'un miracle - et il n'y en aura pas -, la mer du Nord va continuer à décliner et personne n'y peut rien. La quantité de pétrole qu'on y trouve n'est pas infinie.
C'est la même chose aux États-Unis, le plus ancien des producteurs. La pointe des découvertes de gisements est survenue en 1930. Comme les techniques de l'époque étaient plus primitives, il a fallu 40 ans pour atteindre le pic de production. Depuis 1970, malgré des efforts héroïques et l'utilisation des technologies de pompage les plus perfectionnées, la production décline inexorablement. La même logique se répète partout dans le monde.
Quelle importance a la distinction entre le pétrole «classique» et le reste?
- Il y a une énorme différence entre les puits à écoulement naturel du Moyen-Orient et les sables bitumineux canadiens, qu'il faut creuser à la pelle! Chaque catégorie de pétrole est présente en quantité différente dans la nature et le profil d'épuisement de chacune diffère. Certaines sont faciles d'accès et peu coûteuses, certaines difficiles d'accès et très chères; certaines s'épuiseront rapidement et d'autres lentement. Le pétrole «classique», facile d'accès et peu coûteux, définit la tendance et va continuer de dominer l'alimentation en pétrole dans l'avenir. Même si celui de source non classique (les sables bitumineux, l'huile de schiste, les liquides de gaz naturel, le pétrole en eau très profonde ou des régions polaires) va contribuer à retarder le déclin, ça n'influera que marginalement sur le moment où nous atteindrons le pic de production. Les ressources présentes dans les sables bitumineux canadiens sont énormes, par exemple, mais le rythme d'extraction est lent.
N'est-il pas possible que nous découvrions des gisements majeurs qui nous ont jusqu'ici échappé?
- En ce qui concerne les gisements terrestres, il n'y a aucune chance de découvrir une nouvelle région riche en pétrole, à part peut-être dans l'Arctique russe. Les gisements en eau peu profonde (moins de 500 m) ont aussi été pas mal explorés. La région de la mer Caspienne, qui semblait très prometteuse il y a deux ans, n'a pas donné les résultats escomptés: certains avaient parlé de réserves de 200 milliards de barils, ce qui aurait permis de rivaliser avec le Moyen-Orient, mais il semble que ce soit plutôt autour de 10 milliards. C'est bien, mais ça ne changera pas le monde. Le portrait est certes plus incomplet en ce qui concerne les gisements en eau très profonde, mais ils ne pourront retarder le déclin que de quelques années dans le meilleur des cas, car seuls quelques endroits présentent le milieu géologique requis. N'oubliez pas que l'industrie va d'abord forer aux endroits les plus prometteurs: si elle n'est pas déjà allée quelque part, c'est sans doute parce qu'il y a une bonne raison!
Les nouvelles technologies d'extraction ne peuvent-elles permettre de tirer davantage des puits existants?
- Ce n'est pas impossible dans certains cas particuliers, mais pas en général. Le champ pétrolifère de Prudhoe Bay, en Alaska, dont l'exploitation a débuté en 1969, est un bon exemple. À partir de 1982, des méthodes de récupération assistée ont commencé à être appliquées: injection de gaz, forage horizontal, on a tout essayé. La production est restée constante jusqu'en 1989, puis elle s'est mise à décliner pendant deux ans, jusqu'à ce qu'une autre percée technologique stabilise la situation durant un an, en 1991. Dès l'année suivante, le déclin a repris et il s'est poursuivi depuis de manière accélérée. La technologie n'a rien changé à l'estimation des réserves totales. La production a été maintenue à un niveau élevé pendant plus longtemps, mais la fin est plus abrupte. Au bout du compte, la quantité de pétrole obtenue est la même!
Qui seront les grands perdants quand la production se mettra à décliner?
- Les plus à risque sont certainement les États-Unis, dont la production a atteint son sommet dès 1970. Depuis, le prix du pétrole est demeuré plutôt bas et les Américains ont pu en importer; ils importent d'ailleurs plus de la moitié de ce qu'ils consomment actuellement [le quart de la production mondiale]. Graduellement, davantage de pays ne pourront cependant plus exporter. La quête des États-Unis deviendra difficile, d'autant que la concurrence augmentera: avec une production qui diminue de 6% par année, les Européens vont devoir importer davantage. L'Asie aussi. Il y aura une concurrence accrue pour des réserves qui ne cessent de diminuer.
Voyez-vous une manifestation de cette concurrence dans l'actuel différend entre la France et les États-Unis à propos de l'Irak? Richard Perle, l'un des faucons de l'administration américaine, accuse les Français de vouloir protéger de lucratifs contrats signés par Total Fina Elf avec le régime actuel...
- C'est une explication simpliste. Il est clair que la concurrence s'accroît entre l'Europe et les États-Unis pour le pétrole du Moyen-Orient. Et une occupation militaire de l'Irak placerait les forces américaines dans une position stratégique leur permettant d'exercer un contrôle sur la région, qui compte pour 25% de la production mondiale - 40% d'ici 2010. Ça me semble plus logique que de dire que les États-Unis veulent accaparer le pétrole irakien. Car il ne faut pas croire que l'Irak va retourner à son niveau antérieur de production d'un seul tour de robinet. Il faudra énormément de travail, d'argent et de temps pour remettre en état des champs pétrolifères vieillissants. Dans le meilleur des cas, la production actuelle de deux millions de barils par jour pourrait doubler d'ici 2010, ce qui ne représenterait toujours qu'une fraction des besoins américains.
Comment expliquez-vous que l'on n'ait pas davantage commencé à se préparer à l'épuisement du pétrole?
- Aucun gouvernement démocratique ne gagne des votes en anticipant une crise. Les politiciens sont élus pour de brefs mandats, qui les obligent à avoir une vision à court terme de l'avenir. Il n'y a aucun avantage politique à tirer de la question de l'épuisement du pétrole. C'est infiniment plus facile, politiquement parlant, de laisser la crise se produire comme une catastrophe naturelle et d'ensuite marquer des points pour la manière dont on réagit.
Y a-t-il des solutions?
- La seule solution est de trouver une manière d'utiliser moins de pétrole. D'arrêter d'avoir des voitures coincées dans le trafic. De mieux isoler les maisons, de vivre différemment et de songer à des sources d'énergie de remplacement pour les besoins essentiels. Ce n'est cependant pas très alléchant pour les Américains, pour qui il est plus facile de dire: «Tout ce qui reste est à nous et nous allons le prendre.»
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17/01/2005, 15h30
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #296
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Date d'inscription: novembre 2003
Localisation: sud-ouest
Âge: 32
Messages: 2 726
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Ce qui est sympa, c'est que d'après Lahérère, les choses sérieuses ne commencent pas avec la décroissance de production, mais avec le "plateau", le peak lui-même, qui dans ce cas aurait lieu, soit en ce moment même, soit d'ici 2007 max
Si on en croit les courbes d'augmentation des prix, Lahérère est dans le vrai, et on va bien se marrer, peut être d'ici le début du troisième trimestre 2005, qui devrait connaitre une pénurie sans précédent pour le remplissage des cuves de fioul de tout l'émisphère nord , à l'image de cet hiver, en plus comique (60$, 100$ ?)
En attendant vous pouvez suivre les courbes de progression journalière de l'augmentation du brut new yorkais (NyMex), qui, dans le plus grand silence (actuel) a gentiment dépassé les 48$ :
http://www.oilnergy.com/1onymex.htm
Il y a un an de ça, quand la discusse à commencé, on disait que si la thèse des optimistes était la bonne, le pétrole se maintiendrait à 27$ le baril, si par contre celle des "Peak-oliens" était vraie, il passerait des 2004 les 40 $ aujourd'hui, qui a raison ?, rest juste à savoir si c'est durable ou pas
Affaire a suivre (avec interêt)
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17/01/2005, 16h24
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #297
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Date d'inscription: décembre 2004
Localisation: 25, bzak
Messages: 2 911
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
brut new yorkais, nymex ca veut dire quoi?
je ne comprends strictement rien à tous ces graphes. Dans le premier, on voit que le prix en dec 04 n'atteint pas les 50$, tant médiatisé et dans le dernier graphe, le prix ne dépasse pas les 30$
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17/01/2005, 16h31
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #298
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Date d'inscription: mars 2004
Localisation: Ramillies - Belgique
Âge: 38
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Posté par moijdikssékool
brut new yorkais, nymex ca veut dire quoi?
je ne comprends strictement rien à tous ces graphes. Dans le premier, on voit que le prix en dec 04 n'atteint pas les 50$, tant médiatisé et dans le dernier graphe, le prix ne dépasse pas les 30$
NYMEX=New York Mercantile Exchange
Il y a plusieurs qualités de pétrole, le LIGHT SWEET CRUDE correspond au brut léger (le plus cher et + facile à raffiner) qui fait référence en matière de prix.
Dernière modification par Ferdi* 17/01/2005 à 16h35.
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17/01/2005, 16h38
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #299
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Date d'inscription: décembre 2004
Localisation: 25, bzak
Messages: 2 911
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
SJSVA = Super Je Suis Vachement Avancé
ah, je viens de lire ta modif. Et bien bientôt, on prendra référence sur le prix du brut hard à extraire
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17/01/2005, 17h05
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #300
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Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 727
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Moijdiksekool,
Ces courbes sont pourtant simples :
Le prix du brut est passé de 32 dollars le baril en javier 2004 à 55 dollars en octobre.
En novembre les pays de l'opep ont décidé, suite aux pressions de l'occident, d'augmenter "légèrement" la production (+1 million de barils/j) pour stabiliser les prix et éviter une crise type années 70.
Cette augmentation de la production s'est traduite en fait par une baisse des prix en novembre et décembre, l'hiver étant particulièrement doux (on est passé de 55 dollars en novembre à 38 dollars en décembre).
L'OPEP a décidé en décembre de diminuer légèrement la production
(-0,5 millions de barils/j ) et les prix montent à nouveau : nous sommes à 48 dollars le baril aujourd'hui 17 janvier 2005 (c'est le prix du baril en dollars constants lors de la crise de 73...).
La grande fluctuation des prix du brut (avec une tendance globale très marquée à l'augmentation) traduit la tension entre l'offre et la demande, tension qui annonce que nous sommes parvenu ou que nous sommes proches du peak oil, c'est à dire la fin du pétrole bon marché.
En France, l'essence est très taxée et les automobilistes ne ressentent que "légèrement" les fluctuations du brut (contrairement aux secteurs aérien et agricole qui subissent beaucoup plus les fluctuations).
@+
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18/01/2005, 09h43
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #302
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Date d'inscription: janvier 2005
Messages: 1
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
très juste, je me présente, Quomodo est une petite entreprise de conseil dans la mobilité alternative, je travail depuis 1 an sur ce secteur. ma spécialité le 2 roues électriques et plus particulièrement les Vélos à Assistance Electrique ou VAE. Il en existe plus de 60 modèles vendus en France et Le kit bionx est arrivé sur le marché français à noël. Parmis ces produits il y à une trentaine de modèles fabriquer en europe ils sont très variés dans le type de moteur comme dans la puissance des batteries, les autonomie vont de 30 à plus de 60 km. la puissance d'un VAE est de 250W maximum et les batterie plutot de l'ordre de 10 Ah, seul les produits d'importation Asiatique à moins de 1300€ sont encore alimenté par des batteries au plomb. les prdts européens sont alimenté par des batteires Nicd (les plus ancienne après le plomb) NiMH et Li-ion pour les dernière générations. cette évolution a permis de passer de plus de 8 kg pour le plomb à 2-3 kilo pour le lithium. Si vous recherché des informations au sujet des 2 roues électrique je vous conseille vivement le site : http://petrol.free.fr accessoirement c'est l'importateur exclusif pour la france des kits Bionx et des autre constructeurs qu'il présente. un vrai spécialiste du véhicule électrique.
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18/01/2005, 17h40
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #303
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Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Muret(31)
Messages: 898
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
C'est intéressant.
Les VAE sont encore un peu chers puisqu'il faut compter un minimum de 1500 à 2000 euros.
Mais c'est prometteur.
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18/01/2005, 20h49
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #304
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Date d'inscription: janvier 2004
Localisation: 17220 St. VIVIEN
Messages: 1 796
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Bonjour,
Le vélo à moteur électrique est cher? Marchez donc à pied; de toute façon bientôt vous n'aurez plus de pétrole...pour votre lampe à pétrole. Vous aurez des chandelles au suin. paulb.
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20/01/2005, 10h59
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Sujet Quelles alternatives au pétrole? - Message #305
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Date d'inscription: janvier 2005
Localisation: Dijon/Belfort
Âge: 23
Messages: 1
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Re : Quelles alternatives au pétrole?
Personnellement je fais des recherches au niveau de l'adjonction de dihydrogène au pétrole en vue d'arrivé au fonctionnement d'un moteur thermique seulement grâce a l'explosion du dihydrogène!
Je pense que cet idée (et je ne suis pas le seul) peu aider à se passer du pétrole tout en protègeant notre planète.
J'en profite pour poser une question:
Est ce que quelqu'un est assez douer en chimie pour me dire s'il existe une équation donnant l'énergie développée par une molécule de dihydrogène lorsqu'elle explose!?
Merci.
Pheonix 
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La chance sourit aux audacieux
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