J'imagine que l'on doit s'entendre sur le mode de distribution de la vérité. Si la vérité lui est partagée, je ne vois pas en quoi cela pour lui nuire, je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas l'aimer, puisqu'il l'a demandée s'il l'a entendue, donc l'obtention d'une réponse véridique ne devrait pas être néfaste. Cependant, s'il doit quant à lui dire la vérité, cela est différent et dépend de contextes, sans être pour autant relativiste. Face à l'autorité, le mensonge peut sembler être une issue : il pourrait donc, dans ces contextes, ne pas aimer la vérité.
Je crois que la diction de toutes vérités se termine par une satisfaction, aussi subtile qu'elle soit.
(Affirmation très personnelle!)
Maxime