Chez des souris, des lésions cardiaques ont largement régressé après l'injection d'une protéine, la neuréguline, qui s'avère capable de favoriser la multiplication des cellules musculaires du coeur. Les applications thérapeutiques semblent évidentes à condition de maîtriser les effets secondaires de la neuréguline.<br />
On savait déjà que, même chez les mammifères, le coeur présente une certaine capacité de régénération, contrairement à ce que l'on a longtemps pensé. En 2001, chez la souris une équ...

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