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Re : Le virus H5N1, cause de la mortalité de l'élevage de dindes de l'Ain
Un élevage contaminé de 11000 dindes a été exterminé.
Est-ce la bonne réaction ?
Je précise que je ne suis ni biologiste ni généticien ni vétérinaire ni quoi que ce soit qui m’autorise à prétendre à quelque compétence sur le sujet.
Maintenant que la grippe aviaire s’est répandue sur la planète, il n’y a pas de raison pour que çà s’arrête un jour : il faut donc traiter ce virus nouveau venu sur le long terme, à un horizon illimité.
En application de ce que je crois avoir compris sur le sujet, je me demande s’il ne fallait pas plutôt confiner ce troupeau et observer la suite (sous réserve que ce soit compatible avec la santé de l’éleveur et de l’ efficacité dudit confinement).
Mon idée est la suivante :
Les contacts entre les conquistadors et les populations autochtones d’Amérique du sud eurent entre autres conséquences, de répandre des maladies, nouvelles en ces lieux, telles le coryza dont j’ai lu qu‘il fut fatal à des tribus entières.
Chez nous, le rhume ne tue pas.
Pas ou plus ?
J’imagine comme un scénario possible que l’apparition du coryza dans nos contrées, qui semble ne pas dater d’hier, ai pu exterminer les populations humaines locales pour ne laisser survivre in fine que ceux de nos lointains ancêtres qui possédaient le « bon gène », qui devait ensuite se transmettre indéfiniment jusqu’à nous.
J’entends parler d’un phénomène similaire sur la résistance des bactéries aux antibiotiques et des moustiques au DDT.
Par analogie, ne serait-il pas judicieux de tenter d’isoler, quand un élevage important est contaminé, les survivants s’ils existent, qui combattent avec succès l’infection, et qui pourraient devenir le point de départ de nouvelles souches immunisées.
Même dans le cas où les oiseaux survivants se transformeraient en porteurs sains susceptibles de répandre la contamination, avons nous le choix, les oiseaux sauvages continuant la transmission avec ou sans nos oiseaux.
Peut être, pédalé-je dans la semoule ?
Merci à nos membres compétents de m’(nous) éclairer de leurs lumières.
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