Elle doit bien en avoir, des avantages à court terme, mais on ne les connaît pas. Plus exactement, ceux que l'on connaît sont anecdotiques, varient selon l'espèce considérée (comme le coup des "conditions environnementales déavorables"), et ne sont pas généralisables.
Les rotifères bdelloïdes n'ont pas de reproduction sexuée du tout, et apparemment ils se portent très bien sans depuis des millions d'années. Je ne parlais pas de ceux qui ont parfois recours à la reproduction sexuée (des tas d'autres organismes sont dans ce cas, y compris chez les eucaryotes), mais bien de ceux qui ne la pratiquent jamais.



