Une différence de récepteurs cellulaires explique la rareté de la transmission de la grippe aviaire de l'oiseau vers l'homme. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour la détection d'éventuelles sources pathogènes aux humains.La première étape d'une infection par un virus est sa fixation sur la cellule hôte. Celle-ci s'accomplit par liaison d'une protéine virale à un récepteur de la surface cellulaire, une glycoprotéine pour les vecteurs de la grippe aviaire. Mais les virus ont leurs préférences et...

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