Bonjour.
Le nombre d'heures était juste là pour expliquer mon idée, mais peut-être que ça embrouille au contraire
Pour être plus proche de la réalité, j'avais fait une estimation sur 24 heures des PAM à partir d'auto-mesures de la ma tension et de données de la littérature médicale (pour estimer la hausse de la tension pendant le sport). En gros, cela donne par jour :
--- hypothèse 1 (médicament + sport)
20,5 heures à 76,9 mmHg de PAM (repos ou faible activité)
1,5 heure à 127 mmHg (pendant le sport)
2 heures à 100 mmHg (récupération, PAM probablement surestimée)
Pression artérielle moyenne sur 24 heures = 81,9 mmHg
--- hypothèse 2 (ni médicament ni sport)
Pression artérielle moyenne sur 24 heures = 83,3 mmHg
Le problème est de savoir si un surcroît de tension assez bref est plus destructeur, "casseur de fibres" (si j'ose dire) qu'une durée beaucoup plus longue à une tension inférieure.
Une fibre casse-t-elle
uniquement si elle est soumise à une contrainte mécanique qui dépasse une valeur donnée, même pendant
un temps très court (une fraction de seconde), ou un phénomène
très long de détérioration sous une contrainte très inférieure finira-t-il aussi par casser la fibre ?
Si je tends un élastique
sans aller jusqu'à le rompre, va-t-il finir par se casser plus tôt que si je l'avais moins tendu ?
Je suppose que la réponse peut dépendre des matériaux. Peut-on comparer la résistance du tissu de nos artères à des métaux, des pastiques, des fibres textiles, etc. ?
La réponse est peut-être évidente pour certains, malheureusement pas pour moi...
