06/06/2006, 22h42
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #1
|
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 1
|
Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour,
Je suis une jeune scientifique, dynamique et qui n'a pas de problèmes de réussite, sauf que je me retrouve sans cesse dans des impasses à cause de mon manque de confiance en soi  . En fait, je me déteste tellement, que je refuse de croire que mon copain est heureux et satisfait avec moi, et j'ai commencé depuis peu à devenir parano, jalouse et de plus en plus possessive. Puisque je suis scientifique, j'ai toujours eu la facheuse habitude de tout analyser selon la méthode scientifique, y compris chacun des gestes, paroles ou attitudes de mon copain, au point de devenir presque folle. Je fais également de la projection et j'interprète toujours tout de travers. Je ne fais confiance à personne, et je vois toujours des attaques où il n'y en a pas. MA vie est devenue infernale, et cette façon paranoiaque d'aborder le monde va complètement me ruiner si je continue. Ceux qui sont déjà passés par là peuvent-ils me donner des conseils. Non, la psychothérapie ne m'a pas fait tellement de bien  .
Dernière modification par shokin 21/08/2006 à 18h03.
Motif: Coloration inutile
|
|
|
|
Aujourd'hui
|
|
|
|
Liens sponsorisés
|
|
|
|
|
07/06/2006, 00h08
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #2
|
Date d'inscription: janvier 2006
Localisation: Epinay sur seine
Messages: 1 319
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Tu as essayé une psychanalyse ?
Tu dois certainement passer par des moment de crise avec ton copain, alors je trouve rein de mieux à te dire que ce qu'on dit toujours (sans que ca lui enlève à mon sens de la valeur), il faut communiquer avec ton copain, il devrait comprendre et t'aider.
Sinon, recois ce petit bisou amical et encourageant, c'est déjà ca, non ?
@+
|
|
|
|
07/06/2006, 00h36
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #3
|
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 10 600
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour,
Personnellement je conseillerais plus la psychologie cognitive, dont les résultats semblent meilleurs que la psychanalyse, et qui apprend à lutter contre des façons de penser et de réagir.
Sinon, a priori, le fait de se sentir vulnérable et facilement agressée va avec la confiance en soi, donc c'est une réaction plutôt normale même si bien gênante.
Pour lutter contre ce genre de chose, essayer de répertorier rapidement les choses après chaque épisode difficile: qu'est-ce qui s'est passé, qu'est-ce que j'ai ressenti et pourquoi? Est-ce que j'avais des raisons valables de réagir comme ceci?
Essayer aussi de répertorier la façon dont tu te vois, et demander aux personne en qui tu as un tant soit peu confiance quelle est leur propre perception.
Comme tu as toi-même un esprit assez analytique, je pense que cette façon de procéder peut t'être profitable, et tu peux voir au jour le jour tes progrès, et apprendre à modifier tes propres perceptions des choses.
Sinon un peu de lecture:
L'estime de soi : S'aimer pour mieux vivre avec les autres
de Christophe André, François Lelord
Et aussi Imparfaits, libres et heureux : Pratiques de l'estime de soi
de Christophe André (ainsi que les autres bouquins des mêmes auteurs).
Bref, bon courage, y a rien de perdu d'avance, se sentir bien ça s'apprend aussi,
K.
__________________
Nomina si nescis, perit et cognito serum.
|
|
|
|
07/06/2006, 15h09
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #5
|
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 10 600
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour,
Désolée si mon avis sur la psychanalyse te choque... mais je n'ai vu autour de moi aucun effet positif de cette méthode, et les gens restent parfois en analyse des années sans pour autant régler les problèmes pour lesquels ils ont commencé une analyse.
J'ai eu un ami qui faisait des crises d'angoisse et s'est retrouvé face à un type qui attendait passivement qu'il parle-> résultat nul, voire pire, car il se posait encore plus de question sur sa capacité à régler ça.
Actuellement aucune étude n'a pu montrer d'amélioration grâce à la psychanalyse... alors que les méthodes cognitives ont pu être évaluées et donnent des résultats positifs notamment pour la dépression, et les problèmes d'estime de soi.
Cassiopée dit que "la psychothérapie ne lui a pas profité", mais elle ne précise pas quel type de psychothérapie...
Je pense qu'il n'y a aucune contradiction dans le fait de conseiller une démarche "rationnelle" mais assistée par quelqu'un qui l'aide à décoder ses mécanismes de raisonnement et le fait que jusqu'à maintenant elle ne s'en soit pas sorti "par le raisonnemment". Souvent on n'est pas capable seul de se rendre compte de la façon dont on fonctionne, et surtout de corriger ce qui pose problème. Donner des méthodes d'analyse, de travail à une personne qui a besoin de comprendre, de maîtriser ce qui lui arrive me semble une démarche logique.
K.
__________________
Nomina si nescis, perit et cognito serum.
|
|
|
|
07/06/2006, 16h17
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #6
|
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour Kinette,
Ton point de vue sur la psychanalyse ne me choque pas. Il coïncide peut être avec un certain discours soutenu par divers membres du paradigme en cause... Il s'agit d'un problème politique.
Il me semble en effet que tu en reprends le "texte" (la psychanalyse n'a jamais prouvé son efficacité, les thérapies cognitivistes, si )... lequel n'est pas fondé...
Je ne me situe pas dans le camps de la psychanalyse contre celui des cognitivistes... comme je le souligne plus haut, j'en ai rencontré des deux bords qui étaient des gens très biens ... et d'autres très...peu fréquentables... (et puisque tu évoques tes expériences, je connais diverses personnes qui ont consulté la même cognitiviste: résultats remarquables pour certains, nuls pour d'autres... même constat avec un psychanalyste: ceci dit mon argument ne vaut rien)
Je reste attaché à l'idée qu'aucune méthode n'est universelle, que chacune repose sur une axiomatique propre, et a sa visée spécifique...
Les rapports d'experts transmis au ministre français concernant la légifération sur le titre de "psychothérapeute" ont conduit ce dernier à ne pas subordonner la transmission de la psychanalyse à des critères qui lui sont étrangers, tout en reconnaissant le cognitivisme aux côtés d'autres approches psychologiques: celà devrait suggérer que ces approches ont leurs qualités et défauts respectifs...
Melman (psychanalyste) envoie parfois ses patients chez des cognitivistes... et Salanskis est passé par l'analyse ...
Après "le livre noir de la psychanalyse " puis "l'anti-livre noir..." qui ne m'ont pas plus intéressé l'un que l'autre (truffés l'un comme l'autre de contre vérités, d'approximations honteuses, de coups bas lamentables...) divers "psy" des deux "camps" se sont mis à discuter sereinement et rationnellement (j'ai oublié le titre du bouquin... quelque chose comme "au delà de..." ... désolé pour les défauts de ma ma mémoire)
Un partisan de la physique quantique n'a pas à conspuer les théoriciens de la relativité... cette attitude est infantile...
Bref, s'agissant d'une personne concrête, en chair et en os, qui manifestement souffre... je crois qu'il est préférable d'oublier les querelles de pouvoir, de ne pas profiter de sa faiblesse pour avancer ses pions...
Pour finir une question: quelle faute de raisonnement pourrait générer une jalousie pathologique, qu'un esprit "scientifique" n'identifierait pas comme invalide ? N'est-ce pas étrange ?
N'est il pas plus étrange que cassiopee474 reconnaisse le caractère irrationnel de certaines de ses assertions sans pouvoir se soustraire à leur influence ? (c'est là qu'il y a une contradiction)
|
|
|
|
|
07/06/2006, 17h02
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #7
|
Date d'inscription: juillet 2004
Localisation: Québec (en face de Lévis)
Âge: 31
Messages: 4 934
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par kinette
alors que les méthodes cognitives ont pu être évaluées et donnent des résultats positifs notamment pour la dépression, et les problèmes d'estime de soi.
Pourrais-tu nous donner les références STP? J'ai lu que l'efficacité des TCC est démontré pour les TOC, mais pour la dépression j'ai raté ça.
|
|
|
|
07/06/2006, 17h16
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #8
|
Date d'inscription: janvier 2006
Localisation: Epinay sur seine
Messages: 1 319
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Si j'ai parlé de psychanalyse je n'ai pas dit de faire que ca.
Effectivement il me semble que la personne qui a posté le message ne se connait pas très bien, il y a me semble-t-il des choses cachées sur elle meme qu'elle ignore, dans ce cadre, je ne suis pas spécialiste, mais une psychanalyse ca me semble rester un conseil plutôt logique.
Par contre j'ai lu une fois, (et je préfère absolument adopter cette vision des choses) que le but de la psychanalyse n'est pas de guérir mais de mieux se connaitre.
De plus, je pense que toucher à ce qu'il y a de plus profond en soi, telle que la psychnalyse peut le faire quelque fois, demande une certaine stabilité et solidité psychologique.
Donc pour conclure, j'aurais tendance à allier la psychanalyse avec une psychotérapie en parallèle mais effectivement moi par exemple, faire une psychanalyse me fait quand meme peur à moins de tomber sur quelqu'un qui sait ce qu'il fait.
Pour le coup j'ai avouer qq chose de tres personnel, enfin bon  .
|
|
|
|
07/06/2006, 19h13
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #9
|
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 10 600
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par Jiav
Pourrais-tu nous donner les références STP? J'ai lu que l'efficacité des TCC est démontré pour les TOC, mais pour la dépression j'ai raté ça.
Hello,
J'avais lu de la vulgarisation à ce sujet... mais un ptit tour dans Google scholar, et on a pas mal d'études montrant l'efficacité de ce type de thérapie:
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/q...opt=Cit ation
http://scholar.google.com/scholar?q=...start=0&sa= N
OK, la psychanalyse c'est peut-être bien pour "mieux se connaître", et valable pour les personnes qui ne comprennent pas ce qui, dans leur histoire personnelle, influence leur façon de penser, de réagir. Mais j'ai l'impression que beaucoup de personnes dépressives ont beaucoup réfléchi à l'origine de leur problème (pas la peine de psychanalyse pour comprendre par exemple que des parents surprotecteurs et dévalorisateurs vont entraîner des problèmes pour aller vers les autres, pour oser, et pour l'estime de soi! Mais le savoir malheureusement ne règle pas automatiquement le problème, ça peut permettre de moins se sentir "anormal" mais ne donne pas les clés pour corriger ce qui ne va pas).
K
__________________
Nomina si nescis, perit et cognito serum.
|
|
|
|
07/06/2006, 19h17
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #10
|
Date d'inscription: janvier 2006
Localisation: Epinay sur seine
Messages: 1 319
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
heuu je ne sais pas si elle connait les raisons de sa dépression (si c'est une dépression).
|
|
|
|
08/06/2006, 00h48
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #11
|
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 10 600
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour,
Je n'ai pas dit qu'elle était dépressive, j'ai parlé de l'efficacité des thérapies cognitives en général, et notamment pour les dépressions et pour les problèmes de self-estime.
En ce qui concerne sa propre analyse: elle ne dit pas pourquoi elle a une faible estime d'elle-même (mais généralement les causes ne sont pas dures à trouver) et fait clairement la relation entre cette estime est ses problèmes de confiance dans les autres (et ça semble effectivement logique).
Elle reconnaît elle-même qu'elle fait des erreurs d'interprétations, dans un sens paranoïaque.
C'est d'ailleurs à mon avis une très bonne chose, car le fonctionnement paranoïaque peut avoir tendance à s'enfermer sur lui-même si on ne réalise pas soit-même qu'on se met à fonctionner de cette façon: la paranoïa empêche d'avoir confiance dans les autres, et donc de les croire s'ils essaient de pointer ce problème de paranoïa.
Bref, bon courage Cassiopée, et ne désespère pas.
K.
__________________
Nomina si nescis, perit et cognito serum.
|
|
|
|
08/06/2006, 00h50
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #12
|
Date d'inscription: juillet 2004
Localisation: Québec (en face de Lévis)
Âge: 31
Messages: 4 934
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par kinette
un ptit tour dans Google scholar, et on a pas mal d'études montrant l'efficacité de ce type de thérapie
Oups effectivement j'ai un gros train de retard à lire! Tks 
|
|
|
|
08/06/2006, 10h25
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #13
|
Date d'inscription: juin 2004
Messages: 63
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Bonjour.
Je ne trouve pas très sérieux de comparer ainsi des procédés, au risque de donner des informations tronquées à une personne en souffrance. Le libre choix du type de thérapie, et du profil du thérapeuthe, est la première étape du travail sur soi. Et une étape déterminante sur laquelle il vaut mieux ne pas commettre d'erreur. Donc prudence sur les conseils.
Je connais une clinicienne très expérimentée qui affirme que "tout peut fonctionner, à partir du moment ou le patient est prêt". Et c'est un point de vue assez répandu chez les praticiens. En fait, on peut classer les facteurs de réussite d'une thérapie comme suit :
1 - motivation intrinsèque du patient (et éventuellement les qualités facilitantes de son entourage)
2 - facteurs non spécifiques (tout ce qui va fonder l'aspect relationnel psy/patient)
3 - adéquation du procédé aux difficultés du patient
Evidemment, ces facteurs sont interdépendants, et il faudrait rajouter en facteur n°4 les renforcements entre ces 3 items (la dynamique de la thérapie).
Que penser de l'évaluation des psychothérapies ? Certains troubles sont plus facilement quantifiables que d'autres. Donc une thérapie visant la résolution des symptômes les plus quantifiables risque d'obtenir un meilleur score.... car comment évaluer le bien être, la sérénité, le sentiment d'exister ?
Il est tout à fait normal qu'une thérapie ne fonctionne pas immédiatement, voire même qu'elle entraîne une dégradation des symptômes. C'est ce que l'on appelle la résistance, plus ou moins grande selon les sujets. C'est un cap qu'il faut franchir dans tous les cas (à part pour les enfants, dont le psychisme est encore malléable). La persévérance (facteur n°1) est alors la meilleure des alliées.
La principale vertu des TCC (selon moi), c'est de viser des changements factuels rapides, et de parier sur le fait que ces changements pourront alimenter une économie psychique positive. Cela marche dans certains cas. Dans d'autres, les souffrances narcissiques (par exemple) seront trop importantes pour qu'une simple réassurance parvienne à les soulager durablement. Ca ne veut pas dire qu'un thétapeuthe cognitivo-comportemental ne peut plus rien à ce niveau, mais à mon avis cela dépend de ses compétences propres. Van Rillaert (désolé pour l'orthographe) prétend discuter de Sénèque lorsqu'il aborde l'angoisse de la mort avec certains patients. Donc on est plus dans le process des TCC, mais dans l'aspect relationnel de la thérapie, c'est à dire sur le même terrain que les PIP (psychothérapie psychanalytique) ou les thérapies d'inspiration humanistes. Certains ont beau clamer la supériorité des TCC, beaucoup (Cottraux, Van Rillaert) sont passés avant par l'analyse....
|
|
|
|
08/06/2006, 13h10
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #14
|
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par kinette
Hello,
OK, la psychanalyse c'est peut-être bien pour "mieux se connaître", et valable pour les personnes qui ne comprennent pas ce qui, dans leur histoire personnelle, influence leur façon de penser, de réagir. Mais j'ai l'impression que beaucoup de personnes dépressives ont beaucoup réfléchi à l'origine de leur problème (pas la peine de psychanalyse pour comprendre par exemple que des parents surprotecteurs et dévalorisateurs vont entraîner des problèmes pour aller vers les autres, pour oser, et pour l'estime de soi! Mais le savoir malheureusement ne règle pas automatiquement le problème, ça peut permettre de moins se sentir "anormal" mais ne donne pas les clés pour corriger ce qui ne va pas).
K
Bonjour Kinette,
Ce que tu dis ici est parfaitement vrai... mais témoigne en même temps de ton ignorance de ce qu'est la psychanalyse...
Avant 1910 Freud abandonnait l'idée que l'origine de la névrose soit à rechercher dans un évènement historique...
...pour la bonne et élémentaire raison qu'un même évènement ne sera jamais vécu de la même façon par deux personnes...
La psychanalyse est un travail sur la structure...(c'est pourquoi elle ne se réfère pas à la biologie mais à la logique mathématique)
Ce à quoi tu fais allusion correspond à une psychologiqe d'inspiration analytique (dont les fondements sont radicalements différents de l'analyse): il faut toujours se méfier des vulgarisations...
Si le but de la psychanalyse est en un sens de mieux se connaître, il faut préciser qu'il ne s'agit pas non plus de connaître son "moi" ou sa personnalité
|
|
|
|
|
08/06/2006, 13h19
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #15
|
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par jreeman
1)Par contre j'ai lu une fois, (et je préfère absolument adopter cette vision des choses) que le but de la psychanalyse n'est pas de guérir mais de mieux se connaitre.
2)De plus, je pense que toucher à ce qu'il y a de plus profond en soi, telle que la psychnalyse peut le faire quelque fois, demande une certaine stabilité et solidité psychologique.
3)faire une psychanalyse me fait quand meme peur à moins de tomber sur quelqu'un qui sait ce qu'il fait.
4)Pour le coup j'ai avouer qq chose de tres personnel, enfin bon  .
Bonjour jreeman
1) Effectivement: le mot "guérir" n'a de sens plein et précis que dans une théorie qui prétend définir la frontière entre normal et pathologique... ce qui ne nous interdit pas d'utiliser ce terme de façon "souple" ou "métaphorique"
2) Tout le monde n'est pas analysable: un "coach" animé d'un fantasme de maîtrise (de soi et de son environnement) ne peut pas se laisser aller à la libre association (tous les coachs ne sont pas ainsi bien sûr)
3) moi ce sont ceux qui croient savoir ce qu'ils font qui me font peur... je préfère quelqu'un qui connaît les limites de son savoir
4) A vrai dire, c'est le cas de tout individu qui n'est pas une machine de Turing
|
|
|
|
|
08/06/2006, 14h14
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #17
|
Date d'inscription: août 2003
Âge: 39
Messages: 2 033
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par cassiopee474
Bonjour,
Je suis une jeune scientifique, dynamique et qui n'a pas de problèmes de réussite, sauf que je me retrouve sans cesse dans des impasses à cause de mon manque de confiance en soi  . En fait, je me déteste tellement, que je refuse de croire que mon copain est heureux et satisfait avec moi, et j'ai commencé depuis peu à devenir parano, jalouse et de plus en plus possessive. Puisque je suis scientifique, j'ai toujours eu la facheuse habitude de tout analyser selon la méthode scientifique, y compris chacun des gestes, paroles ou attitudes de mon copain, au point de devenir presque folle. Je fais également de la projection et j'interprète toujours tout de travers. Je ne fais confiance à personne, et je vois toujours des attaques où il n'y en a pas. MA vie est devenue infernale, et cette façon paranoiaque d'aborder le monde va complètement me ruiner si je continue. Ceux qui sont déjà passés par là peuvent-ils me donner des conseils. Non, la psychothérapie ne m'a pas fait tellement de bien  .
Bonjour,
pour revenir un peu au sujet, comme l'a souligné fredj, un point important pour un suivi psychologique est le relationnel, la confiance dans le psychologue-psychanalyste-psychiatre.
Vous dites "je ne fais confiance à personne", et faisiez-vous confiance au psy que vous avez rencontré ?
Si le problème n'est pas bêtement "technique", il faut parfois chercher la bonne personne, celle avec qui on sent qu'on pourra vraiment s'engager dans une relation de confiance.
Je ne pense pas que vos difficultés, qui engagent votre personnalité même, puissent se résoudre par quelque recette ou expérience personnelle que pourrait vous donner quelqu'un sur un forum.
__________________
Ethica, IV, 43 : Titillatio excessum habere potest et mala esse.
Spinoza
Dernière modification par shokin 21/08/2006 à 18h04.
Motif: La coloration nuisait à la lisibilité.
|
|
|
|
21/06/2006, 19h08
|
Sujet Jalousie, dépendance et manque de confiance - Message #18
|
Date d'inscription: juin 2006
Âge: 42
Messages: 1
|
Re : Jalousie, dépendance et manque de confiance
Posté par cassiopee474
Bonjour,
Je suis une jeune scientifique, dynamique et qui n'a pas de problèmes de réussite, sauf que je me retrouve sans cesse dans des impasses à cause de mon manque de confiance en soi  . En fait, je me déteste tellement, que je refuse de croire que mon copain est heureux et satisfait avec moi, et j'ai commencé depuis peu à devenir parano, jalouse et de plus en plus possessive. Puisque je suis scientifique, j'ai toujours eu la facheuse habitude de tout analyser selon la méthode scientifique, y compris chacun des gestes, paroles ou attitudes de mon copain, au point de devenir presque folle. Je fais également de la projection et j'interprète toujours tout de travers. Je ne fais confiance à personne, et je vois toujours des attaques où il n'y en a pas. MA vie est devenue infernale, et cette façon paranoiaque d'aborder le monde va complètement me ruiner si je continue. Ceux qui sont déjà passés par là peuvent-ils me donner des conseils. Non, la psychothérapie ne m'a pas fait tellement de bien  .
peut etre devrais tu en parler avec lui et envisage une therapie breve comprendre ton mode mecanisme construit dans ton enfance et cela par la competence d'un tiers karim
Dernière modification par shokin 21/08/2006 à 18h05.
Motif: La teneur sans couleur.
|
|
|
|
|
 |
Bienvenue |
 |
Si ceci est votre première visite, vous devez vous inscrire avant de pouvoir envoyer des messages. En étant inscrit vous pourrez poster votre question, participer aux débats, joindre vos images... alors n'attendez-plus, cela vous prendra 1 minute !
| |