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Le nucléaire : ses risques & ses avantages

  1. Damon

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    janvier 2003
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    Ce sujet proviens de la séparation du fils sur les energies propres dans les transports, situé dans la rubrique actualité.

    Yoyo
    Responsable du forum


    Cécile tu m'as pris de court, (je lis lentement surtout quand je lis plusieurs pages en même temps)

    Voici toutefois ce qu'en dit l'INVS : http://www.invs.sante.fr/presse/tche...chernobyl.html

    Je trouve toutefois curieux que le texte soit identique à celui de l'IRSN

    Il y a aussi ceci http://www.invs.sante.fr/beh/2001/21/

    Toutefois on peut trouver d'autres opinions

    http://www.sortirdunucleaire.org/fev.../rtl200202.htm

    Pour plus de détail

    cliquez-ici

    Ce cas n'est pas isolé : http://www.lexpress.fr/Express/Info/...yl/dossier.asp

    L'avid des canadiens (page non disponible du site http://www.cyberpresse.ca, mais en cache sur Google)

    Tchernobyl: 1800 cancers de la thyroïde recensés chez les enfants
    Agence France-Presse
    Paris

    Quelque 1800 cancers de la thyroïde ont été recensés entre 1986 et 1998 chez les personnes qui avaient moins de 18 ans au moment de l'accident de Tchernobyl, en Ukraine, au Bélarus et en Russie, alors que la fréquence normale pour cette maladie n'aurait pas du dépasser quelques dizaines de cas, selon des experts français.

    Ce nombre est vraisemblablement dépassé aujourd'hui, et « l'épidémie semble se poursuivre chez les adolescents et les jeunes adultes» , qui étaient de très jeunes enfants au moment de la catastrophe, ont précisé vendredi devant la presse les experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

    L'IRSN participe aux études épidémiologiques internationales pour déterminer les risques de cancers de la thyroïde et de leucémies consécutifs à la catastrophe de Tchernobyl en avril 1986, le pire accident de l'histoire du nucléaire civil.

    Le dernier réacteur encore en service dans la centrale ukrainienne a été arrêté en décembre 2000, mais il faudra de très nombreuses années pour démanteler et assainir l'ensemble du site. Environ 6,9 millions de personnes vivent sur des territoires contaminés au-dessus de 37 000 becquerels par mètre-carré, a rappelé l'IRSN.

    Selon les experts, il est impossible de déterminer par des observations directes le nombre de décès provoqués par la catastrophe au sein de la population. Paradoxalement, en effet, les efforts menés depuis dix ans pour dépister les cancers de la thyroïde ont été très performants dans les zones fortement contaminées, alors que ce dépistage est loin d'être aussi efficace dans les autres régions qui pourraient servir de comparaison.

    Selon l'IRSN, « ces décès sont pratiquement indétectables par des études épidémiologiques, compte tenu des autres facteurs de risques de cancer et du nombre important de décès par cancers survenant dans la population générale indépendamment de l'exposition aux retombées de Tchernobyl» .




    En revanche, les conséquences sanitaires de la catastrophe doivent être recherchées chez les travailleurs de la centrale et ceux que l'on appelés les « liquidateurs» , ces quelque 600 000 personnes qui ont travaillé pendant des mois, sans aucune protection pour la quasi-totalité, dans la zone contaminée. Des études épidémiologiques, auxquelles participe l'IRSN, sont conduites pour déterminer le risque de cancer de la thyroïde ou de leucémie sur ces populations, a indiqué l'organisme français.

    En France, où les retombées de Tchernobyl, minimisées à l'époque par les autorités sanitaires, fait toujours l'objet d'une vive controverse, plusieurs études ont été publiées sur la contamination des sols dans les régions à l'est du pays, les plus exposées. L'IRSN a entrepris en 2002 une cartographie complète de ces retombées, y compris dans l'ouest où des taches de contamination ont aussi été enregistrées.

    Voir aussi : CE lien


    Damon


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  2. Chris77

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    janvier 2003
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    363
    Damon, trouve moi une énergie plus sure, moins chère, plus écologique, moins dévoratrice d'espace que le nucléaire, et on en reparlera.
     

  3. Cécile

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    janvier 2003
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    Il n'y a pas de chiffres pour appuyer dessus.
    Si, il y a des chiffres, mais c'est vrai qu'ils ne veulent pas forcément dire grand chose, vu qu'on ne connait pas le "niveau 0" des cancers de la thyroïde avant Tchernobyl, et qu'on a beaucoup progressé dans leur détection. Mais autant je suis d'accord avec toi pour dire qu'on ne peut pas affirmer qu'il y a 1800 cancers de la tyroïde dus à Tchernobyl, autant on ne peut pas non plus affirmer qu'il n'y en a pas (comme tu le fais et comme le fait l'auteur du dossier dont on a parlé).

    Damon, trouve moi une énergie plus sure, moins chère, plus écologique, moins dévoratrice d'espace que le nucléaire, et on en reparlera.
    On peut être pour ou contre l'énergie nucléaire. En revanche, qu'on soit pour ou contre, quand il y a un accident, il faut prendre les mesures de précaution qui s'imposent. C'est ce qu'ont fait d'autres pays, comme l'Allemagne et je crois l'Italie, qui ont interdit la consommation de certains aliments à risque pendant quelques temps. C'est ce que nous aurions dû faire aussi, mais nos autorités n'ont pas voulu "pour ne pas affoler les gens". Et ça, c'est scandaleux.
    En plus, ils ont pris les gens pour des cons. C'est vrai que le professeur Pellerin n'a jamais dit que le nuage s'était arrêté à la frontière. Mais il a dit qu'il n'y avait aucun danger, alors que de l'autre côté de la frontière, les autorités allemandes disaient le contraire. Simplement parce que nos normes étaient mois sévères que les normes allemandes. Depuis, elles ont été rabaissées, et comme je l'ai déjà dit, si la même catastrophe arrivait aujourd'hui, les autorités françaises interdiraient la consommation de plusieurs aliments.
     

  4. Cécile

    Date d'inscription
    janvier 2003
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    Au fait, merci Damon pour les précisions que tu as apportées.
     

  5. Chris77

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    janvier 2003
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    Citation Envoyé par Cécile
    Il n'y a pas de chiffres pour appuyer dessus.
    Si, il y a des chiffres, mais c'est vrai qu'ils ne veulent pas forcément dire grand chose, vu qu'on ne connait pas le "niveau 0" des cancers de la thyroïde avant Tchernobyl, et qu'on a beaucoup progressé dans leur détection. Mais autant je suis d'accord avec toi pour dire qu'on ne peut pas affirmer qu'il y a 1800 cancers de la tyroïde dus à Tchernobyl, autant on ne peut pas non plus affirmer qu'il n'y en a pas (comme tu le fais et comme le fait l'auteur du dossier dont on a parlé).
    Il y a confusion... Je ne parlais pas de çà, mais du site sur les carburants alternatifs que j'ai lu sur la 1ère page de ce fil (et j'avais pas vu qu'on avait changé de sujet depuis !)
     


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  6. Cécile

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    Désolée Chris77, j'avais pas compris.
    Pour le site sur les carburants alternatifs, on est bien d'accord (si, si, ça arrive ).
     

  7. Chris77

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    C'est pas grave, Cécile

    Sinon je suis d'accord avec toi du fait que les autorités francaises ont mal géré la catatrosphe de Tchernobyl. Si la France avait pris des mesures à temps, il y aurait des victimes en moins ? On n'en sait rien, on n'a pas toujours la possibilité d'établir le lien entre la croissance des cancers et Tchernobyl. Je souligne que la France est plus éloignée de Tchernobyl, par rapport à l'Allemagne. Sur la carte, le nuage a bien franchi les frontières de la France mais était beaucoup plus dispersé qu'en Allemagne, donc "moins de risques de contamination". Sinon le principe de précaution, ca n'existait pas à l'époque ! :?
     

  8. Damon

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    Citation Envoyé par Chris77
    Damon, trouve moi une énergie plus sure, moins chère, plus écologique, moins dévoratrice d'espace que le nucléaire, et on en reparlera.
    Les archives seront bientôt à nouveau disponibles, ce qui m'évitera d'avoir à redémontrer le manque de sûreté du nucléaire en récitant le nombre d'accident qui ont eut lieu depuis 50 ans.

    Pour ce qui est du solaire au coût d'aujourd'hui des cellules photovoltaïques, une installation est amortie en 5 à 7 ans.

    Sous nos lattitudes 1 m² de cellules produit en moyenne 3 KW/ jour, si on compte ~20.000.000 de foyers en France d'un superficie moyenne de 40m², cela représente un production quotidienne de 2.400 GW.

    Pollution en utilisation : 0
    Espace : 0 ( simplement des tuiles un peu plus épaisses )
    Sureté 100% (le silicium ne présente aucun risque environnemental et est 100% recyclable).

    D'autre part une production aussi massive de cellule photovoltaïque entrainerait un prix de production encore moindre, donc un amortissement à encore plus bréve échéance.

    Un exemple : http://www.senat.fr/rap/l97-4391/l97-439142.html
    Par ailleurs, le programme allemand photovoltaïque a eu un impact sur la réduction du coût des générateurs par le développement induit sur l'électronique de puissance et sur l'intégration du photovoltaïque aux éléments du bâtiment. Le prix du générateur photovoltaïque (module + électronique de puissance) installé est passé de 98 F/W à 70 F/W sur la période 1990-1995 mais il se situe toujours loin de la compétitivité économique. Il faut toutefois souligner la tendance longue à l'abaissement des prix du module photovoltaïque qui représente aujourd'hui 50 % du coût du générateur installé : 18,4 $/W en 1980, 5,28 $/W en 1995, les prévisions tablant sur un prix de 2,54 $/W en 2010.
    ATTENTION : je ne dit pas que cette solution est suffisante en elle même, mais il est clair qu'elle faciliterait le remplacement du nucléaire.

    Damon
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  9. Chris77

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    janvier 2003
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    Maintenant qu'il y a un nouveau fil, je peux parler
    Le problème, c'est que l'énergie solaire ne fonctionne pas la nuit et par mauvais temps... Et puis pour avoir 40 m² de panneaux solaires par foyer, il faut que le foyer soit une maison dont le toit est suffisamment grand et bien orienté au soleil. Il y a en France environ 15 millions de maisons individuelles (le reste, c'est des batiments collectifs plus ou moins haut), dont beaucoup sont des logements secondaires.
     

  10. Damon

    Date d'inscription
    janvier 2003
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    Ok 15.000.000 de maisons individuelles, j'avais un peu surévalué, mais 40m² de toiture c'est une moyenne très faible, la grande majorité des habitations ont une superficie faitière nettement supérieures.

    Mais il ne faut pas oublier que les façades sont également utilisables, certes pas rentable au coût actuels des cellules, mais à termes elles sont également exploitable.

    Le problème du stockage est certe un gros écueil, mais il existe des possibiltés de mieux en mieux maîtrisée.

    Le solaire ne fonctionne que de jour c'est vrai et la production est moindre par temps couvert, c'est patent. Cependant la production dont je parle (je garde le même chiffre de 2400GW) équivaut à 100 tranches nucléires (la moyenne se trouvant 1 GW) soit près de 1.3 fois la consommation actuelle de la France.

    Il pourrait donc être envisagé de créer des site de stockage (catalyse de l'eau, air comprimé, batterie au plomb etc, la solution étant à définir) en lieu et place des sites productions actuels, ces sites seraient "rempli" par tous les foyers de production et cette énergie serai redistribuée lors des besoins. Le réseau existant déjà l'investissement serait en fait très modeste (bon d'accord on compte quand même en milliard d'€).

    Attention je parle ici de pensée sur un terme de 50 à 100 ans.

    Parce-qu'il faut bien réaliser que le stock de combustible fossile ou nucléaire est limité (40 à 200 ans) et que donc la seule alternative à ce terme se trouve actuellement dans les énergies renouvelables.

    La filière à neutron rapide n'étant pas maîtrisée et la faisabilité de la fusion reste toujours à prouver.

    Damon
    Un EeePc ça change la vie !
     

  11. Cécile

    Date d'inscription
    janvier 2003
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    région parisienne
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    7 601
    Bonjour,

    Je suis d'accord avec toi, Damon, il faudrait aider au développement du solaire photovoltaïque, comme ça se fait en Allemagne et au Japon. Et les logements collectifs ne sont pas un obstacle : par exemple, des HLM de Montreuil sont équipés de panneaux photovoltaïques.
    Cela dit, le photovoltaïque n'est pas suffisant tout seul. Il faut quand même que les maisons soient reliées au réseau électrique, notamment en cas de mauvais ensoleillement persistant.
    Donc le photovoltaïque ne suffit pas pour éliminer l'énergie nucléaire (faut-il l'éliminer, d'ailleurs ? je ne sais pas). Mais il permettrait de réduire sa part (et notamment de ne pas construire les réacteurs EPR qui n'apportent pas grand chose par rapport aux réacteurs actuels).
    8) 8) 8)
     

  12. kinette

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    janvier 2003
    Localisation
    (Neuch')-> Flore-en-sac!
    Messages
    16 112
    Bonjour,
    Je ne vois pas pourquoi en parlan de l'énergie solaire on parle toujours du photovoltaîque. L'énergie solaire peut être utilisée plus "directement" et de bon systèmes existent pour le chauffage des maisons ou de l'eau (voire même la climatisation avec des systèmes de circulation d'air...).

    Sinon en ce qui concerne les mesures prises par rapport à l'accident de Tchernobyl, je me souviens d'être allée en Allemagne il y a quelques années, et mes amis allemands m'ont dit qu'ils ne ramassaient plus de champignons depuis l'accident (c'était en Bavière). Apparemment les allemands ont vécu l'accidet d'une toute autre façon, mais il est difficile de mesurer s'ils ont eu raison ou non... j'ai eu l'impression que leur perception était carrément exagérée (de même très peu d'allemands consomment l'eau du robinet... alors que les eaux de sources ne sont pas nécessairement meilleures et que le coût environnmental de la chaîne de distribution de cette eau est loin d'être négligeable...).

    K.GB...
    Nomina si nescis, perit et cognito rerum.
     

  13. Chris77

    Date d'inscription
    janvier 2003
    Localisation
    Lyon
    Messages
    363
    Bonjour,

    Kinette a raison, je préfére parler production de chaleur par énergie solaire, il est 2 fois plus rentable que la production d'électricité (30% pour la chaleur, 15% pour l'électricité). La plupart des pays méditerranéens (Espagne, Portugal, Grèce...) possédent des chauffe-eaux solaires, ce qui est très pratique (peu de maintenance), mais il reste toujours le problème de la nuit et des mauvais temps...

    L'EPR, ca apporte peu de choses par rapport à la dernière génération des centrales ? Déjà, l'EPR devrait être plus sûr en cas de fusion de coeur (10 fois moins de risques) grâce à des aménagements de construction sous le coeur. Et puis bon nombre de mesures de sécurité ont éte pris pour cette centrale. Bon ca, c'est sur le papier, il faut le construire en vrai pour valider... En France, le parc nucléaire doit être commencé à être remplacé vers 2017. Avec l'EPR et ses 1500 MW de puissance, cela peut contribuer à diminuer le nombre de centrales (à priori 35 EPR au lieu de 56 réacteurs actuels), donc moins de "gestion de risques"...
     

  14. Damon

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    janvier 2003
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    >Cécile
    Je suis bien d'accord que le solaire photovoltaïque ne consitute pas en soit une solution mais au vu de ses avantages, il serait stupide de s'en privé.

    Les deux inconvénients sont

    1 Le coût
    2 Le stockage

    En ce qui concerne le coût une des raiosn majeure est celle-ci; la majorité des cellules fabriquées actuellement provienne de rebut de l'industrie microélectronique, il n'existe en europe qu'une seule usine de production de "silicium solaire" ce qui explique en grande partie son coût élevé.
    (Le "silicium électronique" est beaucoup plus pur et donc coûte plus cher à la fabrication que le "silicium solaire").

    Pour ce qui est de stockage l'on voit poindre de plus en plus de solution, on pourrait également demander aux citoyens s'ils préfèrent 50Kg (chiffre non significatif et pris à titre d'exemple ) de plomb dans leur cave ou une centrale nucléaire à moins de 50-100 km de chez eux.

    >Kinette, Chris77

    En ce qui concerne la filière solaire, je suis au fait du thermique, si je n'en ai pas parlé ici, c'est parce-que l'on a commencé à parler de comparaison nucléaire-solaire et qu'il s'agit donc de production d'électricité dont il est question.

    D'autre part l'emploi du solaire photovoltaïque n'empêche pas l'utilisation conjointe du solaire thermique qui bien évidemment doit également faire partie de "la solution" énergétique.

    Damon
    Un EeePc ça change la vie !
     

  15. Chris77

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    janvier 2003
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    Citation Envoyé par Damon
    Pour ce qui est de stockage l'on voit poindre de plus en plus de solution, on pourrait également demander aux citoyens s'ils préfèrent 50Kg (chiffre non significatif et pris à titre d'exemple ) de plomb dans leur cave ou une centrale nucléaire à moins de 50-100 km de chez eux.
    Au cas où tu le saurais pas, le plomb est extrémement polluant et cancérigène, du moins en version batterie au plomb ! Seuls 90% des batteries au plomb (qui doivent être remplacées tous les 3-5 ans) peuvent être recyclées, que deviennent donc les 10% (sans doute perdus sous forme d'oxydes de plombs) ? En plus si c'est généralisé dans tous les foyers (soit 750 000 tonnes avec 50 kg pour chacun des 15 millions de foyers), cela représente une quantité non négligeable de déchets au plomb ! Je souligne que 50 kg de batteries au plomb (c'est beaucoup moins que dans une voiture électrique) est largement insuffisant pour le stockage d'électricité au vu de la consommation normale d'un foyer.
     


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