en recherchant autre chose, je suis tombée sur un forum de 'vulgarisation médicale', où, sur un fil parlant de benzodiazépines, il était fait mention de dépression chronique ayant pour origine un manque 'naturel' de sérotonine
étant donné la teneur du fil non modéré (genre 'les benzos sont plus dangereux que la cocaïne' par exemple), je viens me renseigner ici, c'est plus sûr
et si par extraordinaire une dépression peut vraiment provenir d'un manque 'naturel' de sérotonine, comment peut-on doser la sérotonine, et comment rétablir la 'bonne' dose?
La sérotonine est un neuromédiateur intervenant, entre autre, dans la régulation de l'humeur.
Il est montré que dans la plus part des dépressions le taux de sérotonine et sa sécrétion est diminuée. C'est pour cela que la majorité des antidépresseurs sont basé sur l'augmentation de la sécrétion de la sérotonine, diminution de sa recapture ou de sa dégradation.
Le dosage n'est pas réalisé, on se base sur une observation clinique de la dépression puis certains signes ou effets secondaire peuvent indiquer un éventuel sur dosage des antidépresseurs (agitation, insomnie ...).
A noter aussi que les benzodiazépines ne sont pas utilisées en tant que telle comme antidépresseurs mais comme anxiolytique. Mais dans les vas de dépressions on les trouve souvent prescrites avec des antidépresseurs.
On dit beaucoup de mal des benzo, essentiellement à cause de leur large préscription et de leur effet d'accoutumance et de dépendance .
"la vie est une farce" E. Ionesco - section santé for ever :D
14/06/2009 - 01h09
mariechat
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Re : depression chronique
merci zendub ;=)
en fait je cherchais d'autres renseignements, et ce forum m'a paru absurde par les excès des intervenants, sans doute pas un forum scientifique
en ce qui concerne les benzos, oui je sais, problèmes possibles au sevrage, surtout en cas de sevrage brutal, mais j'en suis à V gttes par jour, le moment venu d'arrêter complètement, je pense que ce sera moins difficile, mais je n'en suis pas encore là
en revanche, tu me parles d'agitation et d'insomnie en cas de surdosage d'antidépresseur, mais en ce qui me concerne, ce sont les effets inverses qui signalent qu'il faut diminuer la dose, la médecine est vraiment un art et je vous admire tous profondément de vous y retrouver