Citation Envoyé par myke_eol Voir le message
il est toujours intéressant de lire les opinions des uns et des autres.
Internet et ce forum en particulier sont également des médias, puisqu'ils informent du public. Mieux, c'est un outil d'échange et de critiques.

Je pense qu'un scientifique qui connait beaucoup de données sur le GES devrait être beaucoup plus objectif dans ses propos et ne pas mettre les faits qu'au profit de son opinion, qu'elle soit reconnaissante ou non de l'alarme qu'il y a à donner au RC.

C'est le minimum acceptable les faits sont une chose, indiscutable et les conséquence sont une des nombreuses suppositions, elles n'engagent que leur auteur.
Quand on ne sait pas les conséquences futures, on a le droit de faire des scénarios mais il faut avertir le public que ce ne sont que des fictions à ce stade.

le public a le droit d'être informé objectivement.
A lui d'agir en conséquence pour corriger ses pratiques si elles sont supposées "nuisibles " pour l"humanité.
Je ne sais pas trop à qui tu répondais (pas scientifique pour ma part). Assez d'accord avec ton propos, même si un chercheur a tout à fait le droit (le devoir même en un sens) d'exprimer les craintes inspirées par ses recherches. Le problème est l'incertitude de ladite recherche sur la problématique fondamentale posée par la CCNU sur le changement climatique 1992 :
"stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique"

C'est quoi exactement une perturbation dangereuse du climat?

Tout changement ? Dans ce cas, la problématique climatique est mal fondée, il faut simplement poser comme objectif de revenir au plus vite au niveau GES et aérosols pré-industriel.

Impossible? En effet, il est utopique de penser que 6,5 à 9 milliards d'humains ne vont pas perturber l'atmosphère d'une manière ou d'une autre (s'ils revenaient tels leurs ancêtres au bois comme source d'énergie, cela serait dramatique).

Donc ? Toujours les mêmes questions, définir un seuil de réchauffement "dangereux", définir sa probabilité et sa date de survenue, trouver en conséquence des alternatives réalistes transports+énergies de telle sorte que le remède ne soit pas pire que le mal.