Je pense que tu as bien assimilé cette notion d'immunité de groupe (herd immmunity en anglais): à partir d'un certain proucentage d'individus protégés, la population est globalement protégé car la maladie ne peut plus se propager (le taux de rencontre entre personne infectieuse et personne non immunisée devient trop faible).J'ai aussi entendu parler de notions d'"immunité de groupe" (c'était pas par raport au palu, mais à la fièvre jaune) qui consistait à considérer qu'une population locale était protégée à partir d'un certain taux de vaccination (puisque dans le cas de la fièvre jaune, le vaccin existe...). Ce doit aussi être parce-que l'homme est le seul hôte de cette maladie (mais ça je n'en suis pas sûr) qu'en est-il du palu???
Le paludisme humain n'infecte il me semble que l'homme (c'est d'ailleurs un parasite d'origine aviaire). Donc si suffisamment de personnes étaient protégées, la maladie s'éteindrait ou serait très limitée.
Pas si utopique que ça, pas mal d'espèces de poissons sont adaptées aux eaux stagnantes.L'introduction de poissons, c'est assez utopique car ils vivent plutôt dans les eaux vives non??? Et les larves dans les eaux stagnantes...
La stratégie d'introduction de prédateurs a été utilisée très tôt:
http://www.asnom.org/445_paludisme.html
Et est apparemment toujours utilisée:
http://www.md.ucl.ac.be/stages/hygtr...a/maltdm2.html
http://mosquito.who.int/docs/evc_lg2003_fr.pdf
K.





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