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Actualité - Premier vol parabolique pour le nouvel avion Zéro-G de Novespace



  1. #1
    V5bot

    Actualité - Premier vol parabolique pour le nouvel avion Zéro-G de Novespace

    Novespace a réalisé hier le premier vol scientifique de son nouvel appareil, un Airbus A310 Zéro-G. Cette filiale du Cnes effectue des vols paraboliques depuis 1989 qui permettent de créer une...

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  2. #2
    noir_ecaille

    Re : Actualité - Premier vol parabolique pour le nouvel avion Zéro-G de Novespace

    Tourrisme en micro-pesanteur... À se demander s'ils ont même prévu les goodies qui iraient avec
    "Deviens ce que tu es", Friedrich W. Nietzsche

  3. #3
    HollyDays

    Re: Actualité - Premier vol parabolique pour le nouvel avion Zéro-G de Novespace

    Air Zero G a effectivement prévu les goodies : il suffit d'aller sur leur site pour le voir. On y trouve les classiques mugs, casquettes, badges, paires de chaussettes... et aussi, moins habituelle, la combinaison de vol.

    Plus sérieusement, une étude scientifique publiée dans la revue scientifique Geophysical Research Letters (Ross, M., M. Mills, and D. Toohey (2010), Potential climate impact of black carbon emitted by rockets, Geophys. Res. Lett., 37, L24810, doi:10.1029/2010GL044548) a montré qu'un tourisme spatial "classique" (typiquement, une montée à près de 100 km d'altitude, puis une redescente), une fois développé "à l'échelle" (c'est-à-dire de l'ordre de 1000 lancements par an), aurait un impact significatif sur le climat planétaire, du même ordre de grandeur que celui de la totalité du trafic aérien mondial. Sylvestre Huet, journaliste scientifique, s'en est d'ailleurs fait l'écho en 2010 (sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/10/le-tourisme-spatial-une-menace-climatique.html ).

    "L'avantage" du tourisme de micro-pesanteur, c'est que chacun de ses vols a grosso modo le même impact qu'un vol aérien de quelques heures (et l'avion reste en permanence en dessous des 33000 pieds, qui est l'altitude à partir de laquelle on trouve les couloirs aériens empruntés par les vols long courrier). Autrement dit, même si 100 000 passagers par an goûtaient à la micro-gravité, à bord de 10 000 vols zéro G par an (ce qui fait 10 fois plus que les objectifs commerciaux du tourisme spatial "classique"), l'impact de ce tourisme-là resterait négligeable comparé à celui du trafic aérien mondial (près de 30 millions de vols par an, soit 3000 fois plus). A bon entendeur...