Je partage le point de vue selon lequel toute impulsion verticale d'air créée par l'avion va se retrouver au niveau du sol si en cours de route aucune impulsion/force contraire (vents, obstacle, ...) ne vient la modifier (addition-soustraction vectorielle).
Mais la surface occupée par cette impulsion va en s'accroissant, donc on n'en sent pas l'effet au sol lorsque l'avion est à haute altitude.
Supposons que le sol ne bouge pas (ceci est une hypothèse comme une autre, je pense que vu l'échelle de temps considéré et la masse de la terre, elle est juste), alors l'impulsion va "rebondir" sur celui-ci et on aura bien une surpression sur le sol le temps du passage de l'avion.
Ca donne le vertige de penser que grâce à la conservation de l'impulsion on peut trouver des traces de n'importe quel mouvement d'air pour peu qu'il n'ait pas été trop perturbé.


