Dernière réponse avant un moment, désolé!
Pour la VE, oui bien sûr si la tempé reste constante on atteint la saturation plus vite ce qui signifie, dans ce cas, que la base du cunimb est plus basse mais dans une maille de modèle on a , à la fois, des zones de d'ascendances et des zones de subsidence. dans les premières, il ya saturation mais pas dans les autres et la quantité dont on parle est une valeur moyenne. De m^me si on utilise des observations satellitales , on ne résout pas l'échelle de la convexion et surtout pas dans les données climatiques.
A priori, on peut donc supposer une organisation spatiale de la convection qui serait compatible avec une augmentation de l'humidité et plus ou moins de nuages .
Pour la fonction de poids, c'est ni l'un ni l'autre:
c'est la quantité qui multiplie la fonction de Planck dans l'expression de la luminance (radiance) sortant
ça revient à
K(p) exp(- tau)
mais tau serait l'intégrale de 0 à p et pas de ps à p puisque tu regardes depuis l'espace.
tau, c'est le path ou l'épaisseur optique à la fréquence considérée.
C'est d'ailleurs une des limites de ce genre d'approche Il vaudrait mieux assimiler les données satellite via un modèle de prévision à mailles fines et reconstruire par ce biais des moyennes compatibles avec la résolution des modèles.

