Salutation,
C'est quoi le sens du questionnement métaphysique de l'homme ?
Car il doit bien y avoir un sens ?
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Salutation,
C'est quoi le sens du questionnement métaphysique de l'homme ?
Car il doit bien y avoir un sens ?
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Pourquoi faudrait-il qu'il y ait un sens ? Ce questionnement est un fait (je pense donc je suis). Il n'a pas besoin de sens pour être.
Comprendre ce qui se passe pour prendre des décisions ou des positions les plus justes possibles.
C'est la conscience de l'homme qui le pousse à chercher la vérité afin d'obtenir la plénitude de son esprit...
(c'est bien dit ça!!!)
Conscience serait alors synonyme de curiosité (intellectuelle) ?
Pas seulement mais je pense que c'est une des composantes
ça dépend. Tu pourrais jeter un coup d'oeil à la dernière étape de la pyramide de Maslow (petite recherche google), si les échelons précédents de la pyramides sont comblés la consience est effectivement synonyme de curiosité.Envoyé par Félix
Conscience serait alors synonyme de curiosité (intellectuelle) ?
Oui mais la pyramide de Maslow est un peu dépassée...
Puisqu'on peut avoir satisfait un échelon et pas complètement le précédent.
Si il n'y a pas de sens, alors pourquoi ce questionnement ?Pourquoi faudrait-il qu'il y ait un sens ?
Être sans un "sens" c'est d'une totale absurdité...Il n'a pas besoin de sens pour être.
Je parle précisément du questionnement métaphysique.
Alors peut être ne donnons nous pas le même sens aux mots.
Si je demande c'est quoi le sens de la vie, c'est pas la même chose que le but de la vie...
Alors je demande: C'est quoi le sens du questionnement métaphysique de l'homme ?
Si tout serais également insignifiant pourquoi la conscience de ce questionnement ?
Plus clair ?![]()
Pas vraiment, non. je dois être un peu bouché mais je ne suis pas.
Le questionnement métaphysique de l'homme c'est quand il constate qu'il est conscient et qu'il prends cette conscience comme objet de son étude. Le mot sens n'est pas pris comme but. Il est pris comme 'pourquoi' qu'est-ce qui le provoque, ou qu'est-ce qui le justifie, ou qu'est qui l'explique ?
Alors pourquoi ?
Fait pas compliqué, je suis sûr que tu comprend le sens de la question...
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Bonsoir tout le monde
Camus, ce fil rejoint le : " La penséé, une anomalie ? ". Pour ce qui est du sens peut on en tant qu'homme faire une distinction métaphysique et vitale ?
Un sens de la vie et une interrogation sur le pourquoi sont ils égales ?
Le coté nihiliste est un penchant facile. Le débat est clos. Mais ca peut se tenir.
Mais la question précisément c'est : " pourquoi un questionnement métaphysique chez l'homme - d'ou je viens, ou vais je, pourquoi je suis la ? - ou simplement quel est le but de ma vie en tant qu'individu, pourrais tu préciser Camus ?
Salut Lostin,
J'ai déja préciser... (et même reformuler), fait un peu la lecture de cette enfilade.
La réponse est p-e dans la question ?
Regarde ma signature: Tu a déja un indice...![]()
Bon ok, partons dans un point de vue terre a terre, le sens de la vie, tout comme ta signature contient un indice, la réponse est également dans la question.
Le "sens" de la vie. Le seul sens qu'il puisse y avoir serait la perrenité, la continuité, la survie de l'espece, donc un seul sens pour perdurer : la procréation, besoin vitale et efficace depuis nos origines, de mon aeuil des grottes jusqu'a moi avec pour moteur le désir charnel - bel invention - ponctué du plaisir charnel - grandissime invention -.
La nature fait bien les choses.
Ensuite de par notre pensée vient le questionnement ? Je ne suis pas certain - au risque de fissurer un mythe - que tout le monde s'interroge pareillement sur des hypothese métaphysiques, admettons. Donc pourquoi le pourquoi ?
Faut il comprendre le pourquoi ou y voir un but dissimulé ? Pourrais tu me le préciser ?
Si ta question porte sur le pourquoi un pourquoi je te dirais de par notre particularisme a penser " loin ". Si tu me parles d'un but de la pensée la ce sera plus long....
Pour moi ceci n'a pas grand chose a voir avec le "sens" mais plutot avec le "but", c'est la raison de ma demande de faire lecture de cette enfilade... (pour pas recommencer a chaque fois)Le "sens" de la vie. Le seul sens qu'il puisse y avoir serait la perrenité, la continuité, la survie de l'espece, donc un seul sens pour perdurer : la procréation, besoin vitale et efficace depuis nos origines, de mon aeuil des grottes jusqu'a moi avec pour moteur le désir charnel - bel invention - ponctué du plaisir charnel - grandissime invention -.
La nature fait bien les choses.
Je dirais plutot la conscience a travers notre perception. La pensé c'est la conceptualisation de notre perception.Ensuite de par notre pensée vient le questionnement ? Je ne suis pas certain - au risque de fissurer un mythe - que tout le monde s'interroge pareillement sur des hypothese métaphysiques, admettons. Donc pourquoi le pourquoi ?
Regarde bien: Nous sommes conscient d'être conscient, donc survient le questionnement métaphysique (philosophie) et tout le reste: religion, l'art, la musique, la science, etc, etc...Faut il comprendre le pourquoi ou y voir un but dissimulé ? Pourrais tu me le préciser ?
Seul l'homme semble être douer pour ce genre de chose, ce qui le distingue de l'animal dans l'évolution, si a la fin de la vie (la mort), c'est terminer, nous retournons énergie, poussière, néant, etc, etc, a quoi tout cela rime ?
Pourquoi des milliars d'années d'évolution depuis le big bang, l'expension de l'univers de plus en plus complexe, l'ordre des choses, la beauté de la nature, tout ceci n'aurais aucun sens ? Tu me suis ?
Je vais préciser ma signature: Si tout est également insignifiant, il n'y aurait point de conscience, car pourquoi être parvenu a la conscience pour vivre avec une maladie incurable par exemple ? Ou d'endurer la faim, la guerre, la misère, tu voit tout le nihilisme et le danger de tout ceci ?
Faut pas juste pensé en bon petit bourgeois occidental le ventre plein, le désespoir est le lot de la majorité des humains de la planète, même ici... Tu imagine ?
En gros.
Pour résumer ma pensée: Je n'affirme pas avoir de réponse ou de certitude, je pose des questions pour trouver un sens a la vie ou un chemin a suivre, qui est autre chose que la reproduction, pipi, caca, petit coup, dodo, boulot, etc...
Et je crois que la conscience d'être conscient est la clée de la quête du Graal, je blague.![]()
Farce a part, "la conscience d'être conscient" pour moi détermine le sens... J'espère.![]()
Bon, alors joues franc jeu et dévoiles toi Camus,
Même si de par ton pseudo et ta signature je pense pou voir " en gros " te cerner. Au fil de tes posts tu sembles vouloir laisser entrevoir un " but " ou une " destinée " alors je t'écoute ?
P.S Tres bien W.Allen, pourquoi faire un fil si tu parait d'avance sur de tes positions ?
Camus, bonne chance et bon courage.
Je commencerais dans un cheminement tel que le tien, d'une ballade plus badine. Allons du basique a l'essentiel, d'autres et d'illustres avant nous se sont cassés les dents.
Commencons donc par pourquoi maintenant et pour quoi maintenant.
Le pourquoi de nos aieux laissons le leur pour le moment.
C'est une question qui nous accompagne depuis le "nous", alors est elle pour le moment primordiale ou secondaire ? A moins de considérer nos aieux comme des " has been " accordons leur le mérite d'y avoir réfléchi avant nous sans pour autant nous avoir léguer de réponse valable et définitive, d'ou cette proposition : en parallele pourquoi ne pas s'interroger plus sur aujourd'hui ?
Lostin,
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, tu tourne en rond avec ce genre raisonnement, la logique et la rationalité ca tourne toujours en rond et sans fin, moi je me questionne sur le sens de la conscience, sinon on étais aussi bien rester au stade animal avec juste un instinct de survie, tu comprend ?
Moi je pense verticalement et non horizontalement... (j'imagine que tu va pas comprendre ?)
#### je te renvoie au fil " pensée, anormalité humaine ". Ok, tu veux LA réponse ?
Pour l'instant, l'un des buts " métaphysique " que j'ai trouvé à ma vie c'est de faire mon cheminement - instructif ou pas - entre autre vers ce " ca ". J'ai mes idées la dessus qui ont l'étrange particularité de me convenir mais pas forcément aux " autres ".
Du coup, par un simple instinct social et un vital désir de survie je garderais ces idées d'un sens métaphysique, ombrageusement envers moi. A moins que tu précises tes interrogations.
La courtoisie est une regle sur ce forum. Merci d'éviter ce genre de reflexion aussi inutile qu'ininteressante. Yoyo
Tu semble justement avoir beaucoup de difficulté a comprendre mon interrogation ####...
Mot effacé, en raison de l'effacement de la partie correspondante dans le message précédent. Yoyo
Or, voulant ne rien vouloir sérieusement, voulant tout essayer et ne pas majorer une opinion plutôt qu'une autre, l'homme post-moderne ne peut pas ne pas vouloir quelque chose d'absolu : si tout était également insignifiant, il n'y aurait point de conscience. Car Blondel fait remarquer que la conscience même d'une relativité universelle et mouvante implique un référent : peut-on connaître une relation en tant que telle sans connaître les termes qu'elle est censée unir? Sur le plan du désir comme sur celui de la connaissance, sujet et objet prennent consistance dans les rapports qui les unissent, mais en fonction d'un troisième terme qui les domine. S'imaginer dissoudre la question du sens dans une pluralité indéfinie de sens possibles, c'est rester prisonnier d'une vision théorique et abstraite qui absolutise les relations phénoménales, comme si elles pouvaient exister seules.
Au contraire, souligne Blondel, il y a autre chose que cache et que manifeste à la fois cet ordre immanent des phénomènes où l'on prétend se réfugier, s'amuser, se suicider métaphysiquement. Dès lors, de deux choses l'une : ou bien l'on accepte la possibilité de l'existence d'une vérité supérieure aux phénomènes; ou bien l'on vit comme si elle n'existait pas, mais sans la supprimer pour autant, car alors, souligne Blondel, on s'en prive en voulant se priver de rien et l'on prend tout pour soi, hors la vérité qui est. Ainsi, le refus de toute vérité se double d'un amour de soi qu'aucun artifice ne détruit. Dans le même acte, on prétend ne rien vouloir et l'on se veut soi-même : Sous l'indifférence la plus soutenue et dans le doute le plus subtil, il y a une doctrine arrêtée, il y a une résolution positive, il y a le vouloir de soi.
Il est donc impossible de vivre comme si le problème métaphysique n'existait pas ou comme s'il conduisait à une pluralité indéfinie de solutions indifférenciées. On peut le dire, et même, en un sens, le vouloir. Mais prétendre esquiver la question métaphysique du sens de la vie, c'est, en fait et en réalité, la poser en manifestant notre soif profonde d'être. L'abstention métaphysique est concrètement impossible dans le réel de l'existence humaine : sous prétexte de ne poser aucun idéal supérieur, conclut Blondel, on se fait une idole toujours décevante; et l'on vérifie involontairement la loi inscrite au fond de la nature humaine : l'homme cherche inévitablement à dépasser l'ordre empirique et à se dépasser lui-même.
C'est le constat initial du texte, ça part mal! Depuis quand nous ne voulons pas majorer une opinion plutôt qu'une autre? Dans mon cas c'est fauxOr, voulant ne rien vouloir sérieusement, voulant tout essayer et ne pas majorer une opinion plutôt qu'une autre
Pas sur de comprendre la/les blague... Blagues-tu à causes de l'absurdité du terme "conscience d'être conscient" ou pourr qqch d'autre?Et je crois que la conscience d'être conscient est la clée de la quête du Graal, je blague.
Farce a part, "la conscience d'être conscient" pour moi détermine le sens... J'espère.
Face au long texte sur Berkeley:
Que répondrait-il face à cela: Ce n'est pas parce que nous ne percevons pas une chose qu'elle ne nous affecte pas. Par exemple, les radiations nucléaires peuvent m'affecter même si je ne les perçois pas. Si elles m'affectent, c'est qu'elles existent réellement.
De plus, dans la partie a) l'immatérialisme est irréfutable:
Est-ce toi qui a rajouté la dernière phrase?-Berkeley nous répond alors, et on ne peut rien lui opposer, que l'impression de résistance et la douleur sont justement des états de conscience. Or, des états de conscience ne peuvent exister que dans une conscience…
donc ça signifie qu'il n'a rien prouvé sur l'immatérialisme.
Mais pourquoi as-tu amené ce texte sur berkeley dans ce sujet? quel est le lien?
Faut pas ce sentir visé personnellement...C'est le constat initial du texte, ça part mal! Depuis quand nous ne voulons pas majorer une opinion plutôt qu'une autre? Dans mon cas c'est faux
Me semble que la deuxième phrase est clair ? "Farce a part, la conscience d'être conscient" pour moi détermine le sens..."Pas sur de comprendre la/les blague... Blagues-tu à causes de l'absurdité du terme "conscience d'être conscient" ou pourr qqch d'autre?
Je crois que tu n'a pas compris grand chose a Berkeley, si tu ne percois pas une chose, bien elle n'existe pas, si une chose t'affecte c'est que tu la percois, pour les autres tu en sait rien. Et percevoir une chose ne démontre en rien que cette chose est vraiment réel, donne toi la peine de vraiment comprendre le texte que j'ai donné, ca m'évite de me répété...Face au long texte sur Berkeley:
Que répondrait-il face à cela: Ce n'est pas parce que nous ne percevons pas une chose qu'elle ne nous affecte pas. Par exemple, les radiations nucléaires peuvent m'affecter même si je ne les perçois pas. Si elles m'affectent, c'est qu'elles existent réellement.
Oufff, parce que "Être c'est être perçu" est la maxime de Berkeley et vous l'avez remis en cause, voilà le pourquoi du texte et ca aussi rapport avec la réalité de la matière ou non...Mais pourquoi as-tu amené ce texte sur berkeley dans ce sujet? quel est le lien?
Tu comprend maintenant ?![]()
