
Oui effectivement,
Je ne me positionne pas en dehors du problème.
Je pense que la question dépasse le cadre individuel, la thèse que j'avance, est que la société elle-même doit se psychanalyser.La réponse se trouvera peut être dans une psychanalyse telle que suggérée précisément pour ça par le premier message.
Vous posez une question clef : Comment distinguer le désir du chercheur, de celui du tueur en série ?Par aileurs, comment distinguer ici le désir du chercheur de celui du tueur en série ? (en ravalant au passage le désir de connaissance à la plus bête expression pulsionnelle). A ce compte là tout n'est qu'expression de la pulsion et on se demande pourquoi on ne dresserait pas une statue d'icelle devant laquelle chacun se prosternerait.
Ma réponse est que rien ne les distinguent hormis l'objet du désir.
Pour le scientifique : le désir se projette sur l'objet d'étude.
Pour le tueur en série : le désir se projette sur sa proie à laquelle, il n'accorde aucune humanité.
Le scientifique, lui-même n'a que faire de l'esprit, de la subjectivité, qu'il range dans le champs de l'infalsifiable comme vous dites.
Peut-être connaissez-vous la série "Dexter", le héros est un tueur en série, dont l'objet est en quelque-sorte positivé, par le seul fait que sa compulsion est mise au service de la société.
La question qui se pose étant : Pouvons-nous fonder une société durable , sur la base d'un comportement compulsionel, dont le fondement nous échappe ? Pouvons-nous être maître de notre destinée, ou sommes nous condamnés tel Sysiphe,
à rouler toujours la même pierre, dans un éternel recommencement ?
Tout comme le tueur en série, le scientifique nie le spirituel. L'être est nié. Il ne voit dans le monde, qu'une collection d'objets, qu'il doit pouvoir dominer par son savoir, et manipuler selon son bon plaisir.
Manipulation, qui prend non de technologie, au service de notre société du zapping et de la consommation.
Tout comme le tueur en série, le scientifique a sa propre méthode d'approche de l'objet, son propre rituel d'appropriation, qui reste invariablement le même.
Faut-il pour autant se prosterner devant ce nouvel objet qu'est la pulsion ?
Je pense que cela équivaudrait à guérir la mal par le mal, est créant un nouvel objet, une nouvelle idole. Un nourriture nouvelle pour la compulsion.
Voir cela est sans doute, le plus important. Quand on voit le problème, on ne fait plus partie du problème,
Du moins entrevoit-on peut-être une porte de sortie...
Cordialement
D'une part, c'est un peu plus compliqué...il y a des types différents de tueurs.Oui effectivement,
Je ne me positionne pas en dehors du problème.
Vous posez une question clef : Comment distinguer le désir du chercheur, de celui du tueur en série ?
Ma réponse est que rien ne les distinguent hormis l'objet du désir.
Pour le scientifique : le désir se projette sur l'objet d'étude.
Pour le tueur en série : le désir se projette sur sa proie à laquelle, il n'accorde aucune humanité.
D'autre part, il vaut mieux se référer à des études portant sur de vrais tueurs en série qu'à une série TV.
N'a de convictions que celui qui n'a rien approfondi (Cioran)
La série Dexter, n'avait d'autre ambition, que l'analogie. Elle montre par sa mécanique scénaristique, que l'humain n'est pas mauvais, en lui-même, mais dans le rapport qu'il entretient avec la société.
Pas besoin de grande étude pour étayer ce fait. Dans le contexte d'un conflit armé, le tueur se fait héros.
Tout dépend du contexte, dans la manière dont le comportement est canalisé.
Le tueur en série, lui peut-être vue comme une erreur d'aiguillage, " The right man, at the wrong place ".
Cordialement,
Quand je parlais de types différents, je parlais bien sûr des tueurs en série. Les mettre tous dans le même sac (psychotiques, psychopathes, types de fantasmes...) pour en tirer une comparaison est une erreur.
N'a de convictions que celui qui n'a rien approfondi (Cioran)
Bonjour Zozo_MPAu cas où cela vous aurais échappé l'humanité ne date pas d'aujourd'hui.
Au cas où cela vous aurais échappé, l'humanité glisse sur une mauvaise pente, en provoquant l'extinction des autres espèces. Par son égocentrisme exacerbé, elle met en péril la biodiversité, en imposant des changement brutaux à l'environnement.L'humanité adopte un comportement auto-destructeur, c'est un fait.
Comme je vous l'ai signifié, ajouter un toc, à d'autres toc, n'est pas le bon remède.Si le fondement vous échappe! devenez un grand scientifique et venez nous expliquez ce qui a échappé à l'humanité qui est le minimum pour avoir enfin une reconnaissance planétaire.
Il n'est pas d'autre remède, que le fait de voir ce qui sa passe sans idée préconçues, et sans grandes ambitions de devenir grand scientifique...
C'est notre regard sur le monde qui doit changer, notre "grasping reflex" qui doit lâcher-prise...
Cordialement,
Bonjour Dignaga
Au cas où cela vous aurais échappé, l'humanité glisse sur une mauvaise pente, en provoquant l'extinction des autres espèces. L'humanité adopte un comportement auto-destructeur, c'est un fait.
Totalement hors sujet par rapport à l'objet du forum qui est neuropsychologie et psychologie.
quand auc'est plutôt ça qui devrait vous préoccuper à titre personnel.doit lâcher-prise...
Cordialement
Effectivement, c'est bien à titre personnel que cela peut avoir lieu,Zozo_MP:c'est plutôt ça qui devrait vous préoccuper à titre personnel.
la planche de salut, est au coeur de chacun.
Ne confondez-vous pas Amour et Passion ? L'amour libère, mais la passion aveugle...Cyrille999 : J'ai toujours été passionné par les sciences. Ca ne s'appuie pas sur la peur, mais son inverse: L'AMOUR.
J'ai remarqué que cette confusion entre amour et passion, était un trait fréquent dans notre société moderne.
Depuis 68, l'amour s'est mué en passion, la passion est entrée elle aussi dans la catégorie des produits jetables, recomposables, et plus ou moins recyclables (Il y toujours quelques déchets).
Cordialement,
Bonjour
Des heureux médes, si vous cherchez à en rajouter vous allez être servi, toutefois rappellez vous que le forum n'est pas un anxiolitique et vous le savez très bien d'ailleurs.Comme je vous l'ai signifié, ajouter un toc, à d'autres toc, n'est pas le bon remède.
De plus si vous cherchez à vous procurer des stimuli négatifs pour renforcer une croyance du genre "je savais bien.... et décidément et puis....).
Il ne faut pas compter sur nous ni sur le forum pour servir de réceptacle.
Donc :
soit vous menez correctement votre idée qui n'a pas de raison d'être ignorée, si elle construite à minima et ce en restant strictement centré sur l'objet du forum
soit c'est fermé (je vous déjà demandé de faire ce recentrage).
A vous de voir vous avez été prévenu plusieurs fois
Cordialement
C'est déjà pas mal. L'objet est si différent que les outils d'analyse, ne peuvent être les mêmes.
Bonjour Dignaga
Pulsion ?
de quoi parlez vous? Le mot est un "ancien terme didactique, Action de pousser" (littré) et donc à partir de quelle date le mot est utilisé dans une autre acception et pourquoi prend il une autre signification de sens et qu'elle est-elle en détail.
Pourquoi pulsion est à considérer au pluriel.
Au cas où cela vous aurais échappé l'humanité ne date pas d'aujourd'hui.Pouvons-nous fonder une société durable , sur la base d'un comportement compulsionel, dont le fondement nous échappe ?
En deux lignes vous êtes en mesure de dire une chose et son contraire et en plus mélanger sans coup férir des termes qui n'ont rien à voir les uns avec les autres.
- Commencez par faire la différence entre une pulsion et une compulsion.
- vous mélangez compulsion et comportement sans d'ailleurs faire la moindre définition de ce que vous appellez comportement, ni surtout d'expliquer en quoi il serait délétère.
- qu'est qu'une société durable et en quoi les pulsions empêcheraient d'avoir une société quelle soit durable ou non.Pouvons-nous fonder une société durable
Contradiction des termes
Si le fondement vous échappe! devenez un grand scientifique et venez nous expliquez ce qui a échappé à l'humanité qui est le minimum pour avoir enfin une reconnaissance planétaire.dont le fondement nous échappe ?
Tout le reste à l'avenant donc on pose une question dans le titre et vous parlez de théorie avec un petit bout prélevé à propos de Winnicott qui n'a jamais parlé autre chose que de la petit enfance.
Son oeuvre ne traite surtout pas d'une vague nostalgie d'un paradis perdu tel pour des raisons pulsionnels de ceux qui ont croquer le fruit de l'arbre de la connaissance.
Ainsi bien qu'ils aient été informé du danger ici serait donc la première erreur de manipulation des primo-scientifiques dont le fruit de leur pulsion une fois découpé sur la paillasse ne montre rien évidemment puisque selon vous c'est le comportement et pas l'acte qui est la marque temporelle.
De là à faire des comparaisons hasardeuses, il y a un minimum à faire.
Qui est d'expliquer en détail le cheminement de votre pensée et de le soumettre à la question et aux commentaires.
Vous ne faites rien de tous ça bien évidemment.
Tiens ! s'avez-vous ce que font les obsessionnels avant de rentrer chez le Psychiatre ?
Ils font : TOC TOC?
Voilà à la même valeur de réponse que la fausse question que vous posez.
Il y a les dupes qui errent et ceux qui posent des réponses et pas des questions non étayées un minimum.
Cordialement
