Les concentrations en oxydes d'azote (NOx) de la haute atmosphère ont atteint, au cours du printemps 2004, leur niveau le plus élevé depuis 1985, entraînant une diminution de la couche d'ozone stratosphérique de plus de 60% dans certains cas.

Cora Randall, de l'Université du Colorado-Boulder, et ses collègues du JPL, de la NOAA, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, de la NASA, de...{br}{br}Cliquez-ici pour lire l'article{br}