Bonjour,
il n'y a pas d'altitude definie, parce que tous les corps sont differents. Ca depend de la densite, de la vitesse, de l'angle d'attaque, de la structure, etc.
18/06/2007 - 15h34
Europa73
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Re : Désintégration dans l'atmosphère
Envoyé par jecario
Bonjour,
il n'y a pas d'altitude definie, parce que tous les corps sont differents. Ca depend de la densite, de la vitesse, de l'angle d'attaque, de la structure, etc.
Bonjour.
Je confirme.
A en croire mon simulateur et les essais fait par Space Ship One, vers 80 km d'altitude, on commence à entendre le bruit de l'air sur la carlingue, ça doit donc commencer sérieusement à chauffer vers cette altitude...mais beaucoup d'autres facteurs sont déterminants (voir message de jecario).
Il est de par ce fait impossible de répondre précisément car ta question est trop vague.
Cordialement,
Europa
19/06/2007 - 14h18
Nebraska
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Re : Désintégration dans l'atmosphère
salut
Je crois que c'est surtout l'angle de penetration dans l'atmosphere qui est important
19/06/2007 - 14h53
jecario
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Re : Désintégration dans l'atmosphère
Hello Nebraska, je n'en sais rien, alors je ne m'avance pas
Hello Nebraska, je n'en sais rien, alors je ne m'avance pas
Peut etre peux tu etayer tes propositions ?
Pas de probleme...
quand la navette entre dans l'atmosphere, elle passe d'une resistance quasi nulle
a des couches relativement denses. si l'angle n'est pas bon, elle vas faire comme un caillou que tu jette au ras de l'eau avec force: elle vas ricocher (et par la meme occasion, se disloquer).si tu jette un caillou perpendiculairement a la surface de l'eau, alors il vas rentrer sans problemes, peut importe sa vitesse...
La rentrée est une étape délicate mais pourtant essentielle de tout voyage spatial. Elle peut être balistique, si le vaisseau n'est pas piloté mais tombe librement dans l'atmosphère (comme dans le cas des capsules américaines Mercury), ou contrôlée si le vaisseau utilise sa portance d'une manière ou d'une autre pour s'orienter pendant la descente (comme dans le cas de la navette spatiale ou, dans une certaine mesure, des capsules Gemini et Apollo).
Dans tout les cas, l'objectif est de réduire la vitesse du vaisseau. Lorsqu'il est en orbite basse autour de la Terre qui est d'environ 7500 mètres par seconde (environ 27000 kilomètres par heure) à moins de 100 mètres par seconde (soit 360 kilomètres par heure) pour la navette spatiale ou avant l'ouverture des parachutes pour une capsule spatiale. Pour ce faire, l'énergie cinétique est convertie en énergie calorifique. La température extrême de près de 2000 degrés Celsius sous le vaisseau ne devant pas atteindre les parties vitales de l'engin spatial, son ventre doit être protégé par un bouclier thermique.
Pour ce qui est des bolides :
Les fortes actions au moment de la chute tendent à éclater le rocher. Plus un corps est volumineux et plus il sera susceptible de se briser : généralement, cela se produit entre 27 km et 11 km d’altitude. Au moment de la fragmentation la vitesse cosmique chute rapidement et le météore tombe par gravitation.http://fr.wikipedia.org/wiki/Bolide
Je crois que c'est surtout l'angle de penetration dans l'atmosphere qui est important
Envoyé par Nebraska
Pas de probleme...
quand la navette entre dans l'atmosphere, elle passe d'une resistance quasi nulle
a des couches relativement denses. si l'angle n'est pas bon, elle vas faire comme un caillou que tu jette au ras de l'eau avec force: elle vas ricocher (et par la meme occasion, se disloquer).si tu jette un caillou perpendiculairement a la surface de l'eau, alors il vas rentrer sans problemes, peut importe sa vitesse...
Un ricochet n'implique pas nécessairement une dislocation ! A l'inverse, une entrée dans l'atmosphère implique un (fort) réchauffement qui peut, lui, provoquer la dislocation !
Je te demandais d'étayer tes propos quand tu affirmais que c'est l'angle d'attaque qui constitue le facteur le plus contraignant...
20/06/2007 - 14h10
Nebraska
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Re : Désintégration dans l'atmosphère
excuse moi
En fait, la chaleur aussi est un caractere contraignant, mais sur toutes les navettes il y a des boucliers thermiques, qui sont conçus au sol. Ce parametre ne depend donc pas de l'equipage.Mais les boucliers ne recouvrent pas la totalite
de la navette, seulement le nez, les bords d'attaque et le "ventre". Si l'angle est mauvais, la navette ne vas pas forcement "rebondir", mais l'echauffement sera plus important, ce qui peut entrainer une degradation de la protection...
PS: la rentree dans l'athmosphere se fait a environ 83 Km