Je reviens avec plus d'infos tirées de "Diagnostique et soins des plantes au jardin" de Elisabeth et Jérôme Jullien chez Ulmer.
Ils confirment que la plante attaquée est condamnée (la brûler sur place si possible pour limiter la contamination et essoucher et retirer les racines).
Ces champignons sont aussi appelés pourridiés et l'armillaire couleur de miel, pourridié-agaric.
Leur présence est souvent synonyme de mauvaises conditions culturales comme des sols trop humides pour l'espèce (arrêter l'arrosage ou drainer le sol s'il n'est pas arrosé), des blessures sur écorces (faire attention en passant la tondeuse, en bêchant...), haies monospécifiques (planter plusieurs espèces résistantes tq Abies concolor, Pinus nigra, Pinus sylvestris... pour les conifères), terres superficielles de remblai...
Pour limiter l'expansion il est possible de modifier le sol en apportant de la matière organique comme expliqué plus haut, modifier le pH du sol en apportant de la chaux vive sur zone infectée (2 à 5 kg par m3 de terre), ne pas poser de revêtement étanche (béton,plastique).
En cas d'attaque: creuser 1 tranchée autour de la zone touchée, laisser ouvert le trou de déplantation 1 an. Il n'y a pas de produit chimique efficace autorisé.
Les champignons antagonistes ne valent qu'en prévention, ils sont naturellement présent dans le sol mais pas encore dispo dans le commerce: Trichoderma harzanium et Trichoderma viride.
Il y a peut-être plus d'infos sur le sîte du SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux):
http://pv.agriculture.gouv.fr/srpv.htm