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Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?



  1. #31
    test321

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Pio2001 Voir le message
    L'interférence n'est détectable qu'en mesurant les deux particules à la fois. Elle est impossible à détecter en ne faisant une mesure que d'un côté.
    Je ne suis pas d'accord. Dans l'expérience qu'il présente il ne teste qu'un coté et montre qu'on peut savoir si les états sont superposés ou non.

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  3. #32
    Gabriel

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Les travaux sur les photons intriqués (particules obéissant à la loi de Bose-Einstein) devraient pouvoir se faire aussi avec des électrons intriqués ou des protons intriqués (particules obéissant à la loi de Fermi-Dirac), puisqu'elles sont à la fois des particules et des ondes de De Broglie.

  4. #33
    Tamatea

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    J'aurais besoin d'explication sur ce principe que j'ai tjs du mal à cerner.

    Ce que j'en comprend :
    On intrique 2 particules. On les sépare à une grande distance. On mesure une particule, on note sa "valeur", on mesure la seconde particule on constate qu'elle a la même "valeur".

    Je ne vois pas ce que çà a de fantastique. Ca donne plutot l'impression que lorsque les 2 particules sont intriquées, elles ont déjà choisir leur "valeur". On ne connait pas cette valeur donc on dit qu'elle peut avoir n'importe laquelle alors que c'est déjà fixé. Quand on mesure une particule et bien la seconde est forcément identique c'est tout.

  5. #34
    uneautreterre

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Gwyddon Voir le message
    la théorie de la relativité restreinte ne dit pas ça du tout, c'est ce qu'en disent les (mauvais) vulgarisateurs
    Merci pour ces éclaircissements. mais dis-moi, peux-tu donner un lien qui donne vers un (bon) article de vulgarisation, qu'un simple bachelier puisse comprendre ?

  6. #35
    aureliencity

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Tamatea Voir le message
    J'aurais besoin d'explication sur ce principe que j'ai tjs du mal à cerner.

    Ce que j'en comprend :
    On intrique 2 particules. On les sépare à une grande distance. On mesure une particule, on note sa "valeur", on mesure la seconde particule on constate qu'elle a la même "valeur".

    Je ne vois pas ce que çà a de fantastique. Ca donne plutot l'impression que lorsque les 2 particules sont intriquées, elles ont déjà choisir leur "valeur". On ne connait pas cette valeur donc on dit qu'elle peut avoir n'importe laquelle alors que c'est déjà fixé. Quand on mesure une particule et bien la seconde est forcément identique c'est tout.
    Ba deja quand tu va vouloir mesurer la seconde t'aura pas la méme valeur vu que la mesure change la valeur. Tu aura donc une valeur différente de la premiére mesure ! Par contre au méme instant les particules A et B auront bien les mémes valeurs.
    Sauf que mesurer A puis B ne sert a rien vu que tu change la valeur quand tu mesure... sauf si un jour on découvre une technique pour faire des mesures sans affecter le résultat ^^

    Tu va me diren ba si on mesure A=0 Donc B=0 au méme moment mais la vrai valeur que t'aurais du avoir si ta mesure avait pas changer le résultat serait donc 1
    Sauf qu'une particule intriqué peux avoir la valeur 0,1 et les 2 a la fois... une valeur dite superposé donc tu peux pas connaitre vraiment ton résultat ^^

  7. #36
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Astérion Voir le message
    Citation Envoyé par Pio2001 Voir le message
    Le seul point observable, a priori, serait que la causalité n'obéit pas aux lois de la relativité... Or comme la mesure quantique est acausale !... A mon avis, on saura tirer de l'énergie d'une source de chaleur froide (impossibilité thermodynamique) avant de savoir vérifier si un tel référentiel existe !
    Tout à fait d'accord avec toi avec la dernière phrase. Heureusement que les thermodynamiciens et ingénieurs ne nous ont pas attendus ( pompe à chaleur, frigo)!
    Pour la première phrase et la deuxième, je ne te suis pas... je suis même intrigué. Peux-tu développer, s'il te plait?
    Pompe à chaleur et frigos ne produisent pas de l'énergie, ils en consomment ! Je parle bien de tirer de l'énergie d'un mileu comme une bassine d'eau en la refroidissant, style on a une batterie vide et une bassine d'eau, et on finit avec une bassine de glace et une batterie chargée.
    Il y a là une impossibilité thermodynamique, mais l'impossibilité de biaiser le hasard quantique me paraît encore plus forte.

    Pour mes autres phrases, il s'agit de savoir comment mesurer expérimentalement un hypothétique "référentiel privilégié".

    Qu'est-ce que c'est que ce référentiel ? C'est un référentiel dans lequel les corrélations quantique à distances vont du passé vers le futur (et non du futur vers le passé, comme c'est le cas dans certains référentiels galiléens que l'on peut librement choisir de se donner pour que ce soit le cas).

    Or dans nos expériences, la succession des mesures est complètement arbitraire. Pour la déterminer par l'observation, il faudrait pouvoir truquer les tirages au sort quantiques, pourtant fondamentaux. C'est le but, hein ? On suppose l'existence d'un référentiel privilégié en saignant à mort la relativité restreinte, pour le seul bénéfice de dire que Dieu ne joue plus aux dés.

    Comment le savoir ? En observant une détermination du hasard quantique, alors on en déduit un ordre dans les corrélations EPR, et de là le référentiel dans lequel cet ordre va du passé vers le futur.

    Donc notre point de départ sera d'arriver à prédire, lorsqu'on fait une mesure quantique sur une particule dans un état A+B, si le résultat sera A ou B !
    C'est pour ça que je dis "autant essayer de charger une batterie avec une bassine d'eau froide", c'est déjà un problème, bien qu'impossible physiquement, bien plus simple à résoudre en comparaison.
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

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  9. #37
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par uneautreterre Voir le message
    Il me vient une question: A-t-on jamais reproduit l'expérience EPR avec des objets allant moins vite que la lumière, auquel cas mon analyse s'effondre.
    Gwyddon, en es-tu sûr ? Il faudrait une sacré machinerie pour accélérer les électrons à une vitesse relativiste pour pouvoir les mesurer dans des régions d'espace-temps spatialement séparées.

    Citation Envoyé par uneautreterre Voir le message
    - existe-t-il un référentiel absolu ?
    Eh bien je pensais que oui depuis qu'on m'a expliqué le fonctionnement du pendule de Foucault.
    Le pendule de Foucault nous donne un référentiel qui n'est pas en rotation "absolue" par rapport à l'univers.
    Mais ce référentiel n'est pas unique, il peut même ne pas être galiléen s'il est en accélération rectiligne par rapport à un référentiel galiléen.

    Ici, on parle d'une référentiel qui serait non seulement sans rotation, mais en plus galiléen, et de surcroît, c'est la nouveauté (ou plutôt le retour en arrière), particulier parmi les galiléens. Les vitesses qui y seraient mesurées seraient absolues.
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  10. #38
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Tamatea Voir le message
    J'aurais besoin d'explication sur ce principe que j'ai tjs du mal à cerner.

    Ce que j'en comprend :
    On intrique 2 particules. On les sépare à une grande distance. On mesure une particule, on note sa "valeur", on mesure la seconde particule on constate qu'elle a la même "valeur".

    Je ne vois pas ce que çà a de fantastique.
    En effet, présenté ainsi, cela n'a rien de fantastique. Il faut malheureusement mettre les mains dans le cambouis de l'algèbre linéaire pour dépasser cette présentation simpliste et voir les problèmes posés.

    Il y a eu deux problèmes posés, en fait. Le premier en 1935 par Einstein, Podolsky et Rosen (E.P.R.) concernait l'interprétation de l'inégalité de Heisenberg.
    Le second en 1964 par John Bell qui est celui de la localité et du déterminisme.

    En 1935, E. P. et R. montrent que si on place deux particules dans un certain état quantique, (appelé "intriqué", et que je ne donnairai pas explicitement pour le moment), alors on peut en principe prédire à distance à la fois la position et la quantité de mouvement d'une particule, sans pour cela que la mesure ne la perturbe le moins du monde, grâce à l'astuce de la séparation spatiale.
    Cela contredit donc l'inégalité de Heisenberg, qui dit que l'un et l'autre ne peuvent pas être définis à la fois.

    Niels Bohr répond que même à distance, la mesure perturbe le système, au moins de façon mathématique, et que donc ce raisonnement ne tient pas. L'inégalité de Heisenberg est fondamentale, tandis que position et quantité de mouvement sont des grandeurs qui n'ont pas d'existence en dehors des mesures que l'on réalise effectivement.

    En 1964, John Bell, puis en 1969 Clauser, Horne, Shimony et Holt, montrent que le comportement des particules élémentaires dans une expérience EPR viole, selon les équations de la mécanique quantique, soit la notion de déterminisme absolu (existence de variables cachées), soit la localité (respect de la théorie de la relativité), soit les deux.

    En 1982 Aspect, Grangier, Roger et Dalibard montrent que l'expérience confirme la mécanique quantique.

    Je donne les détails ici dans les messages #20 et #21, mais forcément, c'est plein de maths !
    http://forums.futura-sciences.com/thread195421-2.html
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  11. #39
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par test321 Voir le message
    Je ne suis pas d'accord. Dans l'expérience qu'il présente il ne teste qu'un coté et montre qu'on peut savoir si les états sont superposés ou non.
    Oui, car il parle d'une expérience avec une seule particule. Il faut recommencer tous les calculs lorsqu'il y a deux particules. Le résultat n'est pas le même.

    Je développe le calcul dans le cas EPR dans le message #20 de la discussion citée plus haut : http://forums.futura-sciences.com/thread195421-2.html

    Dans le cas à une particule, si on se donne une superposition quantique particulière comme a-b (c'est plus pratique que a+b), pour calculer la valeur moyenne qu'il propose sur la diapositive 2, qui est la valeur moyenne du spin selon l'axe Ox que l'on supposera perpendiculaire à l'axe Oz de propagation et à l'axe Oy vertical, il faut réécrire a-b en termes de valeurs propres de l'observable de spin horizontal.

    Appelons "spin haut" l'état a qui conduit l'électron dans le tuyau A du haut, et "spin bas" l'état b qui le conduit dans le tuyau B.
    Il existe aussi des états "spin droit" et "spin gauche" qui conduiraient l'électron dans des tuyaux situés à droite ou à gauche, selon l'axe Ox.

    Or les formules de conversion des spins nous disent que l'état "spin droit" est égal à l'état "spin haut" en somme quantique avec l'état "spin bas" fois -1 (le fait de le multiplier par -1 ou par tout nombre complexe ou réel ne change rien au fait qu'il est "spin bas"), le tout divisé par racine de 2.

    Donc notre électron ("Spin haut" - "spin bas")/racine(2) est en fait un électron "spin droit".
    Et nous pouvons aussi calculer que "spin haut" est lui-même une superposition quantique de "spin gauche" et de "spin droit" divisé par racine de 2, tandis que "spin bas" vaut "spin gauche" fois -1, en somme quantique avec "spin droit", divisé par racine de 2.

    Les valeurs de spin correspondant à haut et droit valent h/(4*pi) (la constante de Plank sur 4 pi), et les valeurs correspondant aux états bas et gauche valent l'opposé : -h/(4*pi).

    Donc si on mesure le spin selon Ox (gauche ou droit, qui vaut -h/(4*pi) ou h/(4*pi)), on peut considérer deux cas de figure :

    Les particules sont dans la superposition a-b (donc spin droit pur), on obtient toujours +h/(4*pi). Notre valeur moyenne est de h/(4*pi).

    Les particules sont dans une mélange classique, certaines dans l'état a (haut), d'autres dans l'état b (bas).
    On a vu que haut et bas sont chacune des sommes quantiques de gauche et droite.
    On aura donc si la particule est dans l'état spin haut, parfois h/(4*pi) (état spin droit), parfois -h/(4*pi) (état spin gauche). Et idem si on a une particule qui arrive en spin bas.
    Donc notre moyenne sera de +h/(4*pi) - h/(4*pi) = 0.

    On distingue bien la somme quantique du mélange classique. Somme quantique, moyenne = h/(4*pi), et mélange classique, moyenne = 0. L'astuce étant de mesurer perpendiculairement à l'observable sommée.

    Et maintenant, si on reprend tout cela avec une paire de particules intriquées, le calcul est donné dans l'autre discussion, on trouve dans toutes les directions, selon Ox, selon Oy, on même selon n'importe quel angle intermédiaire, une moyenne nulle !

    Il n'est plus possible de distinguer somme quantique et mélange classique, sauf en mesurant les corrélations à distance.

    Cela vient du fait que l'on ne mesure tout simplement pas le même objet, il est donc logique qu'on n'obtienne pas le même résultat.

    J'aurais encore bien des choses à dire, notamment sur le fait que c'est la même confusion qui conduit à interpréter l'expérience du choix retardé comme un effet à rebours dans le temps, ou l'expérience RPE de Dolev et Elitzur comme une interaction entre des atomes totalement isolés. C'est parce qu'on raisonne comme si on partait d'une paire intriquée de façon EPR.
    Or dans les deux cas, le système de départ est encore complètement différent. Il suffit de se donner son vecteur d'onde pour voir qu'il se présente différemment, donc conduit à des observations différentes.

    Et également comment j'ai cherché, moi aussi, une fonction d'onde qui permettrait de détecter à distance si quelqu'un d'autre fait une mesure loin de moi.
    J'avais pensé à trois particules intriquées : l'une part vers quelqu'un d'autre, tandis que moi, j'en reçois deux. J'avais comme idée que si mon comparse ne fait pas de mesure, je devais pouvoir observer des corrélations EPR entre mes deux particules, tandis que s'il en faisait une, il détruirait mes corrélations en provoquant la réduction du paquet d'onde des trois particules à la fois, y compris les deux miennes, qui ne seraient plus intriquées.

    Je vous raconterai pourquoi ça n'a pas marché. Mais il est de nouveau tard...
    A+
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  12. #40
    Gabriel

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    A propos de référentiel absolu, j'ai lu que l'axe de rotation d'un gyroscope était fixe par rapport aux étoiles lointaines.
    Donc j'en conclus qu'avec 3 gyroscopes on peux définir un référentiel absolu par rapport à l'univers ???....

  13. #41
    invite73192618

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Gabriel Voir le message
    avec 3 gyroscopes on peux définir un référentiel absolu par rapport à l'univers ???....
    Ou plutôt un référentiel absolu par rapport aux gyroscopes

  14. #42
    mtheory

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Gabriel Voir le message
    A propos de référentiel absolu, j'ai lu que l'axe de rotation d'un gyroscope était fixe par rapport aux étoiles lointaines.
    Donc j'en conclus qu'avec 3 gyroscopes on peux définir un référentiel absolu par rapport à l'univers ???....
    Non, par rapport aux étoiles lointaines..c'est différent.
    “I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman

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  16. #43
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Gabriel Voir le message
    A propos de référentiel absolu, j'ai lu que l'axe de rotation d'un gyroscope était fixe par rapport aux étoiles lointaines.
    Donc j'en conclus qu'avec 3 gyroscopes on peux définir un référentiel absolu par rapport à l'univers ???....
    Non, un exemple d'orientation fixe (par rapport à l'univers, je ne sais pas, mais par rapport à une bonne partie de ce qu'on en connaît au moins).

    Dans une orientation quelconque fixée par ces trois gyroscopes, tu peux te déplacer, accélérer, freiner, prendre des virages tant que tu veux, ce qui te permet de définir une infinité de référientiels galiléens ou accélérés sans te donner de point de repère pour les distinguer les uns des autres.
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  17. #44
    Gabriel

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Je suis d'accord avec l'expérience de pensée de "Pio2001" lorsqu'il écrit :

    "Dire qu'une interaction se propagerait entre eux de façon instantanée simplement parce qu'ils constituent une entité "non séparable" serait une erreur similaire à celle qui consiste à penser qu'on peut envoyer un message en morse instantanément à distance en déplaçant un rail en métal de plusieurs années-lumières de long."

    Effectivement, si on imagine un rail en acier très rigide de 2 années-lumière de long, le fait de pousser sur le rail consiste en fait à déplacer la première tranche d'atomes de fer du rail. Ce déplacement se propage de couche en couche d'atomes jusqu'à l'extrémité du rail. Et la RR expique qu'il est impossible de transmettre un message en morse instantanément d'un point A à un point B distant.
    Mais dans cette expérience du rail, les millions d'atomes de fer qui constituent le rail sont décrits par autant de fonctions d'ondes.

    Tandis que la paire de photons intriqués est décrite par une seule fonction d'onde.
    Donc, dans le cas des photons intriqués l'état d'un photon peux se transmettre instantanément à son jumeau distant sans contredire la RR.

    N'étant pas un spécialiste de Relativité Restreinte ni de Mécanique Quantique, j'attend vos critiques constructives.

  18. #45
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Gabriel Voir le message
    Donc, dans le cas des photons intriqués l'état d'un photon peux se transmettre instantanément à son jumeau distant sans contredire la RR.
    C'est vrai dans un certain contexte : on est dans le cas EPR, et ce changement d'état n'a aucun effet mesurable localement (donc la relativité restreinte est bien respectée), et d'autre part, ce changement d'état concerne la fonction d'onde que l'on utilise pour décrire le système, et non le système lui-même, dont l'existence n'est pas définie de façon absolue. Donc la transmission instantanée n'est pas cosidérée comme un effet physique réel.

    Ce qui est défini comme existant, c'est le prise de connaissance d'un résultat de mesure.
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  19. #46
    acropole

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    peut on parler d'ubiquité du photon donc ?

  20. #47
    Pio2001

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    On peut parler d'ubiquité de la fonction d'onde des deux photons.

    Sur les photon, on ne peut rien dire tant qu'on ne les mesure pas. Je dirais même plus, il est interdit d'en parler tant qu'on ne les mesure pas, pour insister sur l'interprétation positiviste-Copenhague-standard.
    Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.

  21. #48
    Jean-Luc P

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Ortho : un quantum, des quanta
    Jean-Luc
    La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
    Salvor Hardin

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  23. #49
    mtheory

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    corrigé, merci
    Dernière modification par Philou67 ; 22/10/2010 à 09h13. Motif: Citation inutile
    “I'm smart enough to know that I'm dumb.” Richard Feynman

  24. #50
    Jean-Guy

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Bonjour à tous et toutes

    Je n'ai peut-être pas tout bien lu, mais je demeure avec la question de uneautreterre. Moi aussi, quand j'ai appris que les expériences effectuées par Aspect et autres étaient faites avec des photons, j'ai pensé à la notion de temps. Gwiddon a raison de mentionner qu'on ne peut pas parler de temps ici parce qu'il n'y en n'a pas (les photons se déplaçant à la vitesse de la lumière par définition). Pourtant, dans cette expérience, la simultanéité joue un rôle capital. Je suis d'accord avec uneautreterre que, pour les photons intriqués impliqués dans cette expérience, tout a lieu en même temps : leur création, leur traversée des polarisateurs, des miroirs, des détecteurs... La séparation dans le temps est vraie pour nous : ils sont "d'abord" créés, "puis" ils se dirigent vers leur miroir respectif qu'ils atteignent "ensuite", etc. Pour nous, mais pas pour les photons.

    Je re-pose donc la même question que uneautreterre : a t-on tenté de vérifier le paradoxe EPR avec des particules allant moins vite que la lumière? Si oui, peut-on avoir une référence, un lien par exemple? L'argument que ça prendrait un fichu accélérateur pour accélérer de telles particules à des vitesses relativistes ne tient absolument pas. Non seulement parce que de tels accélérateurs existent, mais il n'est absolument pas nécessaire que les particules aillent rapidement pour vérifier EPR : elle peuvent aussi bien se déplacer à un mètre par seconde. (Ce qui rendrait les mesures assez difficiles merci, mais pas impossibles.) Mais pour moi, une vérification faite avec es particules insensibles au temps ne prouve pas grand chose.

    L'idée, ici, serait de vérifier la détermination du paramètre mesuré (un des nombres quantiques) avec un délai moindre que celui que prendrait la lumière pour aller d'un point de mesure à l'autre, avec des particules qui ne peuvent pas être en simultanéité au moment de la mesure, contrairement aux photons qui dont TOUJOURS en simultanéité (à cause des formules de contraction de Lorentz lorsqu'appliquées à des corps se déplaçant à la vitesse c).

    Merci de votre attention.

  25. #51
    Jean-Guy

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Question à l'intention d'un modo

    Je lis au bas de la page
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    Pourtant, par le passé, j'ai déjà créé de nouvelles discussions et envoyé des pièces jointes. À quoi est dû ce changement?

  26. #52
    acropole

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Jean-Guy Voir le message
    Question à l'intention d'un modo

    Je lis au bas de la page
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    Pourtant, par le passé, j'ai déjà créé de nouvelles discussions et envoyé des pièces jointes. À quoi est dû ce changement?
    Il semblerait que ce ne soit valable que dans ce forum. Seul RSSBOT semble habilité à poster de nouvelles discussions ici (et peut être les modérateurs et administrateurs).
    Ailleurs c'est faisable.

  27. #53
    Jean-Guy

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Merci de m'avoir répondu, acropole. Ceci soulève une question. Généralement, le suffixe "bot" désigne un robot, le plus souvent d'un moteur de recherche, comme yahoobot, googlebot, msnbot ect. RSSBOT est-il un robot ou un humain?

    (P.S. : Il y a quelques années, poser une question comme ça relevait plus de la science-fiction que le la réalité quotidienne... )

  28. #54
    JPL
    Responsable des forums

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Non RSSBot est bien un robot... totalement inhumain
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

  29. Publicité
  30. #55
    Jean-Guy

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    L'émoticone ne fait me demander si je dois te prendre au sérieux (surtout toi!) ou si c'est une taquinerie à l'endroit de RSSBot...? Mais, plus je ME le demande, moins j'ai de réponse ; alors je TE le demande...

  31. #56
    JPL
    Responsable des forums

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Je répète : c'est réellement un petit programme robot.
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

  32. #57
    Jean-Guy

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Merci! Associé à l'actu, donc.

  33. #58
    invite10421055

    Re: Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Re : Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?
    ca veut dire que tout l'univers serais accessible a partir de n'importe quel point de l'espace?
    Pio2001 le 23/08/2008 à 02:18
    Dans ce cas, pourquoi les probabilités quantiques interdiraient-elles toute transmission d'information hormis au photon, qui la garderait pour lui tout seul ?
    Parceque les phénomènes quantiques sont fragiles et ne se produisent que dans des conditions d'isolement informationnel par rapport à leur environnement.
    La réalité quantique du point de vue de l'information est voilée, et dés qu'on
    tente de la dévoiler, c'est l'équivalent d'une mesure qui provoque la décohérence.
    Les propriétés quantiques font donc partie d'une réalité voilée, d'où résultent
    les probabilités quantiques. C'est trés cohérent.


  34. #59
    JPL
    Responsable des forums

    Re : Re: Actu - Paradoxe EPR : des signaux plus rapides que la lumière ?

    Citation Envoyé par Ouroboros Voir le message
    C'est trés cohérent.
    Si tu le dis...
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

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