Bonsoir,
Je viens de démontrer quepar recurrence sur N puis j'ai réussi a l’étendre sur Z mais je n'arrive pas a étendre cette propriété sur R. Comment faire ?
Merci
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Bonsoir,
Je viens de démontrer quepar recurrence sur N puis j'ai réussi a l’étendre sur Z mais je n'arrive pas a étendre cette propriété sur R. Comment faire ?
Merci
etend sur Q
puis sur R par continuté de exp et densité de Q dans R
Je ne suis plus trop sur mais il me semble qu'on définit ax avec x réel en utilisant l'exponentielle : exp(x*ln(a)).
Il me semble donc que prouver que exp(x)=ex pour x réel est absurde.
En fait c'est plutôt le contraire : comme on observe cette propriété pour x naturel, on définit ex comme étant l'exponentielle, et donc ensuite ax grâce à l'exponentielle.
My two cents,
Silk
On trouve des chercheurs qui cherchent ; on cherche des chercheurs qui trouvent !
Oui ... mais c'est une propriété et non une définition.
La définition exacte de l'exponentielle est l'unique fonction qui est sa propre dérivée et qui vaut 1 en 0.
Ensuite à partir de cette définition, on va prouver que exp(a+b)=exp(a)exp(b). En utilisant cette propriété on prouve assez facilement par récurrence que exp(n)=en pour n entier.
Mais au "départ", on n'a pas exp(x)=ex.
arf' je dis n'importe quoi pour étendre à R puisque oui, par definition, a^x=exp(x ln(a)) pour x réel.
mais tu peux étendre à Q (les racines n-ieme ne sont pas définit par l'exponentielle).
Bonjour,
Je ne suis pas tout à fait d'accord. Il existe plusieurs définitions des fonctions exponentielles, entre autre celle que tu as citée. Mais on peut aussi appeler exponentielle de base a la fonction qui transforme un produit en somme et dont la valeur en 1 vaut a, i.e la fonction f définie sur R telle que f(u+v) = f(u).f(v) et f(1)=a.
Auquel cas on montre la propriété énoncée par Lelouch sur N et Q, puis on étend à R par prolongement par continuité, comme l'a dit SchliesseB.
De toute évidence définir la puissance réelle d'un nombre est loin d'être un concept facile à accepter.
Bonjour,
C'est vrai, il y a plusieurs définitions. D'ailleurs une autre connue et utilisée est il me semble la réciproque du logarithme népérien, si on définit celui-ci comme primitive de 1/x s'annulant en 1.
On utilise alors la propriété ln(ab)=ln(a)+ln(b) pour prouver exp(a+b)=exp(a)exp(b).
Ce que je me demande, c'est laquelle était la première historiquement parlant.
Correct. Mais je ne pense pas (historiquement parlant) on a définicomme étant
.
D'ailleurs je ne vois pas l’utilité de cette définition puisqu'au moment ou l'on a découvert l'exponentielle on avait déjà une bonne idée de ce que représente une puissance d'un réel. Même si on néglige le cote historique que représenterait la notation? Il faut donc au préalable définir que représente cette écriture ce qui revient a l'histoire des puissances.
Voila comment je vois les choses avec mon modeste bagage mathématique. Veuillez me corriger s'il y a lieu.
Neper a construit la fonction ln (primitive de 1/x) bien avant qu'Euler n'en déduise sa fonction réciproque (l'exponentielle) et toutes ses propriétés.Bonjour,
C'est vrai, il y a plusieurs définitions. D'ailleurs une autre connue et utilisée est il me semble la réciproque du logarithme népérien, si on définit celui-ci comme primitive de 1/x s'annulant en 1.
On utilise alors la propriété ln(ab)=ln(a)+ln(b) pour prouver exp(a+b)=exp(a)exp(b).
Ce que je me demande, c'est laquelle était la première historiquement parlant.
Pour ceux qui sont interessés, j'ai trouvé une belle démonstration de l'existence de la fonction exponentielle qui fait appel à l'inégalité de Bernouilli et aux suites : http://pagesperso-orange.fr/gilles.c...rs/EDexp03.pdf
L'existence est triviale. ln est bijective donc elle admet une application réciproque dont il est facile de montrer qu'elle vérifie y'=y et y(0)=1.
Pour l'unicité il suffit, comme il le font dans votre lien de considérer f1 et f2 qui vérifient les même hypothèse on arrive très vite à montrer que ces deux fonctions sont égales.
