Pour répondre à la question du topic, il me semble donc que la science n'a jamais cessé de dire "pourquoi". Mais ce "pourquoi" n'était pas un absolu mais un relatif à un champ spécifique déterminé par son propre questionnement.
Et c'est parce qu'elle n'a jamais cessé de le dire mieux que ses concurrents qu'elle a acquis le pouvoir qu'on lui reconnait maintenant.
Mais ce pouvoir n'est pas du seulement à la forme de l'énonciation mais dans la façon de se laisser déterminer par le monde, dans ses dispositifs expérimentaux. C'est d'ailleurs parce que le dispositif expérimental est un modèle partiel fini que nous avons maintenant des théories que nous ne parvenons aps à unifier. L'expérimentation se rapporte toujours à un champ partiel du monde et non au monde dans sa totalité.





le pourquoi ne se pose pas en science.