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Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?



  1. #1
    RSSBot

    Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Guy Launoy et ses collaborateurs (Equipe Inserm Cancers & Populations, Caen) viennent de publier dans la revue Gut les résultats d'une étude qui a consisté à comparer sur 10000 personnes (l'étude comprendra à terme 30000 personnes) les performances du test de dépistage du cancer colo-rectal actuellement sur le marché avec une version différente, automatisée.

    Le test proposé, à la fois...

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  4. #2
    thomassan

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Le cancer colorectal est un problème majeur de santé publique dans tous les pays industrialisés.
    Bonjour,
    C'est bien de savoir le détecter et le soigner.
    C'est mieux de savoir le prévenir.
    Le problème c'est que l'article n'indique pas comment s'en prémunir ?
    Ne jamais croire ce que l'on entend, et ne croire que la moitié de ce qu'on voit.

  5. #3
    cisou9

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Citation Envoyé par thomassan Voir le message
    Bonjour,
    C'est bien de savoir le détecter et le soigner.
    C'est mieux de savoir le prévenir.
    Le problème c'est que l'article n'indique pas comment s'en prémunir ?
    L'ennuit c'est que le nombre d'aliments faiblement dangereux (pour toutes les maladies) est très faible, exemple le café avec des myco-toxines.
    Un homme est heureux tant qu'il décide de l'être et nul ne peut l'en empêcher.Alexandre Soljenitsyne

  6. #4
    JPL
    Responsable des forums

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Citation Envoyé par thomassan Voir le message
    Le problème c'est que l'article n'indique pas comment s'en prémunir ?
    C'est normal, ce n'est pas son objet car cela concerne d'autres domaines de compétences.
    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant - Pierre Dac

  7. A voir en vidéo sur Futura
  8. #5
    jiherve

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Bonjour
    D'après ce que l'on m'a dit il n'y a pas de prophylaxie possible car, à part un risque génétique très fort, il n'y a pas de corrélation bien claire avec le mode de vie.
    JR

  9. #6
    zadig one

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Dépistage dites-vous ?

    Cancer colorectal (primaire) 4 années de lutte, 7 opérations dont une (CHIP qui dura 13h) 40 chimio, en Rémission depuis 2 mois (seul cas connu dans ma pathologie > mon professeur chirurgien en gastro-entérologie, étonnant est-il écrit de mon oncologue chef de clinique)

    ---------

    Je raconte :

    >>>> Un prolapsus hémorroïdaire avec traces sanguinolentes en oct xxxx m'oblige à consulter mon médecin traitant qui m'envoie le jour même chez un proctologue gastro-entérologue lui signalant mon état de façon précise, celui-ci me prend rdv en déc xxxx pour une opération des hémorroïdes.
    Les soins promulgués me permirent d’attendre la date de l’opération de façons parfois inconfortables certes (défécations anarchiques), mais cela étant il me fallait prendre « patience »…Je me disais que cela était le lot de beaucoup de gens atteints d’hémorroïdes.

    Après cette opération, il s'avère que j'ai de gros problèmes de constipation, l’on me donne divers médicaments (suite à mes visites et appels auprès du chirurgien gastro-entérologue > pour me permettre d'aller à la selle, résultat > continuité d’alternances de constipation et diarrhée suivant les prises de médicaments prescrits, l’anarchie des mes défécations continuait.

    Aussi vers janvier xxxx, le chirurgien décide de me faire, en ambulatoire, une dilatation anale, mais là encore le même problème (constipations, diarrhées, fausses envies) et re-consulte ce spécialiste et mon médecin traitant, j'en arrive à faire des lavements (il m'est arrivé d'être debout dans ma baignoire pour pouvoir évacuer !).

    Dernière visite courant mars xxxx chez mon médecin traitant, réponse de celui-ci, je cite : Monsieur, c'est la 1ère fois que je vois un problème comme le vôtre, pour une simple opération des hémorroïdes et cela depuis xx ans que j'exerce ! Vous ne voulez plus travailler, vous êtes fatigué !!
    Donc je quitte son cabinet en pensant, que peut-être celui-ci a raison dans un certain sens.... Que le dernier compte rendu suite à ma visite de février auprès du spécialiste lui étant communiqué cela devait être les suites logiques des mes 2 interventions successives, n’étant pas médecin je fais donc confiance à ceux qui me soignent.

    Hélas mes soucis persistaient, (toujours les mêmes énoncés plus haut), puis au fil des jours, il apparaît des glaires dans mes selles, sur les conseils de plus en plus pressant de mes proches et amis, je décide donc, sans passer par mon médecin traitant ni son « spécialiste », de prendre RDV avec un autre gastro-entérologue début mai.
    Le rendez-vous est programmé fin mai xxxx, à son cabinet je lui demande de me pratiquer une coloscopie, il m'est rétorqué, dans un premier temps, de voir celui qui m'a opéré, vrai que venant de mon propre chef cela pouvait lui paraître curieux, mais après mon insistance RDV est pris pour fin juin xxxx > encore une perte de temps…..

    Évidemment, retour de coloscopie : Tumeur avancée (9cm) du sigmoïde, avec des polypes hyperplasiques au Rectum et trace hémorragique.

    Suite à cette annonce sans appel, j’ai demandé à celui qui m’opéra de mon prolapsus pourquoi il ne lui était pas venu l'idée de me faire une coloscopie cela suite à mes symptômes et remarques lors des visites à son cabinet, celui-ci m'a répondu, je cite :

    Monsieur, on ne fait pas un scanner de la tête pour un bobo au pied !

    Ce à quoi, je lui ai répondu, après lui avoir annoncé que j’avais un cancer situé à 20 cm de la marge (sortie), que la distance entre mon cancer et celle-ci était moindre que celle de la tête aux pieds, surtout que celui-ci, après Sa rectoscopie de fin janvier xxxx, n'a pas remarqué les polypes qui s'y trouvaient (cf. : compte rendu de la coloscopie).

    Pour rappel, une rectoscopie explore le rectum jusqu’en haut de l’ampoule rectale, ce qu’il a prescrit, écrit, codifié et facturé, donc réalisé.
    Hélas lors de cette « exploration » il n’a été remarqué dans le rectum ni de trace de sang ni de polype alors que le C-R de la coloscopie de juin xxxx, soit 5 mois après démontrait des polypes en nombre dont certains ayant 3mm, ainsi que des traces hémorragiques….Je ne suis toujours pas médecin, mais me pose toujours cette question, est-ce normal ?

    Et voilà comment dans un silence fracassant « LUI » m’est apparu, la découverte fut de taille, il était là et personne ne le savait ! Je suis l’Inventeur de mon mal ! Le Découvreur de mon cancer !

    Bien évidemment, lorsque j’ai annoncé mon état auprès de ces 2 médecins, ceux-ci se sont confondus en palabres stériles, désolé, navré, courage, me dirent-ils….

    Trop tard, l’absence d’investigations plus poussées suite aux « clignotants » annoncés engendra un retard de diagnostic, cela laissa place à une invasion encore plus importante de « LUI », celui-ci se reproduisant bien trop rapidement…

    A décharge envers eux : Il est vrai que mon cancer était présent depuis un certain temps, il est vrai que j’étais à cette époque (oct xxxx) bien « coincé » par « LUI », il est vrai que l’évidence d’un cancer n’apparaissait pas de suite, il est vrai que mon cas hémorroïdaire pouvait supposer à cette seule pathologie,>>>>>> sauf pour un « spécialiste »…

    A charge : Est-il normal que je sois le découvreur de mon cancer, que ce soit moi qui demanda une coloscopie, que les signes « avant coureurs » de ma maladie, faisant partie des référentiels médicaux, n’alarmèrent pas mon chirurgien spécialiste malgré qu’il écrivit que cela est « inhabituel » ? Anuscopie, rectoscopie, coloscopie, (virtuelle ou classique), analyses (marqueurs tumoraux), test Hémoccult II, Scanner, lavement baryté, sont des moyens d’investigations suffisamment éloquents pour palier à toutes interrogations médicales en cas de doute. Sans oublier la coloscopie virtuelle (ce qui me fut fait par la suite en présence d’une chaîne de télévision)

    Il est évident que pour ce « spécialiste » mon cas ne le faisait pas douter tout en trouvant mes symptômes inhabituels, contradiction éloquente, raisonnement absurde.

    Définir une Rectoscopie comme étant une Anuscopie, ne pas se sentir obligé de se remettre en cause lorsque qu’un cas « inhabituel » se présente est interrogatif, > la maladie n’est pas une autoroute.

    Vu mon âge et les informations circulant actuellement dans le milieu médical au sujet de la prévention du cancer du côlon (Depuis 2000, la France s'est dotée d'une politique de lutte contre le cancer. Après le premier plan Gillot - Kouchner, le plan cancer 2003-2007 a été marqué par le choix de faire du cancer une priorité, 70 mesures sont inscrites dans le plan de 2003), il est dommage de ne pas avoir pris en compte ces informations, surtout par un spécialiste (Proctologue et Gastro-entérologue

    L’arbre qui cache la forêt ai-je entendu, le piège aussi m’a-t-on dit, (par des spécialistes de haut vol) tout cela me rassure un peu moins sur l’expérience médicale, car lorsque l’on sait cela on se méfie encore plus !

    Le dépistage du cancer du Côlon doit tenir compte des « Référentiels connus
    En 1998, une conférence de consensus organisée par l'Agence Nationale d'Accréditation et d'Évaluation en Santé recommanda des stratégies de dépistage du cancer colorectal selon le niveau de risque présenté par les sujets. Chez les patients à risque élevé ou très élevé : réalisation d'une coloscopie. Chez les sujets à risque moyen (population générale) : réalisation d'un test Hémoccult suivi d'une coloscopie en cas de résultats positifs.

    Les tests de dépistage actuellement disponibles sont : rectosigmoïdoscopie, lavement baryté en double contraste, coloscopie, test hémoccult. Sans perdre de vue que ces tests ont tous leurs limites.
    (Glané sur le site de la haute Autorité de Santé.)

    --------------

    Faut-il une fois encore rappeler que : Le dépistage du cancer colorectal est basé, entre-autres, sur la découverte de sang microscopique (non vu à l’œil nu) dans les selles. En effet, très souvent les gros polypes et les cancers de l'intestin saignent sur un mode discret et non visible. Ce saignement microscopique pourra être repéré grâce à une recherche de sang dans les selles. (source LCC)

    Pour mon cas, il était signalé, au « spécialiste » le mot « sang….… »
    Cordialement

    zadig one

    NB : Je possède 230 pages sur mon parcours…..

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  11. #7
    myoper
    Modérateur

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Citation Envoyé par zadig one Voir le message
    ... Faut-il une fois encore rappeler que : Le dépistage du cancer colorectal est basé, entre-autres, sur la découverte de sang microscopique (non vu à l’œil nu) dans les selles. En effet, très souvent les gros polypes et les cancers de l'intestin saignent sur un mode discret et non visible. Ce saignement microscopique pourra être repéré grâce à une recherche de sang dans les selles. (source LCC)

    Pour mon cas, il était signalé, au « spécialiste » le mot « sang….… »
    Je crois que ce long message était la pour souligner la subtilité entre dépistage individuel et collectif et jusqu'ou pousser ou ne pas pousser les examens compléméntaires dans ces cas la (?).

  12. #8
    zadig one

    Re : Cancer colo-rectal : vers un test de dépistage plus performant ?

    Bonjour

    Aucune subtilité dans mon message, seul le mot Dépistage subtilise une réalité, comme par exemple que certains problèmes médicaux tiennent du fait qu'il est reconnu que les médecins ne prennent pas assez en compte nos "soubresauts", que les médecins n'ont pas encore le réflexe de signaler les événements indésirables ni d’envisager une autre cause adjacente.

    Force est de reconnaître que le signalement ne fait pas encore partie de la culture médicale.


    Forumineusement

    zadig one

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