Une équipe de chercheurs de l'Inserm et du CNRS vient de montrer, par imagerie cérébrale, que les sujets déprimés activent davantage leur cerveau et fournissent un effort plus soutenu que les sujets non déprimés lors de tâches de mémorisation à court terme. De la même manière qu'un athlète s'engagerait dans un marathon au rythme d'un 100 mètres, cette mobilisation excessive des ressources...{br}{br}Lire l'article : Personnes déprimées : un cerveau qui travaille trop ! {br}